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Moyen-Orient - syrie un an apres

Un an plus tard, à la recherche de la clé du mystère Chareh

Erdogan, MBS, Sadate, à qui peut-on comparer le nouveau président syrien ?

Un an plus tard, à la recherche de la clé du mystère Chareh

Le président syrien, Ahmad al-Chareh, reçoit une délégation du Conseil de sécurité des Nations unies au palais présidentiel à Damas, le 4 décembre 2025. Photo Louai BÉCHARA / AFP

29 novembre 2025. À l’occasion du premier anniversaire de la libération d’Alep, devant un parterre de civils et de militaires, le président syrien Ahmad el-Chareh adresse ses félicitations aux habitants de la ville martyre. Avec un brin de malice, il commente en des termes inattendus le processus de sélection des membres du Parlement. Il justifie sa prérogative de désigner 30 % des députés, par la nécessité de corriger tout déséquilibre au sein de la Chambre. « Notre société est patriarcale et ne souhaite pas la présence de femmes au Parlement », regrette-t-il, se référant au faible nombre d’élues – cinq – issues du scrutin d’octobre. « Certains voudraient charger le président de sélectionner des femmes afin de l’accuser ensuite d’être un « dragueur », lâche-t-il, devant une audience hilare. Il s’engage ensuite à œuvrer pour une...
29 novembre 2025. À l’occasion du premier anniversaire de la libération d’Alep, devant un parterre de civils et de militaires, le président syrien Ahmad el-Chareh adresse ses félicitations aux habitants de la ville martyre. Avec un brin de malice, il commente en des termes inattendus le processus de sélection des membres du Parlement. Il justifie sa prérogative de désigner 30 % des députés, par la nécessité de corriger tout déséquilibre au sein de la Chambre. « Notre société est patriarcale et ne souhaite pas la présence de femmes au Parlement », regrette-t-il, se référant au faible nombre d’élues – cinq – issues du scrutin d’octobre. « Certains voudraient charger le président de sélectionner des femmes afin de l’accuser ensuite d’être un « dragueur », lâche-t-il, devant une audience hilare. Il...
commentaires (3)

On attend la série Netflix sur son parcours ! Il me rappelle deux personnages : le sultan Saladin et le commandant afghan Massoud. Il garde une part de mystère qui ajoute à son aura. Il semble faire un très bon couple avec son épouse et semble heureux à la place qu'il occuppe. Il est, contrairement à beaucoup d'hommes politiques, tout à fait à sa place, "avec l'aide de Dieu". Jusqu'où son projet est-il autoritaire ? La bonne nouvelle est que les Syriens n'accepteront plus de dérive dictatoriale et qu'il sera obligé de tenir compte de leur soif de liberté et de justice.

Axelle Motte

19 h 21, le 06 décembre 2025

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Commentaires (3)

  • On attend la série Netflix sur son parcours ! Il me rappelle deux personnages : le sultan Saladin et le commandant afghan Massoud. Il garde une part de mystère qui ajoute à son aura. Il semble faire un très bon couple avec son épouse et semble heureux à la place qu'il occuppe. Il est, contrairement à beaucoup d'hommes politiques, tout à fait à sa place, "avec l'aide de Dieu". Jusqu'où son projet est-il autoritaire ? La bonne nouvelle est que les Syriens n'accepteront plus de dérive dictatoriale et qu'il sera obligé de tenir compte de leur soif de liberté et de justice.

    Axelle Motte

    19 h 21, le 06 décembre 2025

  • Si ce n’était la décision de Trump et son administration de chambarder la région, Ahmad al Shareh serait encore le jihadiste d’al Qaida ou d’al Nosra s’amusant à couper des têtes qui ne lui ressemblent pas.

    Hitti arlette

    16 h 53, le 06 décembre 2025

  • AL SHARAA est vraiment un personnage unique . Il est difficile de le comparer á d autres leaders. L important est que son bilan aprés un an de présidence est globalement positif. La nouvelle SYRIE ressemble même á un paradis comparé á l horreur sous le joug de la famille Assad.

    HABIBI FRANCAIS

    12 h 46, le 06 décembre 2025

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