Le président américain Donald Trump s’adresse à la nation, aux côtés du vice-président américain JD Vance (à gauche), du secrétaire d’État américain Marco Rubio (à droite) et du secrétaire d’État américain à la Défense Pete Hegseth (2e à droite), depuis la Maison-Blanche à Washington, DC, le 21 juin 2025, après l'annonce du bombardement par les États-Unis de sites nucléaires en Iran. Photo d'archives Carlos Barria/AFP
L’accord qui circule aujourd’hui à Washington se présente, en apparence, comme une réussite diplomatique libanaise. Un retrait est promis. La souveraineté, sans que l’accord d'armistice ne soit mentionné une seule fois, est invoquée. La présidence libanaise présente le texte comme la récupération de terres occupées et le rétablissement de l’autorité de l’État sur le Sud. Lu plus attentivement, à la lumière du moment régional qui l’a produit, le document apparaît tout autre : un instrument conçu moins pour stabiliser le Liban que pour atteindre par-delà le Liban et frapper l’entente naissante entre Washington et Téhéran.La première chose à relever est l’écart entre ce qu’Israël a gagné sur le terrain et ce qu’il extrait aujourd'hui sur le papier. La capitulation rédigée à Washington ne reflète en rien la position réelle d’Israël...
L’accord qui circule aujourd’hui à Washington se présente, en apparence, comme une réussite diplomatique libanaise. Un retrait est promis. La souveraineté, sans que l’accord d'armistice ne soit mentionné une seule fois, est invoquée. La présidence libanaise présente le texte comme la récupération de terres occupées et le rétablissement de l’autorité de l’État sur le Sud. Lu plus attentivement, à la lumière du moment régional qui l’a produit, le document apparaît tout autre : un instrument conçu moins pour stabiliser le Liban que pour atteindre par-delà le Liban et frapper l’entente naissante entre Washington et Téhéran.La première chose à relever est l’écart entre ce qu’Israël a gagné sur le terrain et ce qu’il extrait aujourd'hui sur le papier. La capitulation rédigée à...
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Cet article est à peine biaisé. Il ne fallait pas se donner autant de peine pour nous faire comprendre pour qui plaide son auteur. Des contre-vérités à profusion.
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Cet article est à peine biaisé. Il ne fallait pas se donner autant de peine pour nous faire comprendre pour qui plaide son auteur. Des contre-vérités à profusion.
Sissi zayyat
12 h 16, le 22 juillet 2026
Triste article quand cet analyste est le 1er à critiquer le gouvernement et le Président… mais ne fait AUCUNE mention de la décision du Hezb de déclencher des guerres pour servir les intérêts de l’Iran au détriment du Liban et des Libanais!
Tant que le Hezb gardera ses armes, l’Iran utilisera le Liban comme plateforme pour menacer Israël sans possibilité de paix!
Nous sommes fatigués des guerres éternelles!
Hanna Philipe
15 h 53, le 06 juillet 2026
Politicians in Lebanon must not be ideological. They need to be pragmatic. It is clear the agreement signed in Washington under the patronage of Mr. Rubio gives all the advantages to Israel and puts burdensome conditions on Lebanon. Compared to the Iran Washington negotiations, it extends the Israeli occupation in South Lebanon indefinitely while Israel has a history of stealing lands in Palestine, Syria and building illegal Jewish settlements. Israel wants to grab and steal lands in Lebanon. The agreement between Iran
Mireille Kang
16 h 53, le 05 juillet 2026
Analyse très complète avec un bon lien avec les écosystèmes et enjeux politiques au US en Israël.Par contre, c'est vrai que les Israëliens ne sont pas totalement maître absolu du terrain, mais qu'on le veuille ou pas ils l'occupent, indépendamment de la manière
Libanese
17 h 21, le 04 juillet 2026
Nous avons tous dit qu,il faut de la bonne foi pour que cet accord cadre reussisse. Et la c,est le role des U.S.A. DE TRUMP ! - En ce qui concerne l,analyse on dirait un TRAPEZISTE qui saute d,un cable a l,autre le plus souvent les YEUX BANDES ! DU BAVARDAGE !
La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.
15 h 43, le 03 juillet 2026
Analyse d'une rare justesse. Merci
papazulu
14 h 48, le 03 juillet 2026
Analyse lucide et correcte.Merci d’avoir éclairé les libanais sur les enjeux électoralistes de ces accords. Et j’ajouterai que l’analyse récente des intentions électorales américaines vont plus dans la direction d’une tendance Vance que Rubio. Ce qui , peut-être éteindra le feu de cet « accord » ( même le PM refuse de lui donner ce nom) après les midterms !
Mokhbat Georges
14 h 17, le 03 juillet 2026
Cher Monsieur l expert politique,
Il ne faut pas prendre ses souhaits pour des réalités
Israël domine le sud liban et le seul moyen de l en déloger est par les négociations donc par la diplomatie.
Le sud est en lambeau. Il est urgent de ramener de la dignité à nos concitoyens du sud qui vivent dans leurs voitures dans des conditions déplorables.
Votre analyse est un vœu pieux
Farandole
14 h 05, le 03 juillet 2026
Il a essaye et a echoue. Il doit refaire des cours de rattrapage.
sancrainte
13 h 24, le 03 juillet 2026
Aussi imparfait que puisse être l'accord tripartite, il représente un premier pas essentiel vers la réduction de l'influence iranienne au Liban, le désarmement du Hezbollah et, pourquoi pas, l'établissement d'une paix, qu'elle soit normale ou simplement froide, avec Israël. Celui-ci est notre voisin et constitue, de surcroît, le principal prétexte invoqué par des puissances étrangères pour justifier la création de sphères d'influence dans la région, au détriment de la souveraineté du Liban et de la volonté des Libanais de vivre dans un État libre et souverain.
Jules Lola
12 h 00, le 03 juillet 2026
Il faut arrêter d’écrire qu’une majorité de Libanais considère le document comme une capitulation. C’est une affirmation fausse pour une argumentation qui ne l’est pas moins. Il y a une légère majorité en faveur du texte si on ne se base pas sur une lecture communautaire.
Le mémorandum constitue un point de départ et dans la situation actuelle on ne pouvait pas espérer mieux.
Cet article est à peine biaisé. Il ne fallait pas se donner autant de peine pour nous faire comprendre pour qui plaide son auteur. Des contre-vérités à profusion.
12 h 16, le 22 juillet 2026