Brigitte Bardot en juillet 2025. Photo tirée du compte Facebook de sa fondation
Les nouvelles sont inquiétantes pour les amoureux du glamour. Dans la nuit du jeudi 18 octobre, le site du quotidien régional Nice-Matin révélait l’hospitalisation de Brigitte Bardot depuis plus de trois semaines. Dans un établissement de Toulon où elle tente tant bien que mal de reprendre des forces et de se remettre d’une « grosse période de fatigue », la mythique actrice de 91 ans, qui a connu plusieurs alertes de santé ces dernières années, confie pourtant à ses proches vouloir regagner sa propriété de Saint-Tropez pour retrouver ses animaux et son cadre de vie méditerranéen. En juin 2023, elle avait déjà été victime d’un malaise dû à la chaleur, nécessitant l'intervention des secours. L’incident, largement relayé par les médias hexagonaux, avait été décrit comme « un moment d’égarement » par son mari, alors invité du micro de RTL.
Recluse depuis des décennies dans cette Madrague qu’elle a rendue presque aussi célèbre qu’elle, la muse de Vadim et de Gainsbourg aurait subi une « intervention chirurgicale dans le cadre d’une maladie grave » non-citée au sein du centre hospitalier privé Saint-Jean. Ces informations contrastent avec le ton rassurant qu’elle adoptait encore récemment. En avril 2025, elle estimait sur BFMTV « avoir beaucoup de chance de conserver son tempérament du feu de Dieu ».
Si nombre de publications la disent « fatiguée », « fragilisée », dans un « état très préoccupant », Nice-Matin affirme toutefois que Brigitte Bardot pourrait rentrer dans sa maison varoise au bord de l’eau « dans quelques jours ». Récemment endeuillée par les décès de son « jumeau », le journaliste de Paris Match Christian Brincourt, et de son ex-mari Jacques Charrier, père de son fils unique Nicolas, B.B. devrait regagner sa seconde demeure de Saint-Tropez, à la Garrigue, sur les hauteurs de la station balnéaire. Plus retirée, moins accaparée par les photographes et curieux qui guettent ses moindres faits et gestes derrière les grilles, elle y retrouverait son mari, Bernard d’Ormale, et la petite dizaine de proches qu’elle accepte encore de recevoir. « Ce train de vie me correspond. La quiétude est ma façon de voir les choses, de m’intéresser à la nature en fuyant l’humanité. J’ai une solitude silencieuse qui me va très bien », déclarait-elle l’an dernier dans un entretien à l’AFP. Isolée, elle ajoutait se sentir de plus en plus seule depuis les disparitions successives de celles et ceux qui l’ont accompagnée sur les plateaux de cinéma, de Jean-Paul Belmondo à Alain Delon et, récemment, Claudia Cardinale : « Vous savez, j’ai comme un ordinateur dans la tête. Mon esprit, de temps en temps, s’envole un peu pour prendre l’air. Je pense à des gens que j’aime, que j’ai aimés et qui ne sont plus là. »
Rare dans les médias depuis 1973, après avoir renoncé au cinéma au sommet de sa gloire à seulement trente-neuf ans – pour se consacrer à la cause animale et à sa fondation éponyme dès 1986 –, la légende nonagénaire a publié, ce 1er octobre, un BBcédaire (ouvrage en forme de carnet de bord, écrit entre 2020 et début 2025, deux décennies après son autobiographie-choc, Initiales B.B.) aux Éditions Fayard, dont elle n’a pu assurer la promotion. La nouvelle de son hospitalisation a, depuis jeudi soir, fait le tour des rédactions internationales.



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