Deux enfants à la corniche de Raouché. Beyrouth, vers 1974. Coll. Georges Boustany
Quelques mois avant la guerre de 1975, un père photographie sa fille sur la corniche de Raouché. Derrière elle, Beyrouth construit et se croit invincible. Un demi-siècle plus tard, cette image d’enfance raconte le destin d’une génération libanaise qui n’aura connu que des accalmies fragiles entre deux guerres.
L'OLJ / Par Georges BOUSTANY, le 17 mars 2026 à 09h07
Deux enfants à la corniche de Raouché. Beyrouth, vers 1974. Coll. Georges Boustany
Merci cela fait du bien un peu de baume au cœur Merci cela fait du bien un peu de baume au cœur
Les libanais ont fini par perdre espoir et se résigner à partir par millions. Ils ont ainsi assouvi la haine de leurs tueurs pour leur céder la place et les voir s’emparer de leur pays avoir l’avoir défendu sans réserve. Les guerres se sont succédées pour ne laisser aucune place à l’espoir aux patriotes qui voyaient leur responsables politiques vendre leur pays sous leurs yeux en s’acharnant sur son peuple, inondé de taxes et d’injustice jusqu’à lui voler ses économies et le fruit de labeur de toute une vie. Il faut un miracle pour retrouver notre foi en ces dirigeants traîtres et fiers de l’e
Très beau et perspicace. George Boustany est un poète/chirurgien de la condition humaine. En attendant le prochain livre
Tres beau recit emotif.....Il touche en plein coeur des generations de Libanais qui ont reve, subi, se sont releves et continuent a esperer.....
bravo et merci pour cet article
Merci pour ce beau texte ?
Merci cela fait du bien un peu de baume au cœur Merci cela fait du bien un peu de baume au cœur
23 h 11, le 13 avril 2026