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Culture - Exposition

Le bouleversant retour en « terre mère » du réalisateur franco-syrien Anas Khalaf

À travers 74 images présentées à l’Institut français du Liban, l'artiste photographe et cinéaste relate ses retrouvailles avec son pays libéré de l’oppression des Assad. Un récit documentaire traversé d’émotions intimes.

Le bouleversant retour en « terre mère » du réalisateur franco-syrien Anas Khalaf

Le photographe et réalisateur franco-syrien à l'Institut français du Liban où se tient son exposition « Départs ». Photo fournie par Anas Khalaf

« Le 8 décembre 2024, scotché devant ma télévision, je voyais se dérouler un événement si longtemps espéré que je n’y croyais plus : la chute du régime despotique des Assad. Après tant d'années passées dans le silence et la crainte, la Syrie, mon pays que j’avais quitté en 2012 en désespoir de cause, s'éveillait à nouveau. Les rues qui autrefois respiraient la peur vibraient désormais d'espoir et de résilience. J’ai aussitôt voulu y retourner, retrouver ma mère restée pendant toutes ces années de chaos à Damas. La vie en a malheureusement décidé autrement. Trois jours avant notre arrivée, le 20 décembre 2024, mon frère, ma sœur et moi, elle s’est éteinte dans son sommeil », confie à L’Orient-Le Jour, le souffle étreint par l’émotion, le photographe et réalisateur franco-syrien Anas Khalaf...Ces émotions qui cognent au...
« Le 8 décembre 2024, scotché devant ma télévision, je voyais se dérouler un événement si longtemps espéré que je n’y croyais plus : la chute du régime despotique des Assad. Après tant d'années passées dans le silence et la crainte, la Syrie, mon pays que j’avais quitté en 2012 en désespoir de cause, s'éveillait à nouveau. Les rues qui autrefois respiraient la peur vibraient désormais d'espoir et de résilience. J’ai aussitôt voulu y retourner, retrouver ma mère restée pendant toutes ces années de chaos à Damas. La vie en a malheureusement décidé autrement. Trois jours avant notre arrivée, le 20 décembre 2024, mon frère, ma sœur et moi, elle s’est éteinte dans son sommeil », confie à L’Orient-Le Jour, le souffle étreint par l’émotion, le photographe et réalisateur franco-syrien...
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