Alexandre Paulikevitch : La peur de mourir m’a fait choisir la danse
Régulièrement, nous soumettons une personnalité au jeu de l’interview décalée. L’idée : répondre à des questions légères, inattendues, en lien ou non avec son domaine de prédilection. Le flamboyant Alexandre Paulikevitch, danseur et éveilleur de consciences, s’y adonne volontiers.
OLJ / Propos recueillis par Raphaël ABDELNOUR,
le 21 octobre 2025 à 00h00
Lorsqu’il entre, un rire espiègle et bruyant rebondit sur les murs du Torino Express. Celui de la victoire, celui de l’arabesque qui a écrasé l’obscurantisme. Alexandre Paulikevitch avance la tête haute, les mains volantes presque vissées au sourire. Comme s’il reproduisait les mouvements effectués il y a quelques jours à Metro al-Madina, malgré les menaces de salafistes et du groupuscule chrétien des « Soldats de Dieu » qui s’acharnent à vouloir faire du Liban un cimetière.Le célèbre danseur de baladi a réussi « une première historique » le 11 septembre 2025, et s’en vante depuis : avoir l’État libanais de son côté. Les équipes de sécurité ont été déployées, le spectacle a eu lieu. Et Paulikevitch a dansé, la perruque et les strass fouettant l’air en défiant l'homophobie. Car comme toujours chez l’artiste de 43 ans, la performance...
Lorsqu’il entre, un rire espiègle et bruyant rebondit sur les murs du Torino Express. Celui de la victoire, celui de l’arabesque qui a écrasé l’obscurantisme. Alexandre Paulikevitch avance la tête haute, les mains volantes presque vissées au sourire. Comme s’il reproduisait les mouvements effectués il y a quelques jours à Metro al-Madina, malgré les menaces de salafistes et du groupuscule chrétien des « Soldats de Dieu » qui s’acharnent à vouloir faire du Liban un cimetière.Le célèbre danseur de baladi a réussi « une première historique » le 11 septembre 2025, et s’en vante depuis : avoir l’État libanais de son côté. Les équipes de sécurité ont été déployées, le spectacle a eu lieu. Et Paulikevitch a dansé, la perruque et les strass fouettant l’air en défiant l'homophobie. Car comme...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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Le travail ne me fait pas peur
Je suis un peu décorateur, un peu styliste
Mais mon vrai métier, c'est la nuit
Que je l'exerce travesti, je suis artiste
J'ai un numéro très spécial
Qui finit en nu intégral, après strip-tease
Et dans la salle je vois que
Les mâles n'en croient pas leurs yeux
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Le travail ne me fait pas peur
Je suis un peu décorateur, un peu styliste
Mais mon vrai métier, c'est la nuit
Que je l'exerce travesti, je suis artiste
J'ai un numéro très spécial
Qui finit en nu intégral, après strip-tease
Et dans la salle je vois que
Les mâles n'en croient pas leurs yeux
Zampano
10 h 44, le 21 octobre 2025
Bravo à lui, ce sont des artistes libanais qu’il nous faut pour faire briller ce rocher pas des voleurs ou des milices !!! Vive la liberté, la créativité, la singularité. Vive le Liban phare du Levant !
Le travail ne me fait pas peur Je suis un peu décorateur, un peu styliste Mais mon vrai métier, c'est la nuit Que je l'exerce travesti, je suis artiste J'ai un numéro très spécial Qui finit en nu intégral, après strip-tease Et dans la salle je vois que Les mâles n'en croient pas leurs yeux
10 h 44, le 21 octobre 2025