Rechercher
Rechercher

Le président américain Donald Trump arrive à Clive, dans l'Iowa, le 27 janvier 2026, pour prononcer un discours. Photo Brendan SMIALOWSKI/AFP

Direct Moyen-Orient

L'Iran rétorque à Trump être « prêt à dialoguer », mais aussi à « réagir comme jamais » en cas d'attaque | Direct

Ce qu’il faut retenir

Le président iranien a averti, lors d'un appel avec le prince héritier saoudien, que les « menaces des Américains (...) n'aboutiraient à rien d'autre qu'à de l'instabilité pour eux ».

MBS « a indiqué que le Royaume ne permettrait pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour des actions militaires contre l'Iran ».

« Si l'Iran commet une erreur » et attaque Israël, « il y aura une riposte qu'il ne peut même pas imaginer », a lancé Benjamin Netanyahu.

20:42 heure de Beyrouth

L'Iran prêt à discuter du nucléaire mais avec « le doigt sur la gâchette »

Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé mercredi que l'armée de son pays était prête « le doigt sur la gâchette » à riposter à toute attaque américaine, mais sans exclure des négociations sur le programme nucléaire de l'Iran.

« Nos courageuses Forces armées sont prêtes — le doigt sur la gâchette — à répondre immédiatement et avec puissance à TOUTE agression contre notre terre, notre espace aérien et nos eaux bien-aimés », a écrit M. Araghchi sur X.

« Dans le même temps, l'Iran a toujours accueilli favorablement un ACCORD NUCLEAIRE mutuellement bénéfique, juste et équitable — sur un pied d'égalité, et à l'abri de toute coercition, menace et intimidation — qui garantisse les droits de l'Iran à une technologie nucléaire PACIFIQUE et assure l'absence TOTALE D'ARMES NUCLEAIRES », a-t-il ajouté.

19:57 heure de Beyrouth

Shamkhani affirme que toute action militaire américaine entraînera des ripostes iraniennes contre les États-Unis et Israël


Toute action militaire menée par les États-Unis entraînera des frappes iraniennes contre les États-Unis, Israël et ceux qui les soutiennent, a déclaré mercredi sur X Ali Shamkhani, conseiller du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei.

19:54 heure de Beyrouth

Paris soutient l'inscription des Gardiens de la révolution sur la liste européenne des « organisations terroristes »

La France « soutient l’inscription du Corps des Gardiens de la révolution islamique » de l'Iran « sur la liste européenne des organisations terroristes », a annoncé mercredi l'Elysée.

Le bras armé idéologique de la République islamique d'Iran est accusé par les organisations de droits humains d'avoir orchestré la répression meurtrière du vaste mouvement contestataire qui secoue le pays. L'Italie va proposer jeudi aux autres pays de l'Union européenne d'ajouter les Gardiens de la révolution sur cette liste.

19:53 heure de Beyrouth

Rubio affirme que l'Iran est « plus faible que jamais »

Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a déclaré que la république islamique d'Iran était « plus faible que jamais » et dit s'attendre à ce que les manifestations reprennent à terme, alors que les Etats-Unis intensifient leurs pressions, rapporte l'AFP.

« Ce régime est probablement plus faible que jamais et le problème fondamental auquel il est confronté (...) est qu'il n'a aucun moyen de répondre aux principales revendications des manifestants, à savoir l'effondrement de leur économie », a affirmé M. Rubio devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.

18:14 heure de Beyrouth

Liban-Sud: Tirs israéliens en direction de Aïtaroun et Blida

L'armée israélienne a tiré à l'arme automatique depuis sa position à Malikiya (au nord d'Israël) en direction des environs de Aïtaroun (caza de Bint Jbeil) et Blida (caza de Marjeyoun), rapporte notre correspondant au Liban-sud.

17:39 heure de Beyrouth

Les jours du régime iranien « sont comptés », affirme le chancelier Merz

Le chancelier allemand Friedrich Merz a affirmé que les jours de régime iraniens étaient « comptés », un mois après le déclenchement d'un mouvement de contestation réprimé dans le sang.

