Jean Khalifé, autoportrait. Une œuvre privée dédiée à Odette, sa femme. Avec l’aimable autorisation de la Fondation Jean khalifé et de la galerie Mark Hachem
Une exposition de peintures inédites tirées de son fonds d’œuvres fait redécouvrir à la galerie Mark Hachem cette figure pionnière de l’abstraction libanaise (1923-1978). Sous l’éclat strident de ses couleurs, il cachait une sensibilité et une inquiétude existentielle aiguës.
L'OLJ / Par Zéna ZALZAL, le 17 janvier 2026 à 00h00
Jean Khalifé, autoportrait. Une œuvre privée dédiée à Odette, sa femme. Avec l’aimable autorisation de la Fondation Jean khalifé et de la galerie Mark Hachem
Pour compléter cet article, je souhaite ajouter une précision issue de mon expérience personnelle comme ami et collègue: "Je suis Hanna Tannous". Jean Khalifé a été chef de la section de peinture à l'Université libanaise des Beaux-Arts au milieu des année 1970. Durant cette période (1974-1975), j'ai travaillé à ses côtés comme professeur assistant, au moment où il jouait un rôle central dans la formation artistique et intellectuel de l'institution. Enseignant engagé, il a marqué durablement ses étudiants et ses collègues, tant par sa rigueur que par sa vision artistique.
Pour compléter cet article, je souhaite ajouter une précision issue de mon expérience personnelle comme ami et collègue: "Je suis Hanna Tannous". Jean Khalifé a été chef de la section de peinture à l'Université libanaise des Beaux-Arts au milieu des année 1970. Durant cette période (1974-1975), j'ai travaillé à ses côtés comme professeur assistant, au moment où il jouait un rôle central dans la formation artistique et intellectuel de l'institution. Enseignant engagé, il a marqué durablement ses étudiants et ses collègues, tant par sa rigueur que par sa vision artistique.
13 h 32, le 17 janvier 2026