Des journalistes de « L’Orient-Le Jour » observent les bombardements israéliens sur la banlieue sud de Beyrouth et la capitale, le 8 avril 2026 depuis la terrasse du journal. Photo DR
Ce 8 avril, la rédaction espère un scénario favorable pour le Liban, avant de se rendre à l’évidence.
L'OLJ / Par Sami SIOUFI, le 14 avril 2026 à 00h00
Des journalistes de « L’Orient-Le Jour » observent les bombardements israéliens sur la banlieue sud de Beyrouth et la capitale, le 8 avril 2026 depuis la terrasse du journal. Photo DR
« … le journalisme que l’on veut faire : aider les gens et servir la mémoire de ceux qui sont morts et de ceux qui sont vivants. » Ce journalisme-là est aujourd’hui une bénédiction irremplaçable; à l’intérieur et à l’extérieur des frontières du Liban. Une immense reconnaissance à vous, et à vos proches qui, parce qu’ils vous aiment, participent à leur manière à votre engagement et à votre mission.
Bon courage, de nombreux journalistes ayant payé de leur vie leur mission de nous informer. Il est bon aussi de savoir comment fonctionne votre journal, vos rédacteurs, que l’on ne connaît que de nom, étant devenus presque des amis ! Celà dit, rendez l’ascenseur et confisquez les ciseaux de votre austère censure, elle on a du mal à la compter parmi les amis !
« … le journalisme que l’on veut faire : aider les gens et servir la mémoire de ceux qui sont morts et de ceux qui sont vivants. » Ce journalisme-là est aujourd’hui une bénédiction irremplaçable; à l’intérieur et à l’extérieur des frontières du Liban. Une immense reconnaissance à vous, et à vos proches qui, parce qu’ils vous aiment, participent à leur manière à votre engagement et à votre mission.
12 h 31, le 14 avril 2026