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Société - Liban

La chaîne libanaise Stories Coffee dément être visée par des sanctions américaines

L’ambassade des États-Unis à Beyrouth nie les rumeurs selon lesquelles une délégation du Trésor américain, récemment en visite au Liban, aurait demandé aux autorités de fermer la populaire chaîne de cafés.

La chaîne libanaise Stories Coffee dément être visée par des sanctions américaines

Une branche de Stories Coffee à Aïn el-Mraïssé, à Beyrouth, le 18 février 2024. Photo d'archives Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour

À la suite de rumeurs selon lesquelles une délégation du Trésor américain, ayant visité le Liban en début de semaine, aurait demandé aux autorités de fermer la société Stories Coffee au motif qu’elle financerait le Hezbollah, un porte-parole de l’ambassade des États-Unis au Liban a démenti ces allégations vendredi, lors d’un appel avec L’Orient Today.

Selon ces mêmes rumeurs, la société serait menacée de sanctions américaines. Cependant, le PDG et fondateur de la chaîne populaire au Liban, Tarek Nasser, a tenu à rassurer vendredi ses clients et employés, en soulignant que Stories n’est visée par aucune sanction américaine. La société ne figure d’ailleurs pas sur la liste du Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC).

John Hurley, sous-secrétaire américain au Trésor chargé du terrorisme et du renseignement financier, accompagné d’une délégation spécialisée dans les sanctions et la lutte contre le terrorisme, s’est rendu au Liban la semaine dernière pour discuter des moyens de couper les sources de financement du Hezbollah.

Stories Coffee, entreprise libanaise aux nombreux points communs avec la célèbre chaîne américaine Starbucks, a été fondée en octobre 2021. La société a connu une croissance fulgurante et compte aujourd’hui plus de 20 succursales dans tout le pays. La chaîne a séduit de nombreux clients au cours des deux dernières années, notamment depuis la guerre de Gaza déclenchée en octobre 2023 et le dernier conflit entre le Hezbollah et Israël au Liban, alors que de nombreux habitants boycottaient Starbucks, accusée de soutenir Israël.

Financement du Hezbollah ?

Les rumeurs visant Stories ont été relayées par plusieurs sites d’information locaux. Le média Elsiyasa a ainsi affirmé dans une publication sur Instagram jeudi que « les Américains ont demandé à l’État libanais de fermer les succursales de Stories et d’interdire son activité au Liban, après que la délégation du Trésor américain a inscrit Stories parmi les entreprises qui contribuent au financement du Hezbollah et au blanchiment d’argent ». « Stories est en danger », a ajouté le site. Polygraph News, un autre média local, a mentionné qu’un « responsable sécuritaire a été surpris que l’agenda de la délégation américaine venue récemment à Beyrouth comprenne de nombreuses questions sur un grand nombre de sociétés, avec un vif intérêt pour les célèbres cafés Stories ».

Pour mémoire

Stories Coffee, le nouveau Starbucks libanais ?

Abdallah Kamh, journaliste au média local Lebanon Debate, a affirmé vendredi que « ces deux derniers jours, une campagne médiatique s’est déployée sur plusieurs sites, impliquant des tentatives de chantage contre Stories, une entreprise dont la popularité et l’expansion sont en forte croissance au Liban ». Il ajoute que « les initiateurs de cette campagne laissaient même entendre que la société risquait des sanctions ».

Un porte-parole de l’ambassade américaine a nié auprès de notre rédaction les rumeurs concernant des exigences de la délégation du Trésor. « Ce ne sont que des rumeurs », a affirmé le porte-parole.

Réagissant à ces informations, le PDG et fondateur de Stories, Tarek Nasser, a publié vendredi un message sur Instagram, assurant que la société ne fait l’objet d’aucune sanction : « Tout le monde peut se détendre. Nous allons parfaitement bien, nous ne sommes visés par aucune sanction et nous continuons de servir notre café comme chaque jour », écrit-il. « Nous partageons ce message pour rassurer notre incroyable équipe : vos emplois sont en sécurité, et votre café aussi », poursuit-il. « Quant à ceux qui lancent des rumeurs… venez prendre un café et détendez-vous. »

À la suite de rumeurs selon lesquelles une délégation du Trésor américain, ayant visité le Liban en début de semaine, aurait demandé aux autorités de fermer la société Stories Coffee au motif qu’elle financerait le Hezbollah, un porte-parole de l’ambassade des États-Unis au Liban a démenti ces allégations vendredi, lors d’un appel avec L’Orient Today.Selon ces mêmes rumeurs, la société serait menacée de sanctions américaines. Cependant, le PDG et fondateur de la chaîne populaire au Liban, Tarek Nasser, a tenu à rassurer vendredi ses clients et employés, en soulignant que Stories n’est visée par aucune sanction américaine. La société ne figure d’ailleurs pas sur la liste du Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC).John Hurley, sous-secrétaire américain au Trésor chargé du terrorisme et du...
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Ces amerlo ont demandé la fermeture de tous les points de vente DU HOMOS ET FALAFEL ( ILS prétendent que c’est des plats israélien : un monopole) bientôt… le Shawarma et le kebbé

aliosha

19 h 42, le 14 novembre 2025

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Commentaires (1)

  • Ces amerlo ont demandé la fermeture de tous les points de vente DU HOMOS ET FALAFEL ( ILS prétendent que c’est des plats israélien : un monopole) bientôt… le Shawarma et le kebbé

    aliosha

    19 h 42, le 14 novembre 2025

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