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Syrie: Trump affirme avoir aidé à stopper une évasion de jihadistes européens
Donald Trump a déclaré avoir contribué à empêcher l'évasion de jihadistes européens en Syrie, où le gouvernement central a lancé une offensive contre les combattants kurdes chargés de surveiller les camps et les prisons abritant des détenus du groupe Etat islamique (EI).
« Des terroristes européens étaient en prison. Ils se sont évadés. En collaboration avec le gouvernement syrien et le nouveau dirigeant syrien, ils ont capturé tous les prisonniers et les ont renvoyés en prison », a déclaré le président américain dans une interview accordée au New York Post diffusée mardi.
Les forces kurdes déclarent s'engager à respecter le cessez-le-feu de quatre jours
Les forces kurdes ont déclaré s'engager à respecter le cessez-le-feu de quatre jours annoncé plus tôt par le gouvernement syrien, après l'échec de précédents efforts de trêve.
« Nous annonçons l'engagement total de nos forces en faveur du cessez-le-feu (...) Nous n'initierons pas d'action militaire si nos forces ne sont pas soumises à des attaques », ont écrit dans un communiqué les Forces démocratiques syriennes (FDS, dominées par les Kurdes).
Le ministère syrien de la Défense annonce un cessez-le-feu de quatre jours avec les Kurdes
Le ministère syrien de la Défense a annoncé mardi soir un cessez-le-feu de quatre jours avec les Kurdes dans le nord du pays, après l'annonce d'une entente sur le sort de leur bastion de Hassaké.
« Nous annonçons un cessez-le-feu (...) à partir de 20H00 (17H00 GMT) », « pour une durée de quatre jours », en respect de « l'entente entre l'Etat syrien et les Forces démocratiques syriennes (FDS, dominées par les Kurdes) », a précisé le ministère dans un communiqué, après l'échec de précédents efforts de trêve.
Le pouvoir syrien « prêt » à assurer la sécurité des centres de détention de jihadistes, selon l'émissaire américain Tom Barrack, repris par l'AFP.
Les Kurdes syriens appellent la coalition internationale à sécuriser les camps de prisonniers de l'EI, rapporte l'AFP.
La mission anti-EI des forces kurdes n'a plus de raison d'être, dit Tom Barrack
Les forces kurdes, fer de lance de la lutte contre le groupe jihadiste Etat islamique, défait en Syrie en 2019, n'ont plus de raison d'être, a estimé mardi l'émissaire américain pour la Syrie, Tom Barrack.
« La mission initiale des FDS (Forces démocratiques syriennes, dominées par les Kurdes) en tant que principale force anti‑EI sur le terrain a largement pris fin, car Damas est désormais prêt à prendre le relais en matière de sécurité, notamment pour contrôler les centres de détention de l'EI », a-t-il déclaré sur son compte X.
Dans un entretien à un média kurde, le chef des FDS, Mazloum Abdi, avait appelé « la coalition internationale à assumer ses responsabilités dans la sécurisation » des camps de prisonniers de l'EI, ajoutant s'être retiré dans des zones majoritairement kurdes du nord-est, dont la protection est une « ligne rouge ».
La présidence syrienne annonce « une entente » avec les Kurdes sur le sort de leur bastion de Hassaké
La présidence syrienne a annoncé une « entente » avec les Kurdes sur le sort de leur bastion de Hassaké (nord-est), en vertu de laquelle l'armée n'entrerait pas dans les localités kurdes de cette région autour de laquelle elle est massée. Dans un communiqué, la présidence précise que les Kurdes ont « quatre jours, à partir de mardi soir » pour proposer un plan sur « l'intégration pacifique » de la province de Hassaké au sein de l'Etat syrien.
Syrie : une responsable kurde affirme que l'accord avec Damas « n'est plus valide »
L'accord visant à intégrer les institutions civiles et militaires kurdes au sein de l'Etat syrien a perdu toute « validité », a estimé une haute responsable kurde, au lendemain de l'échec de pourparlers des deux parties pour régler leurs différends, rapporte l'AFP.