« Je reste convaincu qu'un régime qui ne peut se maintenir au pouvoir qu'en recourant à la violence pure et à la terreur contre sa propre population a ses jours comptés », a-t-il déclaré à Berlin, interrogé par la presse lors d'une conférence commune avec son homologue roumain Ilie Bolojan. « Cela pourrait se compter en semaines », a-t-il ajouté.

« Ce régime n'a aucune légitimité pour gouverner » l'Iran, a-t-il déclaré, rejoignant le souhait de l'Italie d'inscrire le Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) sur la liste des organisations terroristes de l'Union européenne.

Le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani va faire cette proposition jeudi à ses collègues de l'UE. Friedrich Merz a dit regretter « qu'il y ait encore un ou deux pays de l'Union européenne qui ne soient pas prêts » à ce classement.

16:50 heure de Beyrouth

Gaza : le Hamas prêt à un « transfert complet de gouvernance » au Comité national mis en place par le plan Trump

Le Hamas s'est dit prêt à un « transfert complet de la gouvernance » de la bande de Gaza aussi vite que possible, a déclaré un porte-parole du mouvement palestinien à l'AFP, en insistant pour une réouverture totale du poste-frontière de Rafah avec l'Egypte, « sans entraves israéliennes ».

« Des protocoles ont été préparés, des dossiers ont été finalisés et des comités sont chargés de l'opération (...) afin que nous ayons un transfert complet de la gouvernance de la bande de Gaza, dans tous les domaines » au Comité national pour l'administration de Gaza mis en place dans le cadre du plan américain pour mettre fin à la guerre, a déclaré Hazem Kassem, porte-parole du Hamas dans le territoire. « Mais pour cela il faut que les membres du Comité puissent se rendre dans la bande de Gaza », a ajouté M. Kassem en appelant à la réouverture complète, dans les deux sens, et « sans entraves israéliennes », du poste-frontière de Rafah entre le sud de la bande de Gaza et l'Egypte.

16:17 heure de Beyrouth

L'Iran « prêt au dialogue », mais aussi à se défendre et réagir « comme jamais auparavant »

La délégation iranienne à l’ONU a affirmé que l’Iran « se tient prêt au dialogue », mais qu’elle se « défendra si elle y est poussé ».

« L’Iran est prêt à dialoguer sur la base du respect et des intérêts mutuels – MAIS SI ON LE POUSSE À L’EXTRÊME, IL SE DÉFENDRA ET RÉAGIRA COMME JAMAIS AUPARAVANT ! », a déclaré la mission diplomatique iranienne dans un message publié sur X. « La dernière fois que les États-Unis se sont engagés par erreur dans des guerres en Afghanistan et en Irak, ils ont gaspillé plus de 7 000 milliards de dollars et perdu plus de 7 000 vies américaines », poursuit le texte.

14:45 heure de Beyrouth

Netanyahu menace les ennemis d'Israël de leur faire payer « un prix exorbitant »

Funérailles du dernier otage : le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu menace les ennemis d'Israël de leur faire payer « un prix exorbitant », rapporte l'AFP

14:29 heure de Beyrouth

Trump prévient l'Iran que « le temps est compté » avant une possible attaque américaine

Dans un message sur son réseau social « Truth Social », le président américain, Donald Trump a mis un nouveau coup de pression sur Téhéran, réitérant qu'une « armada massive se dirige vers l’Iran. » Cette flotte « avance rapidement, avec une grande puissance, détermination et détermination stratégique. Il s’agit d’une flotte plus importante que celle envoyée vers le Venezuela, menée par le grand porte-avions Abraham Lincoln. Comme ce fut le cas avec le Venezuela, elle est prête, disposée et capable d’accomplir rapidement sa mission, avec célérité et violence si nécessaire. »

Il a espéré dans ce contexte que l'Iran acceptera rapidement de négocier et « conclure un accord juste et équitable ». « PAS D’ARMES NUCLÉAIRES », a-t-il ajouté, affirmant que « le temps est compté, c’est véritablement une question d’urgence absolue ! »

Rappelant l'attaque américaine sur des centrales nucléaires iraniennes, dans la nuit du 21 au 22 juin 2025, il a affirmé que sans accord, « la prochaine attaque sera bien pire ! »

13:57 heure de Beyrouth

Le point de passage de Rafah devrait rouvrir « dans les prochains jours », selon des médias israéliens

Le point de passage frontalier de Rafah, entre Gaza et l’Égypte, devrait rouvrir « dans les prochains jours », selon des informations de médias israéliens relayées par al-Jazeera.

