Capture d’écran d’une vidéo publiée sur le compte X d’Avichay Adraee.
Face à l’arrêt sur image d’un drone « tueur », entre le bleu spectral du capteur et l'implacable mention « Charging », une silhouette anonyme émerge et un geste de dignité ultime, un réflexe d'enfance face à la machine, et le cri d'une terre qui refuse de devenir un simple chaos de pixels.
L'OLJ / Par Georges BOUSTANY, le 25 avril 2026 à 00h00
Capture d’écran d’une vidéo publiée sur le compte X d’Avichay Adraee.
Et si ces mains sur le visage étaient celles d’un homme priant son Dieu? Ce serait alors l’image d’un homme prêt à sacrifier à vie et incapable de voir la beauté de ce monde que vous décrivez si bien, le tout pour satisfaire une idéologie exportée par un régime assoiffé du sang de ses laquais
Très poétique, c'est pour moi une des images les plus marquantes de cette guerre et l'acte de résistance le plus fort
Déchirant : une humanité qui s'oppose à l'inhumanité lâche de ceux qui "éliminent" en appuyant sur des boutons et en gardant les mains "propres", n'ayant sur leurs victimes que l'avantage de leur argent et leur armement. Ils auront peut être "réussi" mais leur victoire n'aura rien de glorieux. C'est même tout le contraire.
On appellerait cela un orant
Magnifique merci de remettre l’humain au centre dans une ère ou les armes à la pointe de la technologie semblent plus fasciner le public qui confond serie Netflix avec une réalité qui se passe à quelques kms de chez lui
Les mains pour cagoule
Image bouleversante certes, qui nous touche: les libanais souverainistes sont tous partagés entre leur humanisme et leur désir de libération. Il n’y a pas de guerres propres. Il faut choisir à l’heure où le liban risque de ne plus exister
trés beau et émouvant et malheureusement abominablement triste. A la froide lâcheté d'un assassin assis dans un fauteuil répond la digne humanité de l'assassiné.
Et si ces mains sur le visage étaient celles d’un homme priant son Dieu? Ce serait alors l’image d’un homme prêt à sacrifier à vie et incapable de voir la beauté de ce monde que vous décrivez si bien, le tout pour satisfaire une idéologie exportée par un régime assoiffé du sang de ses laquais
06 h 51, le 28 avril 2026