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Environnement - Climat

Entre sécheresse et insectes ravageurs, les forêts libanaises dans la tourmente

Les conifères ont mieux résisté au manque d'eau grâce à leurs aiguilles, mais les pins sont attaqués par des espèces invasives.

Entre sécheresse et insectes ravageurs, les forêts libanaises dans la tourmente

La colline de Harissa (Notre-Dame du Liban, Kesrouan), si verte d'habitude, était à dominante brune en été et en automne. Ici, un cliché pris fin septembre 2025. Suzanne Baaklini/L'Orient-Le Jour

Des collines verdoyantes virant au brun ont constitué un spectacle inquiétant que les Libanais ont découvert cet été et qui se poursuit faute de pluies. Les arbres sont en souffrance, conséquence de la hausse des températures et d'une sécheresse anormalement longue. L’hiver dernier, il n’est tombé que 382,1 millimètres à Beyrouth contre plus de 1 000 en 2024 ; 520,4 mm à Tripoli (Liban-Nord) contre plus de 1 220 ; et 268,4 mm à Zahlé (Békaa) contre plus de 740, selon Météo-Liban.Le ministre de l’Agriculture Nizar Hani a rappelé à plusieurs reprises que ce phénomène, observé surtout dans les forêts de chênes, « n’est pas lié à un insecte ravageur ni à une maladie, mais aux conditions météorologiques difficiles ». Dans une réponse au député Samy Gemayel sur les forêts du Metn et de Harissa (Kesrouan), il explique que « les épisodes...
Des collines verdoyantes virant au brun ont constitué un spectacle inquiétant que les Libanais ont découvert cet été et qui se poursuit faute de pluies. Les arbres sont en souffrance, conséquence de la hausse des températures et d'une sécheresse anormalement longue. L’hiver dernier, il n’est tombé que 382,1 millimètres à Beyrouth contre plus de 1 000 en 2024 ; 520,4 mm à Tripoli (Liban-Nord) contre plus de 1 220 ; et 268,4 mm à Zahlé (Békaa) contre plus de 740, selon Météo-Liban.Le ministre de l’Agriculture Nizar Hani a rappelé à plusieurs reprises que ce phénomène, observé surtout dans les forêts de chênes, « n’est pas lié à un insecte ravageur ni à une maladie, mais aux conditions météorologiques difficiles ». Dans une réponse au député Samy Gemayel sur les forêts du Metn et de Harissa...
commentaires (3)

Ces Insectes des bois sont-ils plus ravageurs que les INSECTES qui pompent notre sueur et notre sang *KELLON* ? Commencez par eradiquer les plus dangereux a l,existence publique.

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

11 h 05, le 13 novembre 2025

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Commentaires (3)

  • Ces Insectes des bois sont-ils plus ravageurs que les INSECTES qui pompent notre sueur et notre sang *KELLON* ? Commencez par eradiquer les plus dangereux a l,existence publique.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 05, le 13 novembre 2025

  • Qu’on nous dise qu’ils sont empêchés par les fossoyeurs armés de prendre des décisions politiques, on peut plus ou moins le comprendre, mais alors qu’est ce qui les empêche de prendre des décisions pour sauver ce qui reste dans ce pays? Ça n’est quand même pas le HB qui leur interdit de soigner nos pins et nos cèdres pour conserver ce qui a échappé au feu. C’est valable aussi pour le problème de l’eau, l’électricité et les autres éléments essentiels aux citoyens qu’ils tardent à régler malgré les millions voire les milliards offerts par les pays amis pour soulager les libanais.

    Sissi zayyat

    10 h 21, le 13 novembre 2025

  • Alors l'article commence a dire que c'est la sécheresse qui cause les insectes et blâme le réchauffement climatique. Il conclut par dire qu'il ya une solution comme celle de la Turquie mais on n'a pas l'argent. Donc le problème a une solution mais comme d'habitude on n'a pas la volonté ou l'incapacité de le résoudre.

    Ma Realite

    06 h 48, le 13 novembre 2025

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