La radio de l’armée israélienne a ainsi indiqué que les Palestiniens seraient autorisés à entrer et à sortir de la bande de Gaza une fois le passage rouvert, mais qu’ils seraient soumis à des contrôles de sécurité renforcés. Une autorisation égyptienne serait requise, tandis que des contrôles israéliens approfondis seraient effectués à l’entrée.

Le site d’information israélien Walla a cité pour sa part un responsable de l’armée israélienne qui lui a affirmé que le point de passage pourrait rouvrir dans les deux sens dès dimanche. Aucune confirmation officielle n’a toutefois été donnée par le gouvernement israélien.

13:42 heure de Beyrouth

Accès de la presse à Gaza : la Cour suprême ajourne encore sa décision, la FPA « profondément déçue »

L'Association de la presse étrangère (FPA) à Jérusalem a fait part de sa profonde déception face une nouvelle absence de décision de la Cour suprême israélienne sur sa requête en vue de permettre un libre accès des journalistes à Gaza.

La FPA « est profondément déçue que la Cour suprême israélienne ait une fois de plus ajourné sa décision », indique un communiqué de l'association.

Mardi, la Cour a refusé de nouveau de statuer sur la requête de la FPA et demandé au gouvernement israélien de la tenir informée de la situation d'ici au 31 mars 2026.

12:42 heure de Beyrouth

Poutine reçoit Chareh, à l'heure où Moscou cherche à préserver ses bases militaires en Syrie

Le président russe, Vladimir Poutine, reçoit dans la journée son homologue syrien, Ahmad el-Chareh, la deuxième rencontre entre les deux dirigeants depuis le renversement en 2024 de Bachar el-Assad, allié du Kremlin, au moment où Moscou cherche à préserver en Syrie ses bases militaires. Le président syrien s'était déjà rendu en Russie en octobre.

« Une discussion est prévue sur l'état des relations bilatérales et les perspectives de leur développement dans divers domaines, ainsi que sur la situation actuelle au Moyen-Orient », a indiqué le Kremlin hier. La Russie a retiré cette semaine ses forces et armements de l'aéroport de Qamichli, dans la zone anciennement autonome kurde du nord-est du pays, où elle maintenait une petite installation. Moscou y avait déployé ses forces fin 2019, en vertu d'un accord avec la Turquie. Ce retrait russe intervient alors que les forces kurdes, qui contrôlent toujours Qamichli et quelques villes dans le nord de la Syrie, ont subi ces dernières semaines un important revers face à l'armée syrienne, à laquelle ils ont dû céder de larges pans du nord et du nord-est du pays.

12:00 heure de Beyrouth

La Turquie « conseille » aux États-Unis de « négocier » d'abord le nucléaire avec l'Iran

Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, « conseille » aux États-Unis de discuter avec l'Iran estimant que Téhéran est « prêt à négocier » en commençant par le dossier du nucléaire.

« Mon conseil à mes amis américains a toujours été de régler les dossiers avec l'Iran un par un. Commencez par le nucléaire, fermez ce dossier, puis prenez les autres », a-t-il indiqué dans un entretien à la télévision qatarie al-Jazeera. « Si vous les présentez tous ensemble, comme un paquet, il sera très difficile pour nos amis iraniens de l'accepter (...). Cela peut leur paraître humiliant », a justifié le chef de la diplomatie turque. « L'Iran est prêt à négocier à nouveau sur le dossier nucléaire », a affirmé M. Fidan, jugeant en revanche qu'attaquer le pays serait une « erreur ».

