Des réfugiés soudanais dans un camp pour familles déplacées à el-Fasher, capitale du nord du Darfour, dans l’ouest du Soudan, le 27 octobre 2025. Photo Mohammad Jamal/Reuters
Dans une interview accordée à « L'Orient-Le Jour », le romancier soudanais Hammour Ziada revient sur les racines historiques de la guerre au Soudan.
L'OLJ / Propos recueillis par Soulayma MARDAM BEY, le 19 novembre 2025 à 00h00
Des réfugiés soudanais dans un camp pour familles déplacées à el-Fasher, capitale du nord du Darfour, dans l’ouest du Soudan, le 27 octobre 2025. Photo Mohammad Jamal/Reuters
Comme il le décrit, conflits tribaux depuis des siècles exacerbés par des fanatismes religieux du dernier siècle et exploités par des militaires sans foi ni loi à l’aide d’un armement moderne fourni par des pays qui veulent mettre main basse sur les richesses minières du pays…et l’on extermine à qui mieux mieux sans aucun état d’âme et sans fin…Pas de solution en vue car le reste du monde a d’autres chats à fouetter et ces gens-là vivent encore avec une mentalité moyenâgeuse qui ne disparaîtra pas de sitôt: c’est triste mais encore la réalité dans beaucoup de pays du tiers monde aujourd’hui!
Comme il le décrit, conflits tribaux depuis des siècles exacerbés par des fanatismes religieux du dernier siècle et exploités par des militaires sans foi ni loi à l’aide d’un armement moderne fourni par des pays qui veulent mettre main basse sur les richesses minières du pays…et l’on extermine à qui mieux mieux sans aucun état d’âme et sans fin…Pas de solution en vue car le reste du monde a d’autres chats à fouetter et ces gens-là vivent encore avec une mentalité moyenâgeuse qui ne disparaîtra pas de sitôt: c’est triste mais encore la réalité dans beaucoup de pays du tiers monde aujourd’hui!
01 h 08, le 20 novembre 2025