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Lifestyle - Rencontre

De Jean-Paul II à Lady Gaga : si le diable s’habille en Prada, le sacré s’habille en Castelbajac

Légende rebelle de la mode, son irrévérence et sa palette ont séduit les plus grands, des génies de l’art contemporain aux portes du Vatican et de Notre-Dame. Alors qu’une rétrospective lui est consacrée dans l’Hexagone*, Jean-Charles de Castelbajac redessine pour « L’Orient-Le Jour » le croquis d’une vie résolument underground.

De Jean-Paul II à Lady Gaga : si le diable s’habille en Prada, le sacré s’habille en Castelbajac

Jean-Charles de Castelbajac, le plus catho des couturiers. Photo fournie par le bureau de l'artiste

La nuit tombe doucement sur un Paris en flammes, littéralement. Derrière les caméras du monde entier retransmettant la scène en direct, un homme à la chevelure poivre et sel s’avance, au bord des larmes, vers une foule compacte venue applaudir secouristes et pompiers face à un monument devenu silhouette vacillante sous les braises. En ce soir du 15 avril 2019, Notre-Dame s’embrase, victime d’une étincelle accidentelle liée au chantier de rénovation en cours, quand Jean-Charles de Castelbajac, son épouse Pauline dans les bras, se joint aux prières des fidèles baignés d’une malheureuse lumière orange.« J’avais le sentiment que ma mère était en danger, que quelque chose qui nous protégeait disparaissait. J’ai traversé, bouleversé, la masse qui chantait, comme si une intervention divine pouvait arrêter l’incendie », confie le célèbre...
La nuit tombe doucement sur un Paris en flammes, littéralement. Derrière les caméras du monde entier retransmettant la scène en direct, un homme à la chevelure poivre et sel s’avance, au bord des larmes, vers une foule compacte venue applaudir secouristes et pompiers face à un monument devenu silhouette vacillante sous les braises. En ce soir du 15 avril 2019, Notre-Dame s’embrase, victime d’une étincelle accidentelle liée au chantier de rénovation en cours, quand Jean-Charles de Castelbajac, son épouse Pauline dans les bras, se joint aux prières des fidèles baignés d’une malheureuse lumière orange.« J’avais le sentiment que ma mère était en danger, que quelque chose qui nous protégeait disparaissait. J’ai traversé, bouleversé, la masse qui chantait, comme si une intervention divine pouvait arrêter...
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