11:42 heure de Beyrouth

Plus de 37 000 Palestiniens déplacés l’an dernier en Cisjordanie occupée, un record historique, selon l’ONU

Plus de 37 000 Palestiniens ont été déplacés en Cisjordanie occupée en 2025, un niveau sans précédent dans un contexte de violences record de la part des colons israéliens, a averti l’Organisation des Nations unies.

Le territoire palestinien a connu « des niveaux record de déplacements et de violences de colons », a déclaré le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, lors d’une conférence de presse, en référence à une nouvelle publication du Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA). Soulignant que « l’an dernier, plus de 37 000 Palestiniens ont été déplacés tout au long de l’année 2025 », M. Dujarric a précisé que ces déplacements étaient principalement dus à « des opérations menées dans des camps de réfugiés ».

« Dans l’ensemble du nord de la Cisjordanie, l’OCHA fait également état de plus de 1 800 attaques menées par des colons israéliens contre des Palestiniens » en 2025, a-t-il ajouté, alors que plus de 1 100 Palestiniens ont été tués par des soldats ou des colons israéliens depuis le 7 octobre 2023. Le porte-parole de l’ONU a enfin souligné qu’il s’agissait « du chiffre annuel le plus élevé jamais enregistré par les Nations unies », marquant « la neuvième année consécutive de hausse ».

11:36 heure de Beyrouth

Araghchi : Aucun contact récent entre Witkoff et Téhéran, qui ne négociera pas « sous la menace »

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Aragchi, a déclaré mercredi aux médias d'État qu'il n'avait eu aucun contact avec l'envoyé spécial américain Steve Witkoff ces derniers jours et qu'il n'avait pas sollicité de négociations, rapportent Reuters et l'AFP.

Le président américain Donald Trump avait déclaré mardi qu'une autre « armada » se dirigeait vers l'Iran, tout en affirmant espérer parvenir à un accord.

M. Aragchi a ajouté, en marge d'un Conseil des ministres, que, même si des intermédiaires sont en contact avec Téhéran, « les négociations ne se font pas sous la menace » et que des pourparlers ne peuvent se tenir en cas d’« exigences excessives » formulées par Washington.

Le président Massoud Pezeshkian avait déclaré la veille au soir au prince héritier saoudien Mohammad ben Salmane que l'Iran accueillait favorablement tout processus, dans le cadre du droit international, permettant d’empêcher la guerre.


10:47 heure de Beyrouth

Un Palestinien de 20 ans tué lors d’un raid de l’armée israélienne au sud d’Hébron, en Cisjordanie occupée

Mohammad Rajeh Nasrallah, âgé de 20 ans, a été tué par balles hier par l’armée israélienne dans le village de Dahriyé, au sud d’Hébron, a indiqué le ministère palestinien de la Santé, cité par le Haaretz.

Selon le ministère, le jeune homme avait été grièvement blessé lors d’un raid mené plus tôt dans la journée par l’armée israélienne dans la localité. Des témoins ont affirmé qu’il avait été transporté à l’hôpital avec une blessure par balle à l’abdomen, où son décès a ensuite été constaté. Le ministère a également fait état d’un autre jeune homme blessé lors du même incident. Son pronostic vital ne serait pas engagé, d’après des sources médicales.

Ce décès vient s’ajouter aux quatre Palestiniens déjà tués par des soldats israéliens depuis 1ᵉʳ janvier 2026, selon les derniers bilans du Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) de l’ONU. L’agence onusienne décompte pas moins de 181 blessés Palestiniens depuis le 23 décembre en Cisjordanie, victimes d’attaques quasi quotidiennes menées par des soldats ou des colons israéliens, alors que plus de 1 100 Palestiniens ont été tués dans ce territoire occupé depuis le 7 octobre 2023.

