Les neufs Libanais, capturés après le cessez-le-feu, emprisonnés en Israël. Photos fournies par les proches/Montage Céline Bejjani/L’Orient-Le Jour
Le cessez-le-feu, entré en vigueur le 27 novembre 2024, n'a pas signé la fin de la guerre pour nombre de familles du Liban. Certaines sont toujours déplacées, d'autres continuent de vivre les attaques israéliennes récurrentes sur le Sud, mais aussi la Békaa. Et puis parmi ces familles, il y en a neuf dont un membre s'est fait capturer par les forces israéliennes en territoire libanais après la trêve... Plus d'un an plus tard, ces hommes - des jeunes, des pères de famille, un berger, deux pêcheurs - croupissent toujours dans les geôles israéliennes. L'Orient-Le Jour raconte ces vies arrachées.
« Je veux juste savoir s’il est toujours en vie » : Hussein Karaki, 36 ans, enlevé à Markaba, le 26 janvier 2025

« Comment expliquer l’emprisonnement à un enfant ? » : Hassan Hammoud, 40 ans, enlevé à Taybé le 27 janvier 2025

« Il voulait devenir kiné, maintenant, c’est lui qui en a besoin » : Ali Tarhini, 19 ans, enlevé à Taybé le 28 janvier 2025

« Si seulement je ne l’avais pas réveillé » : Mohammad Jouhair, 34 ans, enlevé au large de Naqoura, le 2 février 2025

« Chaque fois que je mange, j’ai peur qu’il soit affamé » : Mortada Mhanna, 42 ans, enlevé à Bint Jbeil, le 16 février 2025

« Papa m’avait promis qu’on irait au restaurant » : Ali Fneich, 36 ans, enlevé en mer, au large de Naqoura, le 4 juin 2025

« Dites à ma famille que je vais bien » : Maher Hamdan, 31 ans, enlevé sur le mont Hermon le 7 juin 2025

« Nous avons fait appel à tout le monde... en vain » : Fouad Qattaya, 43 ans, et Ali Younès, 33 ans, enlevés à Wadi Houjeir le 19 décembre 2024





On aurait aimé que tous les assassinés par hezballah, fassent l'objet d'autant d'empathie sur Manar. Je pense que là réside toute la différence entre l'humanité de l'olj et la criminalité de la milice.
19 h 54, le 01 février 2026