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Économie - Focus

Le paradoxe libanais : le retour des importations dans une société appauvrie

Depuis 2022, les importations remontent progressivement vers les niveaux d’avant-crise, malgré un appauvrissement massif de la population.

Le paradoxe libanais : le retour des importations dans une société appauvrie

Un porte-conteneurs en train d’être déchargé dans le terminal du port de Beyrouth. Photo Philippe Hage Boutros/L’Orient-Le Jour

Les importations au Liban sont quasiment revenues à leur niveau d’avant la crise. Entre janvier et août derniers, la valeur des biens importés a atteint près de 13 milliards de dollars. Des sources douanières anticipent, pour l’ensemble de l’année 2025, un montant voisin de 19 milliards de dollars, contre 17 milliards en 2024 et, surtout, 19,2 milliards en 2019 et 20 milliards en 2018. De fait, après une chute brutale en 2020 – où elles étaient tombées à 11,3 milliards de dollars –, les importations ont commencé à remonter progressivement dès l’année suivante.Cette trajectoire est d’autant plus surprenante que la Banque mondiale estimait l’an dernier le taux de pauvreté à encore 44 % de la population. La classe moyenne, composée pour l’essentiel de salariés des secteurs public et privé ainsi que de professions libérales – ingénieurs,...
Les importations au Liban sont quasiment revenues à leur niveau d’avant la crise. Entre janvier et août derniers, la valeur des biens importés a atteint près de 13 milliards de dollars. Des sources douanières anticipent, pour l’ensemble de l’année 2025, un montant voisin de 19 milliards de dollars, contre 17 milliards en 2024 et, surtout, 19,2 milliards en 2019 et 20 milliards en 2018. De fait, après une chute brutale en 2020 – où elles étaient tombées à 11,3 milliards de dollars –, les importations ont commencé à remonter progressivement dès l’année suivante.Cette trajectoire est d’autant plus surprenante que la Banque mondiale estimait l’an dernier le taux de pauvreté à encore 44 % de la population. La classe moyenne, composée pour l’essentiel de salariés des secteurs public et privé ainsi que de...
commentaires (5)

Article pro et apolique, (pour une fois !)

Raed Habib

10 h 41, le 28 novembre 2025

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Commentaires (5)

  • Article pro et apolique, (pour une fois !)

    Raed Habib

    10 h 41, le 28 novembre 2025

  • Article très pro et apolitique, (pour une fois !)

    Raed Habib

    10 h 40, le 28 novembre 2025

  • Article bien étudié. Merci l’OLJ et plus de qualité comme celle-ci.

    Mago1

    10 h 22, le 28 novembre 2025

  • Il y a un élément important qui n'a pas été pris en compte dans l'article et qui ajoute aux interrogations: Le peu de financements bancaires. Que ce soient les ménages ou les entreprises, ils achètent en grande partie cash (par exemple les voitures) ou sur crédit fournisseur.

    Moi

    14 h 32, le 27 novembre 2025

  • Il faudraut se calmer a un moment Donne et regarded la realize en face , c’est importations massive song l occasion pour certain de faire rentrer des devises au Libyan sans passer par le systeme bancaure ou la contre bande de billets de banquet Mai’s par le Troc,

    Otayek Joe

    04 h 54, le 27 novembre 2025

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