« Etant donné qu'il n'y a pas de cessez-le-feu pour le moment, que Damas continue d'attaquer nos régions et que (le pouvoir) refuse d'engager un dialogue, l'accord n'est plus valide à l'heure actuelle », a affirmé Elham Ahmad à des journalistes lors d'une conférence en ligne, selon la traduction en anglais fournie par les organisateurs.
Les forces kurdes ont été « contraintes de se retirer » du camp de familles de jihadistes d'al-Hol
L'administration kurde de Syrie a dit avoir été contactée par Israël et est disposée à recevoir de l'aide de « n'importe quelle provenance », a déclaré une haute responsable kurde, sur fond de tensions avec Damas malgré un récent accord, citée par l'AFP.
« Certaines personnalités du côté israélien ont engagé une communication avec nous (...) et si ce contact entraîne un soutien, nous serions ouverts à ce soutien », a affirmé Elham Ahmad à des journalistes lors d'une conférence en ligne, selon la traduction en anglais fournie par les organisateurs.
Syrie : l'armée accuse les forces kurdes de se retirer d'un camp de proches de jihadistes, les Kurdes démentent
L'armée syrienne a accusé les forces kurdes de s'être retirées du camp d'al-Hol, dans le nord-est de la Syrie, où sont détenus des milliers de proches de jihadistes de l'Etat islamique (EI), dont des étrangers.
Les Kurdes ont démenti et fait état d'affrontements aux abords de ce camp. Al-Hol est le plus grand camp de la zone kurde. Il abrite 27.000 personnes, dont 15.000 Syriens et environ 6.300 femmes et enfants étrangers de 42 nationalités, dont des Occidentaux.
Syrie : l'armée masse des renforts face aux Kurdes, après l'échec de pourparlers avec Damas
L'armée syrienne masse des renforts dans le nord-est du pays face aux forces kurdes qui battent le rappel dans les zones autonomes kurdes, au lendemain de l'échec de pourparlers des deux parties pour régler leurs différends, rapporte l'AFP.
Le président islamiste syrien Ahmad el-Chareh et le chef kurde Mazloum Abdi devaient finaliser lundi à Damas un accord sur l'intégration des institutions civiles et militaires kurdes au sein de l'Etat, mais se sont séparés sans annonce. « Les négociations (...) se sont totalement effondrées », a affirmé à l'AFP mardi un responsable kurde.
« La seule exigence (des autorités syriennes) est la reddition inconditionnelle », a ajouté Abdel Karim Omar, représentant de l'administration autonome kurde dans la capitale syrienne. Il a appelé la communauté internationale à prendre en urgence « une position ferme et décisive » en faveur des Kurdes syriens.
Incidents entre manifestants pro-kurdes et police à la frontière syrienne
Plus d'un millier de manifestants pro-kurdes bloqués par la police turque qui a fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau ont tenté de forcer le passage vers la Syrie, au poste-frontière de Nusaybin (sud-est), a constaté un journaliste de l'AFP.
Les manifestants rassemblés à l'appel du parti pro-kurde DEM entendent protester contre l'offensive de l'armée syrienne contre les combattants kurdes dans le nord-est de la Syrie, soutenue par le gouvernement turc.
La Syrie affirme que les négociations avec les FDS restent ouvertes
Un responsable du gouvernement syrien a confirmé que l'accord du 10 mars 2025 visant à intégrer les Forces démocratiques syriennes (FDS) reste en vigueur et que le dialogue entre les deux parties se poursuit, rapporte al-Jazeera.
« Nous ne nous sommes pas retirés de l'accord conclu en mars avec les FDS jusqu'à présent, et les voies de communication restent ouvertes », a déclaré le responsable.
