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Culture - Cinéma

Cannes 2026 : avec « La Sentinelle », Ali Cherri signe l’un des films les plus puissants du Festival

Présenté en première mondiale dimanche soir dans le cadre de la Semaine de la critique, l'opus du cinéaste et plasticien libanais est une méditation sur la survivance, la fragilité et les corps façonnés par la violence avant même la guerre.


Cannes 2026 : avec « La Sentinelle », Ali Cherri signe l’un des films les plus puissants du Festival

Nahuel Pérez Biscayart dans « La Sentinelle » de Ali Cherri. Crédit : Last Dream Production

Dès dimanche soir, une certitude flottait dans les couloirs de Cannes : avec La Sentinelle, Ali Cherri vient peut-être de signer l’un des films les plus marquants de cette Semaine de la critique, une merveille de court-métrage intitulée La Sentinelle. Après ses autres courts-métrages L’Intranquille (2013), Le Creuseur (2015) et Le Guetteur (2024), ainsi que son long-métrage Le Barrage (2022), le cinéaste et plasticien libanais semble atteindre ici une forme d’apothéose. Rarement un court de seulement 29 minutes aura en ce sens réussi à saisir avec autant de justesse quelque chose d’aussi profondément contemporain tout en lui donnant l’apparence d’une fable nocturne, étrange et suspendue. Sous ses néons rouges qui évoquent des décors de David Lynch, ses austères dortoirs militaires, ses couloirs vides et son cabaret enfoui sous terre,...
Dès dimanche soir, une certitude flottait dans les couloirs de Cannes : avec La Sentinelle, Ali Cherri vient peut-être de signer l’un des films les plus marquants de cette Semaine de la critique, une merveille de court-métrage intitulée La Sentinelle. Après ses autres courts-métrages L’Intranquille (2013), Le Creuseur (2015) et Le Guetteur (2024), ainsi que son long-métrage Le Barrage (2022), le cinéaste et plasticien libanais semble atteindre ici une forme d’apothéose. Rarement un court de seulement 29 minutes aura en ce sens réussi à saisir avec autant de justesse quelque chose d’aussi profondément contemporain tout en lui donnant l’apparence d’une fable nocturne, étrange et suspendue. Sous ses néons rouges qui évoquent des décors de David Lynch, ses austères dortoirs militaires, ses couloirs vides et son...
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