Un homme installant un drapeau du Hezbollah sur le balcon d'un bâtiment de Nabi Chit, le 7 mars 2026. Photo FADEL ITANI / AFP
« Je ne crois pas du tout aux rumeurs sur une invasion syrienne », dit à « L’OLJ » le leader druze Walid Joumblatt, qui s’est entretenu avec le président Ahmad el-Chareh.
L'OLJ / Par Jeanine JALKH, le 11 mars 2026 à 00h00
Un homme installant un drapeau du Hezbollah sur le balcon d'un bâtiment de Nabi Chit, le 7 mars 2026. Photo FADEL ITANI / AFP
En 1976, le Liban officiel a sollicite une intervention Syrienne : Sleiman Frangieh, Camille Chamoun et meme Pierre Gemayel (pere). En 1989, egalement, les Syriens sont venus en liberateurs pour le regrette Rene Mawad, Elias Hraoui, Emile Lahoud (devenu patron de l'armee) et meme, dans une certaine mesure, Samir Geagea. Sans compter, bien sur, Nabih Berri. Alors, aujourd'hui, on brandit le spectre d'une intervention Syrienne de plus ? Oui, mais pas au service des memes ....
Et voilà, le scénario de 1976 continue à s’écrire à nouveau. Et Chareh qui appelle Sami Gemayel! Mais pourquoi faire
Jumblatt n’est pas à sa première fausse analyse de la situation. Il avait affirmé que le parti vendu ne participerait pas à cette guerre qui ne concerne aucunement notre pays, comme toute les autres d’ailleurs, et quelques jours après sa déclaration, ce parti maudit nous a impliqué sans consulter les autorités, comme d’habitude pour venir crier aux massacres de ses fidèles et exige à ce qu’on leur vienne en aide alors qu’il a tout fait pour les déloger et les humilier. Il ne reconnaît l’état libanais que lorsqu’il s’agit d’essuyer sa m… le pire c'est que ces derniers ne jurent que par lui et e
Ras le Q du Hezbollah et de tous ses traîtres à la patrie. J’appelle toute la population libanaise à se révolter contre cette bande de gangsters spécialisés dans le trafic du captagon
Il y a un intérêt politique, et militaire de hezballah. Politique: Il bâtit sa doctrine de parti des faibles qui est attaqué de toutes parts en faisant oublier la saleté de son passé. Cette stratégie leurre les bonnes âmes à l'étranger et mobilise sa base. Deuxième niveau politique. Il flatte la doctrine de l’armée qui est dirigée contre l’extremisme sunnite (et oublie celui du hezballah). Militaire : Il oblige le Liban Officiel à s’impliquer pour protéger la population. Le ROI est excellent. La milice ne met rien. L'armée et l'Etat gèrent les conséquences.
Cette affaire de la localité du Nabi Chit a pris de l’importance dans une certaine presse étrangère. A l’heure où l’on parle de bataille navale dans le détroit d’Ormuz, j’ai un pincement au cœur de voir de nouveau le Liban, mon pays au centre des attentions des organisations humanitaires. Des convois par avion(s) d’aides de premières nécessités, eaux, etc, et le retour au statut des nécessiteux. Malédictions en séries, ou bien sommes nous les bourreaux de nous-mêmes. Akh ya baladi...
Difficile de se faire une idée précise sur les auteurs des tirs : ""le conflit dans cette région fait craindre un débordement sur la Syrie. Ou vice versa"". Vice versa bien sûr, d’où la question : qui a intérêt à internationaliser le conflit contre l’empire théocratique des mollahs ? Eh bien ce sont les mollahs eux-mêmes. Je n’accuse personne, je constate, et la seule bonne nouvelle de cette affaire, c’est que le pronostic vital du régime est engagé comme on dit chez les médecins urgentistes. Koussaya et Serghaya, Nabi Chit dans la Békaa, ce sont des "zones grises" au sens premier du terme.
Youssef zein dit que ce n’est pas dans l’intérêt du hezbollah d’ouvrir un second front avec la Syrie. Était-ce son intérêt d’ouvrir le front de soutien au hamas ? Inutile de chercher la logique chez cette bande de hors-la-loi. Ils font ce que veulent les barbus sans discuter. Invasion syrienne ? non, mais frappes syriennes ? Peut-être bien d’autant plus chareh a choisi son camp lui.
En 1976, le Liban officiel a sollicite une intervention Syrienne : Sleiman Frangieh, Camille Chamoun et meme Pierre Gemayel (pere). En 1989, egalement, les Syriens sont venus en liberateurs pour le regrette Rene Mawad, Elias Hraoui, Emile Lahoud (devenu patron de l'armee) et meme, dans une certaine mesure, Samir Geagea. Sans compter, bien sur, Nabih Berri. Alors, aujourd'hui, on brandit le spectre d'une intervention Syrienne de plus ? Oui, mais pas au service des memes ....
20 h 58, le 11 mars 2026