L'accord prévoit l'unification de la Syrie et exige que « toutes les institutions civiles et militaires du nord-est de la Syrie », y compris les postes-frontières, les aéroports et les champs pétroliers et gaziers, soient placées sous l'administration de l'État syrien.
Réunion d'urgence vendredi du Conseil des droits de l'homme de l'ONU sur l'Iran
Le Conseil des droits de l'homme va se réunir vendredi en urgence pour débattre sur la « détérioration » de la situation des droits humains en Iran, après la répression des manifestations contre le pouvoir, a indiqué l'ONU.
« Cette session spéciale a été demandée lundi soir par l'Islande, conjointement avec l'Allemagne, la Macédoine du Nord, la République de Moldavie et le Royaume-Uni », a déclaré un porte-parole du Conseil des droits de l'homme, Pascal Sim, lors d'un point de presse à Genève.
Le président israélien répond à Araghchi
Le bureau du président israélien Isaac Herzog a rejeté les accusations lancées par le chef de la diplomatie iranienne, affirmant que la condamnation internationale de l’Iran n’était « pas le résultat de pressions politiques, mais d’une vérité simple et indéniable : le régime iranien est la tête du serpent qui arme, finance et dirige le Hamas, le Hezbollah et d’autres proxises terroristes commettant des crimes contre l’humanité ».
« Alors que le président Herzog représente une démocratie qui défend ses citoyens et le monde libre contre le terrorisme meurtrier, le ministre iranien représente un régime brutal et tyrannique qui tente de masquer ses crimes odieux derrière une rhétorique creuse. », a souligné le communiqué repris par Haaretz.
« Le même régime iranien meurtrier qui massacre son propre peuple chaque jour, exécute des femmes et des hommes innocents pour avoir osé réclamer la liberté et répand la terreur et la mort à travers le Moyen-Orient n’est en aucune position pour donner des leçons de ‘moralité’. », a de plus souligné sur X M. Herzog.
Le ministre iranien des AE critique l'annulation de sa participation au sommet de Davos
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que le Forum économique mondial (Davos) avait annulé sa participation « sur la base de mensonges et de pressions politiques d’Israël et de ses relais et partisans aux États-Unis ».
Il a défendu la réponse de son pays aux violences récentes en Iran : « Il y a une vérité fondamentale concernant les récents événements en Iran : nous avons dû défendre notre peuple contre des terroristes armés et des assassinats de style ISIS, ouvertement soutenus par le Mossad », a-t-il souligné sur X.
M. Araghchi a ensuite dénoncé ce qu’il considère comme un double standard : « L’ironie tragique : le génocide des Palestiniens par Israël et le massacre de 71 000 innocents n’ont jamais conduit le WEF à annuler une invitation à des responsables israéliens. En fait, Herzog a même fait une tournée triomphale à Davos dès janvier 2024, alors qu’il faisait face à des accusations pénales en Suisse concernant le génocide en cours à Gaza. »
Le président égyptien annonce une rencontre avec Trump à Davos
La présidence égyptienne a annoncé que le président Abdel Fattah al-Sissi rencontrera le président américain Donald Trump en marge du Forum économique mondial de Davos.
Selon une source régionale interrogée par le Haaretz, les trois pays médiateurs de l’accord de cessez-le-feu à Gaza — le Qatar, la Turquie et l’Égypte — devraient également rejoindre le « Conseil pour la paix » lancé par Donald Trump, au niveau des dirigeants.
Des diplomates estiment que la concomitance entre l’annonce de ce Conseil et la tenue du forum de Davos, qui a débuté cette semaine et réunit des dizaines de chefs d’État, vise à exercer une pression politique afin d’inciter les dirigeants à y adhérer.
La cérémonie de signature de la charte du Conseil pour la paix est prévue jeudi à Davos, tandis que Donald Trump devrait s’exprimer mercredi.
