Rechercher
Rechercher

Société - Entretien Exclusif

Ayman Oueidat : Nous avons apporté un nouveau souffle à l’Inspection judiciaire

À la tête de l’institution depuis avril dernier, le magistrat s’attache à la réveiller d’une léthargie qui durait depuis la crise financière de 2019.

Ayman Oueidat : Nous avons apporté un nouveau souffle à l’Inspection judiciaire

Le chef de l'Inspection judiciaire, Ayman Oueidat. Photo DR

À plusieurs reprises, L’Orient-Le Jour a sollicité un entretien avec le juge Ayman Oueidat, chef de l’Inspection judiciaire (IJ) depuis avril, afin de mettre en lumière les enjeux, réalisations et défis de cette institution, considérée comme la plus fermée du système judiciaire. Chargée de veiller à la bonne conduite des magistrats et, le cas échéant, d’adopter des mesures à leur encontre, l’Inspection judiciaire entretient une image de réserve et de réticence à communiquer, que renforce le secret professionnel explicitement imposé par la loi. Cette culture du secret contraste pourtant avec les attentes du public qui aspire à une communication plus ouverte (rapports, bilans…) susceptible d’accroître la confiance dans la justice. Ayman Oueidat a finalement accepté de sortir de son silence. Il répond à nos questions, prenant soin toutefois...
À plusieurs reprises, L’Orient-Le Jour a sollicité un entretien avec le juge Ayman Oueidat, chef de l’Inspection judiciaire (IJ) depuis avril, afin de mettre en lumière les enjeux, réalisations et défis de cette institution, considérée comme la plus fermée du système judiciaire. Chargée de veiller à la bonne conduite des magistrats et, le cas échéant, d’adopter des mesures à leur encontre, l’Inspection judiciaire entretient une image de réserve et de réticence à communiquer, que renforce le secret professionnel explicitement imposé par la loi. Cette culture du secret contraste pourtant avec les attentes du public qui aspire à une communication plus ouverte (rapports, bilans…) susceptible d’accroître la confiance dans la justice. Ayman Oueidat a finalement accepté de sortir de son silence. Il répond à...
commentaires (4)

Pas vraiment...ou sont tous les banquiers et le politiciens et Riad salame,pas en prison et leur avoirs gelés, pour nous payer d abord???

Marie Claude

08 h 25, le 13 novembre 2025

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (4)

  • Pas vraiment...ou sont tous les banquiers et le politiciens et Riad salame,pas en prison et leur avoirs gelés, pour nous payer d abord???

    Marie Claude

    08 h 25, le 13 novembre 2025

  • Un magistrat qui écope d’un simple avertissement ou une suspension suite à un fait de corruption avéré n’est pas pour rassurer les libanais assoiffés de justice depuis des lustres. Nous n’avons jamais vu un magistrat, député ou ancien ministre faire de la prison pour nous faire croire à l’authenticité de cette justice. Un ancien président en France s’est vu emprisonné alors que les preuves de sa culpabilité étaient difficilement accessibles, pendant que chez nous les preuves ne manquent pas mais on fait semblant de ne pas les voir en prétextant un héritage tombé du ciel.

    Sissi zayyat

    11 h 41, le 12 novembre 2025

  • Tous ceux qui se sont tus au kidnapage de l,innocent Khadaffi par le tandem chiite et sa sequestration pour dix ans par la pretendue justice de l,Etat el l,imposition et l,encaissement d,une RANSON pour sa liberation ( des pratiques mafieuses ) n,ont aucune notion de ce qu,est la JUSTICE. Le Nettoyage est de Rigueur !

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 44, le 12 novembre 2025

  • M. Oueidate, troisieme haut magistrat du nom, veut rendre aux citoyens la confiance dans la justice Libanaise ? Les Libanais seront disposes a le croire, aussitot que les responsables de la crise financiere (crapules bancaires comprises), et ceux de l'explosion du port, seront en prison.

    Michel Trad

    09 h 31, le 12 novembre 2025

Retour en haut