La colline de Harissa (Notre-Dame du Liban, Kesrouan), si verte d'habitude, était à dominante brune en été et en automne. Ici, un cliché pris fin septembre 2025. Suzanne Baaklini/L'Orient-Le Jour
Les conifères ont mieux résisté au manque d'eau grâce à leurs aiguilles, mais les pins sont attaqués par des espèces invasives.
L'OLJ / Par Suzanne BAAKLINI, le 13 novembre 2025 à 00h00
La colline de Harissa (Notre-Dame du Liban, Kesrouan), si verte d'habitude, était à dominante brune en été et en automne. Ici, un cliché pris fin septembre 2025. Suzanne Baaklini/L'Orient-Le Jour
Ces Insectes des bois sont-ils plus ravageurs que les INSECTES qui pompent notre sueur et notre sang *KELLON* ? Commencez par eradiquer les plus dangereux a l,existence publique.
Qu’on nous dise qu’ils sont empêchés par les fossoyeurs armés de prendre des décisions politiques, on peut plus ou moins le comprendre, mais alors qu’est ce qui les empêche de prendre des décisions pour sauver ce qui reste dans ce pays? Ça n’est quand même pas le HB qui leur interdit de soigner nos pins et nos cèdres pour conserver ce qui a échappé au feu. C’est valable aussi pour le problème de l’eau, l’électricité et les autres éléments essentiels aux citoyens qu’ils tardent à régler malgré les millions voire les milliards offerts par les pays amis pour soulager les libanais.
Alors l'article commence a dire que c'est la sécheresse qui cause les insectes et blâme le réchauffement climatique. Il conclut par dire qu'il ya une solution comme celle de la Turquie mais on n'a pas l'argent. Donc le problème a une solution mais comme d'habitude on n'a pas la volonté ou l'incapacité de le résoudre.
Ces Insectes des bois sont-ils plus ravageurs que les INSECTES qui pompent notre sueur et notre sang *KELLON* ? Commencez par eradiquer les plus dangereux a l,existence publique.
11 h 05, le 13 novembre 2025