Israël bloque l’entrée des membres du comité technocratique à Gaza, selon des sources palestiniennes
Des sources palestiniennes ont affirmé qu’Israël refuse d’autoriser l’entrée dans la bande de Gaza des membres du comité technocratique palestinien chargé de son administration civile, rapporte le Haaretz.
Selon ces sources, les membres du comité devaient entrer cette semaine par le point de passage de Rafah afin de prendre en charge la gestion civile du territoire. Ils poursuivent toutefois leurs réunions au Caire, tandis que l’Égypte, en coordination avec les États-Unis, tente d’obtenir l’autorisation israélienne d’ici la fin du mois.
Le bureau du Premier ministre israélien et le COGAT n’ont pas répondu aux sollicitations sur ce dossier.
Le comité technocratique s’inscrit dans le cadre du plan en 20 points du président américain Donald Trump, visant à assurer la fourniture des services publics et municipaux à Gaza sous supervision internationale.
« Nous sommes totalement d'accord sur la Syrie », dit Macron à Trump
Le président américain Donald Trump a partagé deux messages qu'il a échangés avec le président français Emmanuel Macron et le secrétaire général de l'OTAN Mark Rutte sur la plateforme Truth Social.
« Nous sommes totalement d'accord sur la Syrie », a écrit M. Macron à son homologue américain, selon la publication. MM. Trump et Macron ont tous deux exprimé leur inquiétude face à la situation en Syrie, mais ont également exprimé leur soutien au maintien de l'unité du pays.
L'armée syrienne progresse dans la province de Hassaké
L'armée syrienne continue de progresser dans la province de Hassaké, contrôlée par les Kurdes, rapporte al-Jazeera.
L'Unrwa dénonce une « attaque sans précédent » après la démolition par Israël de bâtiments de son siège de Jérusalem-Est
L'agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) a dénoncé une « attaque sans précédent » après la démolition par Israël de bâtiments de son siège de Jérusalem-Est, selon des déclarations de responsables à l'AFP.
« Il s'agit d'une attaque sans précédent », a affirmé Roland Frierich, directeur de l'Unrwa en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, « elle constitue une violation grave du droit international ainsi que des privilèges et immunités des Nations unies ». « Comme tous les Etats membres de l'ONU, Israël est tenu de protéger et de respecter l'inviolabilité des locaux de l'ONU », a souligné de son côté Jonathan Fowler, porte-parole de l'agence.
Syrie : « effondrement total » des négociations avec Damas, selon un responsable kurde
Les négociations entre les Kurdes syriens et le pouvoir central sur l'application de leur accord visant à intégrer leurs institutions civiles et militaires au sein de l'Etat se sont « totalement effondrées », a affirmé à l'AFP un responsable kurde.
« Les négociations qui ont eu lieu hier à Damas » entre le chef kurde Mazloum Abdi et le président Ahmad al-Chareh « se sont totalement effondrées. La seule exigence (des autorités syriennes) est la reddition inconditionnelle », a déclaré Abdel Karim Omar, représentant de l'administration autonome kurde à Damas, qui a appelé la communauté internationale à intervenir.
Maison détruite à Markaba, la Finul sur place
Une force de la Finul a procédé à l’inspection de la maison détruite par l'armée israélienne dans la localité de Markaba, rapporte notre correspondant.
Des bulldozers israéliens ont commencé à démolir des bâtiments au siège de l'Unrwa à Jérusalem-Est
Des bulldozers israéliens ont commencé à démolir des bâtiments au siège de l'agence onusienne Unrwa à Jérusalem-Est, rapporte l'AFP.
Liban-Sud : pourquoi le « mécanisme » est (temporairement) à l'arrêt
Les Casques bleus de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) patrouillent aux côtés de soldats libanais dans la région de Marjeyoun, au Liban-Sud, près de la frontière avec Israël, le 8 janvier 2026. Rabih Daher/AFP
Depuis la réunion du 7 janvier, le comité de surveillance du cessez-le-feu (le « mécanisme ») n’a plus tenu séance. Deux rencontres prévues les 10 et 17 janvier ont été reportées, suscitant de nombreuses interrogations quant aux raisons de ces reports et aux risques qu’ils pourraient faire peser sur le Liban, notamment celui de voir Israël profiter d’un champ d’action élargi.
