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Politique - guerre au liban 2026

Joseph Maïla : Au Liban, c’est désormais l’idée même d’un « front » potentiel qu’Israël veut éliminer

« L’issue de la guerre laissera le régime iranien face à ses contradictions et à ses contestataires », estime le spécialiste des relations internationales dans un entretien à « L’Orient-Le Jour ».

Joseph Maïla : Au Liban, c’est désormais l’idée même d’un « front » potentiel qu’Israël veut éliminer

Des décombres jonchent le sol d'une rue du quartier de l'église Mar Mikhael, dans la banlieue sud de Beyrouth, après une frappe israélienne, le 7 mars 2026. Photo d'illustration Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour

Deux semaines après son déclenchement, l’attaque israélo-américaine contre l’Iran a déjà engendré un nouveau conflit régional impliquant les territoires de plus d’une dizaine de pays – dont le Liban, désormais confronté au spectre d’une nouvelle invasion –, déstabilisant le commerce et l’économie mondiaux, et laissant planer de multiples inconnues quant à son issue et ses conséquences. Que restera-t-il du régime iranien et de ses prétentions impériales ? Quel ordre nouveau émergera du chaos actuel ? Jusqu’où ira Israël ? Autant de trajectoires dont Joseph Maïla, professeur de relations internationales à l’Essec (Paris), ancien recteur de l’Université catholique de Paris et ancien vice-doyen de la faculté des lettres et des sciences humaines de l’USJ, tente de dessiner les contours.L’agression israélo-américaine contre l’Iran divise les...
Deux semaines après son déclenchement, l’attaque israélo-américaine contre l’Iran a déjà engendré un nouveau conflit régional impliquant les territoires de plus d’une dizaine de pays – dont le Liban, désormais confronté au spectre d’une nouvelle invasion –, déstabilisant le commerce et l’économie mondiaux, et laissant planer de multiples inconnues quant à son issue et ses conséquences. Que restera-t-il du régime iranien et de ses prétentions impériales ? Quel ordre nouveau émergera du chaos actuel ? Jusqu’où ira Israël ? Autant de trajectoires dont Joseph Maïla, professeur de relations internationales à l’Essec (Paris), ancien recteur de l’Université catholique de Paris et ancien vice-doyen de la faculté des lettres et des sciences humaines de l’USJ, tente de dessiner les...
commentaires (7)

Pourquoi l’attaque du 7 octobre n’est pas avérée? Sur quelles bases? Rien que sur cette phrase M. Maïla se discrédite complètement!

Scoubidou 1et2

13 h 28, le 18 mars 2026

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Commentaires (7)

  • Pourquoi l’attaque du 7 octobre n’est pas avérée? Sur quelles bases? Rien que sur cette phrase M. Maïla se discrédite complètement!

    Scoubidou 1et2

    13 h 28, le 18 mars 2026

  • Ceux qui ont violé tous les droits humains pendant des décennies et encore récemment en tuant leur propre peuple pour se maintenir au pouvoir n’ont aucune leçon à donner à ceux qui répondent à leur arrogance mal placée et à leur barbarie. Ils ne reconnaissent les lois et les droits que lorsque cela impacte leur propre intérêt. Est il inscrit dans n’importe quelle charte internationale que bombarder des pays voisins et tuer des civils en bloquant le détroit d’hormuz pour détruire l’économie mondiale afin de se maintenir au pouvoir que les citoyens du pays refusent est autorisé?Pauvres martyrs!

    Sissi zayyat

    13 h 01, le 17 mars 2026

  • SYNTHESE : AVEC LA MILICE IRANIENNE SURARMEE PAS DE SALUT. SAUF SI L'ON ADMETTERAIT QUE LA DESARMER COUTERAIT BCP MOINS QUE DE LA LAISSER NOUS GOUVERNER.

    L’acidulé

    10 h 29, le 17 mars 2026

  • Le droit international est mort depuis longtemps M. Maila. Il a été utilisé durant 50 ans pour protéger ceux qui l'ont tué en premier. Je prends l'exemple du régime Iranien: En 1979, dans un de ses premiers actes politiques il a violé la convention de Vienne en envahissant l'ambassade US, et n' a plus arrété : Violation du TNP, des droits de la femme, des minorités, tortures. Durant ce temps, il utilisait les systèmes du Droit: ONU, ONG, accords multilatéraux, pour se protéger et prospérer. Ces systèmes financés par les démocraties. Faut il en vouloir à D. Trump d'inverser le dogme?

    Moi

    09 h 23, le 17 mars 2026

  • Analyse intéressante. Faire des défaites une raison de résister est vrai. Des années de lavage de cerveau intensif, accompagnées d’avantages politiques et matériels très conséquents, ont convaincu toute une communauté que risquer de mourir pour les barbus divins…vaut la peine ! Mais il est difficile de prévoir la fin de la guerre. Trump est versatile mais peut causer des dégâts terrifiants. De son côté le voisin déchaîné dit jouer son existence même, et agît comme si cette guerre était sa dernière. Face à ces deux puissances nucléaires on voit mal comment l’Iran d’antan pourrait survivre.

    NG

    04 h 36, le 17 mars 2026

  • ""L’issue de la guerre se décidera lorsque Donald Trump se heurtera au mur des réalités économiques et politiques qui assurent son pouvoir sur la scène intérieure"". Je ne me fais pas de souci à cet égard, tout le monde dans cette guerre mini-mondiale paye la note. Les Golfiques et l’Arabie saoudite en tête. Mais il est vrai comme on dit, "le réel, c’est quand on se cogne".

    nabil

    01 h 10, le 17 mars 2026

  • "Il n’est donc pas évident du tout que le « modèle vénézuélien » soit transposable à l’Iran des mollahs". C’était dit mille fois, le Venezuela n’est pas l’Iran. Nous assistons à une sortie en série du pouvoir, selon l’élément de langage, à plus ou moins des "sorties déshonorables" de quelques dictateurs qui faisaient trembler de peur leurs peuples. Pas besoin de remonter au cas du départ du Chah en 1979. Certes les dictateurs ne sont pas interchangeables. Assad de Damas est parti (selon Obama, il finira par partir) pour clore le chapitre du "Printemps arabe", c’est au tour des mollahs d'Iran.

    nabil

    01 h 04, le 17 mars 2026

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