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Société - Détenus Libanais En Israël - Dossier Spécial

« Je veux juste savoir s’il est toujours en vie » : Hussein Karaki, 36 ans, enlevé à Markaba, le 26 janvier 2025

Depuis le cessez-le-feu, neuf citoyens libanais ont été capturés et emprisonnés en Israël. Leurs familles restent sans réponses, prises entre angoisse et espoir fragile. « L'Orient-Le Jour » a rencontré celle de cet homme, dont le sort est inconnu.

« Je veux juste savoir s’il est toujours en vie » : Hussein Karaki, 36 ans, enlevé à Markaba, le 26 janvier 2025

Un portrait de Hussein Karaki et de sa mère, Tamara, accroché sur un mur dans un appartement de la banlieue sud de Beyrouth, le 23 décembre 2025. Photo Mohammad Yassine/L’Orient-Le Jour

Un dessin au crayon noir est accroché sur les murs du salon familial des Karaki, à Haret Hreik, dans la banlieue sud de Beyrouth. Fatmé, 28 ans, y a tracé le moment où la vie de sa famille « s’est arrêtée », il y a un an, à Markaba, au Liban-Sud. On y voit un remblais sur lequel la jeune femme, à terre, caresse le visage de sa mère, Tamara. Une balle a transpercé son épaule ; la quinquagénaire est morte sur le coup. Hussein, 36 ans, le frère de Fatmé, gît à ses côtés. Touché dans le bas du dos, il ne sent plus ses jambes. Quatre militaires israéliens les encerclent. Ils pointent leurs armes sur eux. « En réalité, ils étaient plus nombreux, environ une vingtaine », raconte Fatmé. « Par le sang, nous restons fidèle à ta promesse, ô Nasrallah. Markaba. 26.01.2025 », y est-il inscrit.Ce jour-là, date prévue du retrait israélien des villages...
Un dessin au crayon noir est accroché sur les murs du salon familial des Karaki, à Haret Hreik, dans la banlieue sud de Beyrouth. Fatmé, 28 ans, y a tracé le moment où la vie de sa famille « s’est arrêtée », il y a un an, à Markaba, au Liban-Sud. On y voit un remblais sur lequel la jeune femme, à terre, caresse le visage de sa mère, Tamara. Une balle a transpercé son épaule ; la quinquagénaire est morte sur le coup. Hussein, 36 ans, le frère de Fatmé, gît à ses côtés. Touché dans le bas du dos, il ne sent plus ses jambes. Quatre militaires israéliens les encerclent. Ils pointent leurs armes sur eux. « En réalité, ils étaient plus nombreux, environ une vingtaine », raconte Fatmé. « Par le sang, nous restons fidèle à ta promesse, ô Nasrallah. Markaba. 26.01.2025 », y est-il inscrit.Ce jour-là, date...
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