Les détails ici.
Un drone israélien lance une bombe assourdissante à Meis el-Jabal
Un drone israélien a lancé une bombe sonore sur le quartier de Dabbaké au nord est de Meis el-Jabal (caza de Marjeyoun) sans faire de victimes, rapporte notre correspondant.
Mobilisation kurde : la Turquie « ne tolérera aucune provocation » perturbant la paix
La Turquie « ne tolérera aucune provocation » perturbant la paix sur son territoire a prévenu le ministre de l'Intérieur, Ali Yerlikaya, face aux protestations organisées par les partis et mouvements prokurdes contre l'offensive de Damas dans le nord-est de la Syrie, rapporte l'AFP.
« Nous suivons de près et avec la plus grande attention l'évolution récente de la situation en Syrie et toutes les activités le long de notre frontière (...) Je tiens à réaffirmer que nous ne tolérerons aucune tentative, provocation ou opération de manipulation de l'opinion publique visant à perturber la paix de notre pays » a-t-il déclaré devant la presse.
Plus de 13 000 morts présumés lors des manifestations en Iran, selon l'ONG américaine HRANA
L’organisation américaine de défense des droits humains Human Rights Activists News Agency (HRANA) a rapporté hier avoir vérifié 4 029 décès en Iran, tandis que 9 049 décès supplémentaires présumés sont en cours d’examen.
Selon l’organisation, 5 811 personnes ont été grièvement blessées et 26 015 ont été arrêtées dans 188 villes à travers le pays depuis le début des manifestations il y a plus de trois semaines, alors que la coupure d’Internet se poursuit, parallèlement à une pression accrue sur les médias et à un durcissement sécuritaire.
HRANA a également indiqué qu'en raison de la répression menée par le régime, l’invitation du ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi au Forum économique mondial de Davos a été annulée.
Turquie : la guérilla du PKK jure de « ne pas abandonner » les Kurdes de Syrie
La guérilla kurde du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) a juré de ne « jamais abandonner » les Kurdes de Syrie face à l'offensive de l'armée syrienne, a affirmé mardi un haut responsable de l'organisation Murat Karayilan à l'agence de presse proche du mouvement ANF cité par l'AFP.
« Sachez que nous ne vous abandonnerons jamais. Quel qu'en soit le prix, nous ne vous laisserons jamais seuls. Dans ce processus, nous, le peuple kurde tout entier et le mouvement, ferons tout ce qui est nécessaire », a-t-il dit en s'adressent aux Kurdes syriens.
Liban-Sud : l'armée israélienne détruit une maison à Markaba à l'aube
L’armée israélienne s’est infiltrée à l’aube dans le village de Markaba du côté de Reab el-Thalathine (caza de Marjeyoun), où elle a fait exploser une habitation, rapporte notre correspondant.
Chareh et Trump ont discuté des garanties des droits des Kurdes
Le président syrien Ahmad al-Chareh s'est entretenu lundi avec son homologue américain Donald Trump de la situation des Kurdes syriens, a déclaré son bureau, au lendemain d'un accord entre Damas et les forces kurdes, incluant un cessez-le-feu.
Au cours de cet entretien téléphonique, « les deux parties ont souligné la nécessité de garantir les droits et la protection du peuple kurde dans le cadre de l'Etat syrien », indique un communiqué de la présidence, ajoutant que les deux dirigeants ont également « affirmé l'importance de préserver l'unité et l'indépendance du territoire syrien ».