10:14 heure de Beyrouth

Deux Palestiniens blessés par balles par des soldats israéliens en Cisjordanie occupée

Deux Palestiniens, un frère et une sœur, ont été touchés par balles par des soldats israéliens après avoir quitté leur domicile à Tulkarem, dans le nord de la Cisjordanie occupée. Selon des sources locales citées par l’agence de presse Wafa, Khader Chahada et sa sœur Sadile Chahada, âgée de 19 ans, tous deux enfants d’un responsable du Fateh, ont été blessés aux jambes lors de l’incident.

Le Croissant-Rouge palestinien a indiqué que ses équipes ont été empêchées dans un premier temps de leur porter secours par l'armée israélienne déployée sur place. La jeune femme a par la suite été évacuée vers un hôpital pour y recevoir des soins, tandis que son frère a été arrêté par les soldats israéliens et conduit vers un lieu inconnu.

09:35 heure de Beyrouth

L’Iran exécute un homme accusé d’espionnage au profit d’Israël

L’Iran a exécuté ce matin un homme accusé d’avoir espionné pour le compte d'Israël, a rapporté Mizan, le média du pouvoir judiciaire iranien, cité par Reuters. L'homme exécuté a été identifié comme Hamidreza Sabet Esmaeilipour.

« Hamidreza Sabet Esmaeilipour, arrêté le 29 avril 2025, a été pendu pour le crime d’espionnage et de coopération en matière de renseignement en faveur d’un service de renseignement hostile, notamment par le transfert de documents et d’informations classifiés, après que le verdict a été confirmé par la Cour suprême et à l’issue des procédures légales », a indiqué Mizan.

Les exécutions d’Iraniens reconnus coupables d’espionnage au profit d’Israël ont fortement augmenté depuis l’an dernier, après la guerre directe entre Téhéran et Tel-Aviv, en juin.

09:20 heure de Beyrouth

Bombes sur Yaroun, maisons dynamitées à Houla et Yarine : la nuit a été agitée au Liban-Sud

Bombes sur Yaroun, maisons dynamitées à Houla et Yarine : la nuit a été agitée au Liban-Sud

Une maison dynamitée par l'armée israélienne à Yarine (Tyr). Photo obtenue par Mountasser Abdallah

La nuit a été mouvementée au Liban-Sud, selon notre correspondant Mountasser Abdallah. À l’aube, des drones israéliens quadricoptères ont lancé quatre bombes sur un bâtiment du village de Yaroun, caza de Bint Jbeil. Ce village avait déjà été visé par deux autres bombes peu après minuit.

Une patrouille de l’armée israélienne s'est en outre infiltrée dans la nuit dans le quartier de Sobeih, à Houla, caza de Marjeyoun, et ses membres ont dynamité une maison. Une autre maison a également été dynamitée à Yarine (Tyr), par des soldats israéliens qui s'étaient infiltrés en territoire libanais sur plusieurs centaines de mètres, vers 23h.

09:10 heure de Beyrouth

Israël va se concentrer sur les tâches de « désarmer le Hamas et démilitariser Gaza », dit Netanyahu

Benjamin Netanyahu a encore affirmé hier soir qu'Israël allait désormais se concentrer sur deux missions, « désarmer le Hamas et démilitariser Gaza », au lendemain du retour de la dernière dépouille d'otage du 7-Octobre. Ce rapatriement, qui marque la fin du long combat des familles d'otages enlevés à Gaza, était exigé par Israël avant toute avancée dans le cadre du plan de Donald Trump pour mettre fin à la guerre dans le territoire palestinien.

M. Netanyahu a aussi exclu toute reconstruction dans le territoire palestinien dévasté tant que ces deux missions n’auront pas été accomplies. « Nous nous concentrons désormais sur l'achèvement des deux tâches restantes : désarmer le Hamas et démilitariser Gaza en éliminant les armes et les tunnels », a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. « Comme je l'ai indiqué au président » américain Donald Trump, « cela se fera de manière facile, ou de manière difficile. Mais dans tous les cas, nous y parviendrons », a -t-il ajouté.

Retrouvez ici plus de déclarations de M. Netanyahu lors de sa conférence de presse.

