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Liban - Témoignages

« Je suis à bout de nerfs » : sidération et peur à Nabatiyé au lendemain des explosions massives à Ali Taher

L'armée israélienne s'est retirée de la crête, et s’est repliée quelques kilomètres plus au sud, dans la région du Beaufort.

« Je suis à bout de nerfs » : sidération et peur à Nabatiyé au lendemain des explosions massives à Ali Taher

Cette capture d’écran, tirée d’une vidéo fournie par l’armée israélienne et diffusée le 10 septembre 2026, montre des explosions qui, selon Israël, ont détruit d’importantes infrastructures souterraines construites par le Hezbollah sous la crête stratégique de Ali Taher, au Liban-Sud. Photo Armée israélienne / AFP

La colline n'était plus la même vendredi. Les habitants de la ville de Nabatiyé, surplombée par la crête de Ali Taher, se sont réveillés en constatant une modification nette du relief voisin, avec la disparition de larges parties de la couverture végétale, suite au dynamitage israélien massif de tunnels sous la colline surplombant la ville, la veille au soir. Cette disparition de la verdure était visible sur une distance estimée à environ deux kilomètres, selon des habitants résidents la région voisine de Marjeyoun. Une distance correspondant à la taille des tunnels que l'armée israélienne affirme avoir détruit. « C'est si douloureux et triste de voir dynamitée une montagne dont nous vantions la beauté », se lamente au petit matin Faten Sabbah, 60 ans. « Même si tout le monde s’attendait à ce que quelque chose se produise,...
La colline n'était plus la même vendredi. Les habitants de la ville de Nabatiyé, surplombée par la crête de Ali Taher, se sont réveillés en constatant une modification nette du relief voisin, avec la disparition de larges parties de la couverture végétale, suite au dynamitage israélien massif de tunnels sous la colline surplombant la ville, la veille au soir. Cette disparition de la verdure était visible sur une distance estimée à environ deux kilomètres, selon des habitants résidents la région voisine de Marjeyoun. Une distance correspondant à la taille des tunnels que l'armée israélienne affirme avoir détruit. « C'est si douloureux et triste de voir dynamitée une montagne dont nous vantions la beauté », se lamente au petit matin Faten Sabbah, 60 ans. « Même si tout le monde s’attendait à ce que...
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