Noor Alyacoubi, depuis Gaza : Si c’est la paix, pourquoi avons-nous toujours l’impression d’être en guerre ?
L'entrée de l'aide humanitaire dans l'enclave n'a pas atteint un niveau suffisant pour répondre aux besoins de la population, tandis qu'Israël continue de restreindre l'arrivée des marchandises.
L'OLJ / Noor ALYACOUBI et L'OLJ,
le 12 novembre 2025 à 00h00
De la viande et du poulet en conserve, aliments faisant partie de l'alimentation de Noor Alyacoubi à Gaza-ville. Photo DR
Noor Alyacoubi, 27 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre opposant le Hamas à l’État hébreu. La jeune femme rend compte à L’Orient-Le Jour de la vie dans l'enclave un mois après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, alors que les besoins humanitaires sont encore immenses.Quand le cessez-le-feu est entré en vigueur à la mi-octobre, je pensais que nous allions enfin vivre en paix. Fini les explosions, les frappes aériennes et le bourdonnement constant de ces avions de reconnaissance sans pilote qu’on appelle les Zannana. Je pensais pouvoir enfin manger les aliments qui m'avaient manqué ces deux dernières années, faire goûter pour la première fois du poulet et de la viande à ma fille, Lya. Je nous imaginais en train de manger jusqu'à...
Noor Alyacoubi, 27 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre opposant le Hamas à l’État hébreu. La jeune femme rend compte à L’Orient-Le Jour de la vie dans l'enclave un mois après l'entrée en vigueur du cessez-le-feu, alors que les besoins humanitaires sont encore immenses.Quand le cessez-le-feu est entré en vigueur à la mi-octobre, je pensais que nous allions enfin vivre en paix. Fini les explosions, les frappes aériennes et le bourdonnement constant de ces avions de reconnaissance sans pilote qu’on appelle les Zannana. Je pensais pouvoir enfin manger les aliments qui m'avaient manqué ces deux dernières années, faire goûter pour la première fois du poulet et de la viande à ma fille, Lya. Je nous imaginais en...
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Multiplier les sucreries et diviser les protéines, probablement une énième politique sournoise d'Israël pour affaiblir les gens et péjorer leur santé : un autre aspect du génocide.
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Multiplier les sucreries et diviser les protéines, probablement une énième politique sournoise d'Israël pour affaiblir les gens et péjorer leur santé : un autre aspect du génocide.
Politiquement incorrect(e)
13 h 26, le 12 novembre 2025
un effort calculé visant à dissimuler le crime de famine, à déformer les perceptions
Multiplier les sucreries et diviser les protéines, probablement une énième politique sournoise d'Israël pour affaiblir les gens et péjorer leur santé : un autre aspect du génocide.
13 h 26, le 12 novembre 2025