Des décombres jonchent le sol d'une rue du quartier de l'église Mar Mikhael, dans la banlieue sud de Beyrouth, après une frappe israélienne, le 7 mars 2026. Photo d'illustration Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
« L’issue de la guerre laissera le régime iranien face à ses contradictions et à ses contestataires », estime le spécialiste des relations internationales dans un entretien à « L’Orient-Le Jour ».
L'OLJ / Propos recueillis par Cyrille NÊME, le 17 mars 2026 à 00h00
Des décombres jonchent le sol d'une rue du quartier de l'église Mar Mikhael, dans la banlieue sud de Beyrouth, après une frappe israélienne, le 7 mars 2026. Photo d'illustration Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Pourquoi l’attaque du 7 octobre n’est pas avérée? Sur quelles bases? Rien que sur cette phrase M. Maïla se discrédite complètement!
Ceux qui ont violé tous les droits humains pendant des décennies et encore récemment en tuant leur propre peuple pour se maintenir au pouvoir n’ont aucune leçon à donner à ceux qui répondent à leur arrogance mal placée et à leur barbarie. Ils ne reconnaissent les lois et les droits que lorsque cela impacte leur propre intérêt. Est il inscrit dans n’importe quelle charte internationale que bombarder des pays voisins et tuer des civils en bloquant le détroit d’hormuz pour détruire l’économie mondiale afin de se maintenir au pouvoir que les citoyens du pays refusent est autorisé?Pauvres martyrs!
SYNTHESE : AVEC LA MILICE IRANIENNE SURARMEE PAS DE SALUT. SAUF SI L'ON ADMETTERAIT QUE LA DESARMER COUTERAIT BCP MOINS QUE DE LA LAISSER NOUS GOUVERNER.
Le droit international est mort depuis longtemps M. Maila. Il a été utilisé durant 50 ans pour protéger ceux qui l'ont tué en premier. Je prends l'exemple du régime Iranien: En 1979, dans un de ses premiers actes politiques il a violé la convention de Vienne en envahissant l'ambassade US, et n' a plus arrété : Violation du TNP, des droits de la femme, des minorités, tortures. Durant ce temps, il utilisait les systèmes du Droit: ONU, ONG, accords multilatéraux, pour se protéger et prospérer. Ces systèmes financés par les démocraties. Faut il en vouloir à D. Trump d'inverser le dogme?
Analyse intéressante. Faire des défaites une raison de résister est vrai. Des années de lavage de cerveau intensif, accompagnées d’avantages politiques et matériels très conséquents, ont convaincu toute une communauté que risquer de mourir pour les barbus divins…vaut la peine ! Mais il est difficile de prévoir la fin de la guerre. Trump est versatile mais peut causer des dégâts terrifiants. De son côté le voisin déchaîné dit jouer son existence même, et agît comme si cette guerre était sa dernière. Face à ces deux puissances nucléaires on voit mal comment l’Iran d’antan pourrait survivre.
""L’issue de la guerre se décidera lorsque Donald Trump se heurtera au mur des réalités économiques et politiques qui assurent son pouvoir sur la scène intérieure"". Je ne me fais pas de souci à cet égard, tout le monde dans cette guerre mini-mondiale paye la note. Les Golfiques et l’Arabie saoudite en tête. Mais il est vrai comme on dit, "le réel, c’est quand on se cogne".
"Il n’est donc pas évident du tout que le « modèle vénézuélien » soit transposable à l’Iran des mollahs". C’était dit mille fois, le Venezuela n’est pas l’Iran. Nous assistons à une sortie en série du pouvoir, selon l’élément de langage, à plus ou moins des "sorties déshonorables" de quelques dictateurs qui faisaient trembler de peur leurs peuples. Pas besoin de remonter au cas du départ du Chah en 1979. Certes les dictateurs ne sont pas interchangeables. Assad de Damas est parti (selon Obama, il finira par partir) pour clore le chapitre du "Printemps arabe", c’est au tour des mollahs d'Iran.
Pourquoi l’attaque du 7 octobre n’est pas avérée? Sur quelles bases? Rien que sur cette phrase M. Maïla se discrédite complètement!
13 h 28, le 18 mars 2026