BDL, banques, déposants, députés : chacun a ses raisons de s'opposer à la « loi sur le trou financier »
Au-delà des arguments affichés, la diversité des objections révèle la poursuite d'une bataille de récits qui dure depuis le début de la crise.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES,
le 21 janvier 2026 à 14h58
Une photographie publiée par le bureau de presse du gouvernement libanais le 26 décembre 2025 montre le Premier ministre libanais Nawaf Salam s'exprimant lors d'une conférence de presse après une session du Conseil des ministres à Beyrouth le 26 décembre 2025. Photo d'archives AFP
Depuis que le gouvernement a adopté et transmis au Parlement le projet de loi sur le rétablissement de l’ordre financier et la restitution des dépôts, fin décembre, les critiques se multiplient. Mais elle ne sont pas pour autant uniformes : de la banque centrale aux diverses associations professionnelles en passant par les partis politiques et ONG, chacun ausculte le texte selon ses priorités, ses craintes et ses intérêts. Au-delà des arguments affichés, la diversité des objections révèle la poursuite d'une bataille de récits qui dure depuis le début de la crise.La BDL en première ligneLa contestation la plus lourde de conséquences est celle de la BDL. Non seulement parce que l’institution se trouve à l’épicentre de la crise, mais surtout parce qu’elle demeure incontournable dans la mise en œuvre de toute solution. Selon nos...
Depuis que le gouvernement a adopté et transmis au Parlement le projet de loi sur le rétablissement de l’ordre financier et la restitution des dépôts, fin décembre, les critiques se multiplient. Mais elle ne sont pas pour autant uniformes : de la banque centrale aux diverses associations professionnelles en passant par les partis politiques et ONG, chacun ausculte le texte selon ses priorités, ses craintes et ses intérêts. Au-delà des arguments affichés, la diversité des objections révèle la poursuite d'une bataille de récits qui dure depuis le début de la crise.La BDL en première ligneLa contestation la plus lourde de conséquences est celle de la BDL. Non seulement parce que l’institution se trouve à l’épicentre de la crise, mais surtout parce qu’elle demeure incontournable dans la mise en œuvre de toute...
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Très bonne conclusion. Nos décideurs locaux sont bien connus, notamment par ceux que vous appelez « la pression internationale ». Leur réputation de voleurs et leur mauvaise foi ne sont plus à prouver et on ne peut pas se fier à eux, puisqu’ils forment une association de malfaiteurs professionnels, ex-Banque centrale, banques, et certains gouvernants, et pas des moindres. La décision nous sera imposée, le Liban ne décidant plus seul en rien . Et je crois que vous avez bien raison. Même âgé de cent ans, notre pauvre pays est toujours mineur.
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Très bonne conclusion. Nos décideurs locaux sont bien connus, notamment par ceux que vous appelez « la pression internationale ». Leur réputation de voleurs et leur mauvaise foi ne sont plus à prouver et on ne peut pas se fier à eux, puisqu’ils forment une association de malfaiteurs professionnels, ex-Banque centrale, banques, et certains gouvernants, et pas des moindres. La décision nous sera imposée, le Liban ne décidant plus seul en rien . Et je crois que vous avez bien raison. Même âgé de cent ans, notre pauvre pays est toujours mineur.
NG
06 h 26, le 22 janvier 2026
Querelle d'experts ? Non ! Querelle Byzanthine.
D'abord, qu'on ne raconte pas de betises. La BDL et l'etat c'est la meme chose. Et les canailles qui ont ete ministres des finances avant octobre 2019 sont tout aussi coupables que leurs subordonnes, Riad Salame et consorts.
Les crapules bancaires sont tout aussi coupables, qui ont fait fuir les reserves de leur banques sur leurs comptes personnels a l'etranger, et refusent de payer aujourd'hui. Il agissent depuis plus de 6 ans avec leurs clients / victimes sans aucun scrupule. Et, certains, vont etaler leurs milliards jusqu'a Washington.
Très bonne conclusion. Nos décideurs locaux sont bien connus, notamment par ceux que vous appelez « la pression internationale ». Leur réputation de voleurs et leur mauvaise foi ne sont plus à prouver et on ne peut pas se fier à eux, puisqu’ils forment une association de malfaiteurs professionnels, ex-Banque centrale, banques, et certains gouvernants, et pas des moindres. La décision nous sera imposée, le Liban ne décidant plus seul en rien . Et je crois que vous avez bien raison. Même âgé de cent ans, notre pauvre pays est toujours mineur.
06 h 26, le 22 janvier 2026