Photo Gilles Khoury/L'Orient-Le Jour
Dans le hall de son immeuble parisien, au matin d’une coupure d’eau, l’histoire d’un Libanais qui réalise que la débrouille n’est pas un talent. Mais l’héritage d’un pays où l’on apprend tôt à vivre dans le manque et l’anormal…
L'OLJ / Gilles KHOURY à Paris, le 22 février 2026 à 00h00
Photo Gilles Khoury/L'Orient-Le Jour
Bel article en hommage à ceux qui font face chaque fois que l'adversité frappe. Article immédiatement critiqué, dénoncé et injurié par tous les nantis qui n'acceptent plus la "perte de réseau", la panne d'eau ou d'électricité, même temporaire et bien cadrée. Bravo tout de même à ceux qui ne sont pas si fragiles ou émotifs et qui affrontent ou contournent les obstacles du monde dit moderne pour continuer à suivre leur route. Les Libanais, entre autres...
rois de la debrouille qui finissent par etre les rois de la derouille. Tant et si bien débrouillards que nous voila dans la merde jusqu'aux oreilles. ROIS DE LA FIERTE DEPLACEE CA OUI !
Tous les pays pourris du monde sont fiers que leurs citoyens sont (bizarement) aussi les "rois de la débrouille". Recherchez l'analogie.
Il est question ce lundi 23 fév de l’homo libanicus, ici : "le Roi de la débrouille", et à la page 11 : "...d’une mentalité libanaise dont l’origine n’est pas génétique, mais relève de la psychohistoire et de la psychanalyse politique", et plus loin, je cite : "Un Libanais vaut cent Américains, mais cent Libanais valent zéro !". Mon dieu, mais c’est beaucoup pour un seul homme. A imaginer un Libanais errant, faisant son chemin du retour, reviendra à Beyrouth croyant prendre le métro ou le train, pour épargner sa vie mise en danger par les nids de poule. Quel manuel de survie lui sera utile ?
Simplement parce qu’il vient d’un pays qui l’aura armé pour le chaos du monde à venir… Je vous lis bien, sans être sûr de vous suivre, que le Liban a armé les Libanais pour affronter le chaos du monde à venir. Le Libanais est le seul vacciné en cas de pandémie chaotique à venir ? Le seul ? On le sait, les clichés ont la vie dure. Ouf, le Libanais superman, est partout chez lui avec ses habitudes. Nos Libanais sur Seine ont aussi colporté leurs habitudes culinaires pour en faire un business florissant. Que de restos libanais à Paris, d’aucuns parlent d’une colonisation par la bouffe !
Ouais, ouais, que des clichés repris dans l’article. C’est dans l’ADN des survivants de tous les cataclysmes de la vie, guerre, misère. Notre Libanais sur Seine a bien gardé son manuel de survie, et en cas de panne, son réflexe pavlovien hérité de son passé libanais a bien fonctionné. Monsieur Gilles Khoury, comment se comporte en cas d’une panne d’ascenseur, un Nord-africain fraichement débarqué à Paris, ou un Palestinien revenus des camps et les tentes à Gaza, ou tout près de chez nous, les Syriens, pour découvrir non pas la lumière de la ville mais la lumière au foyer ?
Article émouvant certes mais vous oubliez une chose, le libanais en a marre!!! Cet État nous a volé notre jeunesse et presque toute notre vie pour finir par nous voler notre argent fruit de 40 ans de travail honnête. Et ce même État vient nous matraquer de taxes nouvelles pour payer le fonctionnement de cet État incompétent, délabré et pourri. En prime notre PM apparaît l’air angélique pour nous annoncer qu’il ne sait pas faire autrement et qu’il est preneur de toute meilleure suggestion. Alors que, quand on sait pas, on démissionne mais il faut du courage pour démissionner
? l’art de tomber de Charybde en Scylla plutôt …. Tomber toujours plus bas en se trouvant toutes les vertus du monde …. Mais voyons donc ……
Bel article en hommage à ceux qui font face chaque fois que l'adversité frappe. Article immédiatement critiqué, dénoncé et injurié par tous les nantis qui n'acceptent plus la "perte de réseau", la panne d'eau ou d'électricité, même temporaire et bien cadrée. Bravo tout de même à ceux qui ne sont pas si fragiles ou émotifs et qui affrontent ou contournent les obstacles du monde dit moderne pour continuer à suivre leur route. Les Libanais, entre autres...
14 h 13, le 23 février 2026