09:06 heure de Beyrouth

Netanyahu : En cas d'attaque, « nous répondrons avec une force que l'Iran n'a encore jamais vue »

De son côté, le chef du gouvernement israélien, Benjamin Netanyahu, a adressé un message de fermeté à l'Iran. « Si l'Iran commet la grave erreur d'attaquer Israël, nous répondrons avec une force que l'Iran n'a encore jamais vue », a-t-il menacé.

Les deux pays se sont livrés en 2025 une guerre de 12 jours, déclenchée par une attaque sans précédent d'Israël le 13 juin contre des installations militaires et nucléaires sur le territoire iranien ainsi que des zones habitées. Les États-Unis s'étaient joints à l'offensive de leur allié israélien en frappant trois sites nucléaires dans la nuit du 21 au 22 juin.

09:01 heure de Beyrouth

Un responsable au sein des gardiens de la révolution menace d'un blocage du détroit d'Ormuz

Mohammad Akbarzadeh, un haut responsable des forces navales des gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique, a menacé d'un blocage par l'Iran du stratégique détroit d'Ormuz, passage clé pour le transport mondial de pétrole et gaz naturel liquéfié. L'Iran considérera les pays voisins comme « hostiles » si leur territoire est utilisé pour le frapper, a-t-il aussi averti, alors que Riyad et Abou Dhabi ont déjà assuré qu'ils n'autoriseraient pas un tel usage de leurs territoires.

09:00 heure de Beyrouth

Appel MBS-Pezeshkian : Riyad ne permettra pas que son territoire territoire soit utilisé pour des actions militaires contre l'Iran

Selon le New York Times, les renseignements américains ont assuré à Donald Trump que le pouvoir iranien « s'affaiblissait », voire était « au plus faible » depuis la fondation de la République islamique en 1979. L'influent sénateur républicain, Lindsey Graham, a dit au quotidien américain avoir parlé au président ces derniers jours : « l'objectif est de mettre fin au régime », a-t-il assuré.

Côté iranien, Téhéran a déjà signalé qu'un canal de communication était ouvert avec Washington. Mais dans un appel hier avec le prince héritier saoudien, Mohammad ben Salmane, allié des États-Unis, le président Massoud Pezeshkian a averti que les « menaces des Américains (...) n'aboutiraient à rien d'autre qu'à de l'instabilité pour eux ». Le prince héritier « a indiqué que le Royaume ne permettrait pas que son espace aérien ou son territoire soient utilisés pour des actions militaires contre l'Iran », a insisté le ministère saoudien des Affaires étrangères dans un communiqué.

08:58 heure de Beyrouth

Trump affirme que l'Iran veut négocier, après l'arrivée d'une « grande armada » dans le Golfe

Donald Trump a affirmé hier soir que le pouvoir iranien recherchait le dialogue, tout en laissant planer la menace d'une action militaire contre le pays avec le déploiement d'une force navale américaine dans le Golfe.

Alors que lundi, le porte-avions Abraham Lincoln, accompagné de son escorte, est arrivé dans le Golfe, Donald Trump a prévenu mardi soir que les États-Unis avaient « une grande armada près de l'Iran. Plus grande qu'au Venezuela », en référence à l'opération américaine de capture du chef d'Etat vénézuélien Nicolas Maduro début janvier. Mais a-t-il ajouté, dans un entretien avec le média américain Axios, « ils veulent passer un accord. Je le sais. Ils ont appelé à de nombreuses reprises. Ils veulent parler ». « S'ils veulent nous contacter, et ils connaissent les conditions, alors nous discuterons », a ensuite affirmé un haut responsable américain à des journalistes, selon Axios.

Retrouvez ici l'éclairage de Mounir Rabih sur ce qu'il faut interpréter des déploiements militaires américains dans la région et les efforts de désescalade en cours.

08:55 heure de Beyrouth

Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de l'actualité au Moyen-Orient. Nous y suivrons l'évolution des tensions entre les États-Unis et l'Iran, ainsi que la situation au Liban-Sud et à Gaza, qui restent bombardés par Israël malgré des cessez-le-feu.


commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut