Sous le fracas des bombes, la fragile obstination de la scène artistique au Liban
Au Liban, à chaque nouvelle flambée de violence, une même interrogation ressurgit : comment continuer à créer dans un pays au bord du gouffre ? Où puiser la force, le souffle et l’énergie pour continuer à imaginer, à inventer, à produire quand tout s’effondre autour de soi ? Des artistes témoignent.
Le danseur et chorégraphe Ali Chahrour. Avec l’aimable autorisation de l’artiste
Entre épuisement mental, instinct de survie et irrépressible besoin de création, la scène culturelle libanaise se retrouve une nouvelle fois au pied du mur.À chaque guerre, ses acteurs ont mobilisé toutes leurs forces pour ne pas sombrer. Après chaque épisode de violence, peintres, sculpteurs, photographes, comédiens, auteurs, metteurs en scène, designers, danseurs ont redoublé d’ardeur et de créativité pour défier le sort. Et montrer au monde le vrai visage du Liban. Sauf qu’au bout d’une succession ininterrompue d’affrontements, de crises et de secousses politico-économico-sécuritaires, la résilience – ce mot désormais honni des Libanais – s’étiole. La lassitude s’installe. Et, parfois, surgit chez eux, comme chez l’ensemble de la population, cette question : à quoi bon continuer ? Certes, au regard du désastre total que vit une large...
Entre épuisement mental, instinct de survie et irrépressible besoin de création, la scène culturelle libanaise se retrouve une nouvelle fois au pied du mur.À chaque guerre, ses acteurs ont mobilisé toutes leurs forces pour ne pas sombrer. Après chaque épisode de violence, peintres, sculpteurs, photographes, comédiens, auteurs, metteurs en scène, designers, danseurs ont redoublé d’ardeur et de créativité pour défier le sort. Et montrer au monde le vrai visage du Liban. Sauf qu’au bout d’une succession ininterrompue d’affrontements, de crises et de secousses politico-économico-sécuritaires, la résilience – ce mot désormais honni des Libanais – s’étiole. La lassitude s’installe. Et, parfois, surgit chez eux, comme chez l’ensemble de la population, cette question : à quoi bon continuer ? Certes, au...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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« Un pays qui va mal ne va pas mieux si tu lui enlèves la culture » citation de la BD de Mathieu Diez et Jibé, Tout mais pas Beyrouth, pour laquelle il y avait un article aujourd'hui (OLJ)
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« Un pays qui va mal ne va pas mieux si tu lui enlèves la culture » citation de la BD de Mathieu Diez et Jibé, Tout mais pas Beyrouth, pour laquelle il y avait un article aujourd'hui (OLJ)
« Un pays qui va mal ne va pas mieux si tu lui enlèves la culture » citation de la BD de Mathieu Diez et Jibé, Tout mais pas Beyrouth, pour laquelle il y avait un article aujourd'hui (OLJ)
22 h 41, le 11 mars 2026