Un porte-conteneurs en train d’être déchargé dans le terminal du port de Beyrouth. Photo Philippe Hage Boutros/L’Orient-Le Jour
Depuis 2022, les importations remontent progressivement vers les niveaux d’avant-crise, malgré un appauvrissement massif de la population.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES, le 27 novembre 2025 à 00h00
Un porte-conteneurs en train d’être déchargé dans le terminal du port de Beyrouth. Photo Philippe Hage Boutros/L’Orient-Le Jour
Article pro et apolique, (pour une fois !)
Article très pro et apolitique, (pour une fois !)
Article bien étudié. Merci l’OLJ et plus de qualité comme celle-ci.
Il y a un élément important qui n'a pas été pris en compte dans l'article et qui ajoute aux interrogations: Le peu de financements bancaires. Que ce soient les ménages ou les entreprises, ils achètent en grande partie cash (par exemple les voitures) ou sur crédit fournisseur.
Il faudraut se calmer a un moment Donne et regarded la realize en face , c’est importations massive song l occasion pour certain de faire rentrer des devises au Libyan sans passer par le systeme bancaure ou la contre bande de billets de banquet Mai’s par le Troc,
Article pro et apolique, (pour une fois !)
10 h 41, le 28 novembre 2025