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Moyen-Orient - Éclairage

Pourquoi Israël reste pour l’heure en retrait de l’escalade entre les États-Unis et l’Iran

À l’approche des législatives, Benjamin Netanyahu pourrait tirer profit de son rôle de spectateur de la confrontation, tout en poursuivant ses objectifs sur d’autres fronts.

Pourquoi Israël reste pour l’heure en retrait de l’escalade entre les États-Unis et l’Iran

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Jérusalem, le 4 août 2024. Photo Naama Grynbaum/AFP

La séquence se rejoue à intervalles réguliers, au point d’être devenue la nouvelle normalité dans la région. Un mois après la signature du fragile protocole d’accord entre Washington et Téhéran, l’escalade au Moyen-Orient fait de nouveau planer le risque d’un retour à une guerre semblable à celle déclenchée le 28 février contre l’Iran. Dans ce contexte, un acteur reste, pour l’heure, spectateur. Le même qui, il y a un peu plus de quatre mois, avait convaincu l’imprévisible Donald Trump de s’engager, à ses côtés, dans des frappes contre la République islamique.« Pour l’instant, Israël a largement laissé à Washington le soin de mener la guerre contre l’Iran », observe Hussein Ibish, chercheur à l’Arab Gulf States Institute. Le signe que Benjamin Netanyahu, qui joue sa survie à l’approche des législatives de fin octobre, préfère rester en...
La séquence se rejoue à intervalles réguliers, au point d’être devenue la nouvelle normalité dans la région. Un mois après la signature du fragile protocole d’accord entre Washington et Téhéran, l’escalade au Moyen-Orient fait de nouveau planer le risque d’un retour à une guerre semblable à celle déclenchée le 28 février contre l’Iran. Dans ce contexte, un acteur reste, pour l’heure, spectateur. Le même qui, il y a un peu plus de quatre mois, avait convaincu l’imprévisible Donald Trump de s’engager, à ses côtés, dans des frappes contre la République islamique.« Pour l’instant, Israël a largement laissé à Washington le soin de mener la guerre contre l’Iran », observe Hussein Ibish, chercheur à l’Arab Gulf States Institute. Le signe que Benjamin Netanyahu, qui joue sa survie à l’approche...
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