Netanyahu a insisté auprès de Rubio sur l'opposition d'Israël à l'inclusion du Qatar et de la Turquie au Conseil exécutif de Gaza
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a insisté auprès du chef de la diplomatie américaine Marco Rubio sur l'opposition d'Israël à l'inclusion du Qatar et de la Turquie dans la composition du Conseil exécutif de Gaza, rapporte la chaîne israélienne 12.
Les Emirats démentent avoir géré des « prisons secrètes » au Yémen
Les Emirats arabes unis ont démenti avoir opéré des prisons secrètes dans le sud du Yémen, comme l'ont affirmé la veille les autorités yéménites soutenues par l'Arabie saoudite, rapporte l'AFP.
Ces « allégations ne sont rien d'autre que des fabrications délibérées et de la désinformation », a affirmé le ministère émirati de la Défense, dans un communiqué publié dans la nuit.
Le pays du Golfe est intervenu au Yémen en 2015, aux côtés de l'Arabie saoudite, mais les deux voisins ont ensuite soutenu des factions rivales.
Lundi, le gouverneur de Hadramout, l'une des provinces reprises aux séparatistes par les forces pro-saoudiennes, a dit avoir « découvert des prisons secrètes utilisées par les forces émiraties », et promis de prendre des mesures contre « les auteurs de ces violations ». Le ministère émirati de la Défense a affirmé que ces installations étaient « des logements militaires, des salles opérationnelles et des abris fortifiés », en s'interrogeant sur les « véritables motivations et les acteurs derrière la propagation de ces mensonges ».
L’armée israélienne s'est infiltrée à Kfar Kila dans la nuit
Durant la nuit de lundi à mardi, l’armée israélienne s’est infiltrée au cœur du village frontalier de Kfar Kila (caza de Marjeyoun) faisant exploser deux maisons, rapporte notre correspondant au Liban-Sud, Mountasser Abdallah.
Plus tôt, un drone israélien a lancé un missile sur une habitation dans la localité de Zebqine (caza de Tyr).
La Syrie affirme que 120 détenus de l’État islamique se sont évadés d’une prison ; un site kurde évoque 1 500 évadés
Le ministère syrien de l’Intérieur a déclaré mardi qu’environ 120 détenus de l’État islamique s’étaient échappés de la prison de Shaddadi, après que le site kurde Rudaw a rapporté qu’un porte-parole des Forces démocratiques syriennes (FDS) dirigées par les Kurdes, Farhad Shami, avait indiqué qu’environ 1 500 membres de l’État islamique s’étaient évadés, rapporte Reuters.
Le ministère syrien a précisé que des unités de l’armée syrienne et des forces spéciales du ministère étaient entrées à Shaddadi à la suite de l’évasion. Il a indiqué que les forces de sécurité avaient repris 81 des évadés après des opérations de ratissage et de fouille dans la ville et ses environs, et que les efforts se poursuivaient pour arrêter les fugitifs restants.
Plus tôt, l’armée syrienne avait déclaré qu’« un certain nombre » de combattants de l’État islamique s’étaient échappés d’une prison placée sous le contrôle des FDS dans la ville orientale de Shaddadi, accusant les FDS de les avoir libérés.
Après plusieurs jours de combats avec les forces gouvernementales, les FDS ont accepté dimanche de se retirer à la fois de Raqqa et de Deir ez-Zor, deux provinces à majorité arabe qu’elles contrôlaient depuis des années et où se trouvent les principaux champs pétrolifères de la Syrie.
Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de l’actualité au Moyen-Orient. Nous vous y apporterons les dernières nouvelles du Liban-Sud et de Gaza, qui restent bombardés par Israël malgré les cessez-le-feu en vigueur.
Nous suivons aussi l’actualité en Syrie, où un nouvel accord a été conclu entre Damas et les Kurdes, au terme d'un week-end de combats. Nous couvrirons également les développements en Iran, où des manifestations anti-régime de grande ampleur ont fait trembler le pouvoir pendant plusieurs semaines, et où la répression de la contestation a fait des milliers de morts.
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