Le siège de la municipalité de Beyrouth. Photo ANI
La brigade de la capitale attendait depuis 2019 de percevoir le montant de bons d'essence jamais versés par leur employeur.
L'OLJ / Gabriel BLONDEL et Yara Sarkis, le 30 octobre 2025 à 20h32
Le siège de la municipalité de Beyrouth. Photo ANI
Puisque c'est le Mohafez qui a autorisé le paiement, pourquoi a-t-on arrêté le trésorier? C'est d'un ubuesque à mourir de rire! J'ajoute 4 e et 4 h à l'interjection de Michel Trad!
"Et l'on cria haro sur le baudet"
La Morale de l'histoire : Tout bon fonctionnaire ne devrait pas faire ce qu'il faut.
Bravo à cet agent qui a débloqué l'argent. Et si par malheur, un jours, ces grands pontes de l'administration qui bloquent l'argent ont besoin des pompiers pour sauver leur famille... l'intervention aura lieu 6 ans plus tard ?
Si je comprends bien, durant les 6 dernieres annees, les officiers des pompiers de Beyrouth ont finance l'essence des vehicules utilises pour combattre les feux et aider les citoyens en danger sur leurs propres deniers. Et, quand le tresorier de la ville de Beyrouth negocie un accord avantageux pour la ville et les rembourse, on l'accuse de corruption. Alors que les vrais corrompus, eux, restent impunis. Tfeeeeeehhhhhhhhh !
Puisque c'est le Mohafez qui a autorisé le paiement, pourquoi a-t-on arrêté le trésorier? C'est d'un ubuesque à mourir de rire! J'ajoute 4 e et 4 h à l'interjection de Michel Trad!
10 h 12, le 31 octobre 2025