Rechercher
Rechercher

Culture - Entretien

Delphine Minoui : J'écris pour ne pas crier

« L'alphabet du silence » est le premier roman de la journaliste franco-iranienne paru en arabe aux éditions Hachette Antoine.

Delphine Minoui :  J'écris pour ne pas crier

La journaliste et écrivaine franco-iranienne, Delphine Minoui. Photo Marie Tihon

De passage à Beyrouth la semaine dernière à l’occasion du festival Beyrouth Livres et de la remise du prix journalistique Albert-Londres, dont elle faisait partie du jury, la journaliste franco-iranienne Delphine Minoui a rencontré L’Orient-Le Jour. Correspondante à Istanbul pour Le Figaro depuis 2015 après dix ans à Téhéran, cinq à Beyrouth et trois au Caire, la lauréate du prix Albert-Londres 2006 pour ses reportages en Iran et en Irak est notamment l’autrice des livres documentaires Je vous écris de Téhéran (Seuil, 2015) et Les Passeurs de livres de Daraya (Seuil, 2017). Si elle a confirmé son statut d’écrivaine avec Badjens (Seuil, 2024), un roman incarnant la révolte féminine en Iran à travers le monologue intime d’une jeune femme, c’est avec la récente parution en arabe de son premier roman, L’alphabet du silence, aux éditions...
De passage à Beyrouth la semaine dernière à l’occasion du festival Beyrouth Livres et de la remise du prix journalistique Albert-Londres, dont elle faisait partie du jury, la journaliste franco-iranienne Delphine Minoui a rencontré L’Orient-Le Jour. Correspondante à Istanbul pour Le Figaro depuis 2015 après dix ans à Téhéran, cinq à Beyrouth et trois au Caire, la lauréate du prix Albert-Londres 2006 pour ses reportages en Iran et en Irak est notamment l’autrice des livres documentaires Je vous écris de Téhéran (Seuil, 2015) et Les Passeurs de livres de Daraya (Seuil, 2017). Si elle a confirmé son statut d’écrivaine avec Badjens (Seuil, 2024), un roman incarnant la révolte féminine en Iran à travers le monologue intime d’une jeune femme, c’est avec la récente parution en arabe de son premier roman,...
commentaires (1)

Merci pour cet entretien! Madame Minoui nous offre sur ce Moyen-Orient qui l’habite et dont elle fait par son travail et son talent rayonner la splendeur cachée des portes, des fenêtres, des soupiraux qui nous le rendent proche et intensément humain. Parce qu’elle sait mettre en avant, à travers des personnes, des histoires de vie, ce qui fait que « nous nous ressemblons plus qu’on ne le croit ». L’amour, comme la résistance, s’apprend et se nourrit de culture, de danse, de chant, d’humour. C’est vrai en Ukraine comme au Liban ou en Iran, ce que nous oublions dans mon Europe vieillissante.

Rochat Philippe

11 h 49, le 01 novembre 2025

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (1)

  • Merci pour cet entretien! Madame Minoui nous offre sur ce Moyen-Orient qui l’habite et dont elle fait par son travail et son talent rayonner la splendeur cachée des portes, des fenêtres, des soupiraux qui nous le rendent proche et intensément humain. Parce qu’elle sait mettre en avant, à travers des personnes, des histoires de vie, ce qui fait que « nous nous ressemblons plus qu’on ne le croit ». L’amour, comme la résistance, s’apprend et se nourrit de culture, de danse, de chant, d’humour. C’est vrai en Ukraine comme au Liban ou en Iran, ce que nous oublions dans mon Europe vieillissante.

    Rochat Philippe

    11 h 49, le 01 novembre 2025

Retour en haut