La Banque du Liban, à Beyrouth. Photo d’archives AFP
Alors que ce dossier explosif pèse encore de tout son poids sur les négociations en cours avec le FMI, « L’OLJ » tente d'en éclairer les zones d’ombre.
Par Mounir YOUNES, le 15 octobre 2025 à 00h00
La Banque du Liban, à Beyrouth. Photo d’archives AFP
Le ministère des finances considère que c’étaient de simples opérations de change ( achats de dollars auprès de la BdL contre versement de leur contrepartie en LL) alors que la BdL considère que c’étaient des dettes contractées par l’État en dollars contre un collatéral versé par le Ministère en LL.
En résumé: Le Ministère des finances considère que c’était de simples opérations de changequ’il a achats de dollars
Très vague...il faut être plus précis. ..des dates des noms...des signatures de retrait....pour que les vrais responsables soient reconnus. ..
Reclames par la BDL aux Libanais, cad aux deposants. Donc la BDL s,erige en SIMSOM ALIBABIQUE !
Que d'explications, et de chamailleries pour expliquer la disparition de milliards de dollars volés par nos anciens dirigeants de toutes sortes, quand il aurait fallu jeter un simple coup d'œil sur les transferts de capitaux importants effectués par la BDL et son ex-chef condamné partout pour ses malversations! Mais, que faites-vous, cher Maitre Salam?
Mais c'est pire que Dallas cette histoire ... Le titre devrait être : Le FMI et les 40 mafieux ... même si je le reconnais 40 est un chiffre très faible par rapport à la réalité.
Il ne faut pas être dupe pour comprendre que ces 16 milliards ont ete payer par les banques à la BDL, et de la BDL au gouvernement. Et que in finé c'était notre argent, nos comptes en banques, et qu'on voudrait bien rayé d'un trai de plume.
Pourquoi ne pas couper la poire en deux et terminer ce morbide match de tennis étant donné que tout le monde est voleur, volé et mafieux ? Le président ainsi que le PM ont promis de restituer les économies des gens normaux et honnêtes. A eux deux, ils ne peuvent rien faire mais quelle mascarade pour le pays.
"" Karim Souhaid, cette créance, censée remonter à 2007 seize ans plus tard, doit être honorée, il se heurte au refus du ministre des Finances, conteste la validité de cette requête "" je me permet d'en rire... comme si la BdL etait une institution relevant du Bresil par exemple... surtout ne pensez pas a son indépendance.... surtout pas !
D’ingénieures en fourberies. Le pays et ses citoyens se retrouvent déplumés et ruinés et nos responsables politiques riches comme Crésus. Cette affaire dépasse les compétences de notre pays et il serait impensable de croire que toute la lumière serait faite sur les malversations et le blanchissement au delà de nos frontières. Et pour cause. Trop de pays et de banques étrangères sont impliqués. Ceci explique cela.
Le seul hic dans l’histoire, c’est que tous les ministres et hauts placés de cet état bananier et ce depuis des décennies, se sont pris pour les propriétaires du pays et donc l’argent publique pour leur argent de poche. Ils figurent parmi les personnalités les plus riches du monde et viennent nous raconter qu’ils sont blancs comme neige alors que les déposants meurent en silence parce qu’ils n’arrivent plus à subvenir à leurs besoins les plus strictes, telles que l’alimentation et les soins.
Ils se retrouvent coincés par leurs ingénieries et ne trouvent plus d’autres ingénieries pour faire noyer les premières qui leur ont réussi sur des décennies et leur ont permis de s’enrichir avec l’argent publique, puis celui des comptes propres des citoyens. Comment arrivent ils à se regarder dans un miroir et comment leurs rejetons, proches et familles peuvent encore les voir comme des gens respectables alors qu’ils ne sont que des voleurs et des criminels en costumes cravates. Nous connaissons des familles qui meurent faute de soins parce que leur argent sert a été pillé par ces pourritures
Beaucoup de bruit pour faire croire que le ministere des finances et la BDL ne relevent pas de la meme autorite ? Celle de l'etat ? Tout cela pour noyer le poisson et trouver des pretextes destines a justifier par des raisons "techniques" le pillage de l'epargne de 1 400 000 comptes des Libanais. ? Toute la canaille corrompue de l'etat et de la BDL devrait croupir en prison. Au lieu de cela, Salame a ete libere, et les voleurs negocient avec le FMI. Tfeeeeehhhhhhhh. Kellon ya3ne kellon.
le Liban ne s'en sortira qu'a condition que les politiques ne suivent l'exemple du pres. J Aoun qui a ose avouer le besoin d'avoir des pourparlers avec israel en vue d'instaurer la paix. Cette autre verite: avouer aux deposants et autres citoyens ou etrangers qu'ils doivent leurs adieux a leurs sous. lire des analyses ne sert qu'a donner un espoir impossible a realiser
le plus important et ce qui n'est pas dit: c'est malgre la reputation sulfureuse de Riri Peperoni que tout les gouvernements successif lui ont renouvelle le mandat....la conclusion c'est que Riri n'etait qu'une marionette...qui merite quand meme une sanction severe mais il faut aller chercher les autres coupables qui se cachent derriere lui... et puis ce toufic gaspard....on se demande pour qui il roule...je n'ai jamais compris comment il met la charrue avant les boeufs....
En somme la BDL ne reconnaît pas pour elle-même la dévaluation que tout un chacun a subi. Une querelle délétère de plus entre les 2 acteurs mortifères de l’effondrement financier du Liban
Très bon l’article et il permet aux honnêtes gens qui ne sont pas des économistes, de se faire une idée de cette association de malfaiteurs qui les a volés. Et le parlement dans tout ce trafic. N’était-il pas supposé être au courant ? On nous a appris à l’école qu’il a un devoir de contrôle et de censure ! Lui aussi était donc de mèche. Si tous les responsables de nos déboires étaient un jour derrière les barreaux, il ne resterait plus grand monde dans l’hémicycle ! Au fait qui est , et a toujours été , le président du parlement ? Encore lui décidément… et c’est tout dire !
Le ministère des finances considère que c’étaient de simples opérations de change ( achats de dollars auprès de la BdL contre versement de leur contrepartie en LL) alors que la BdL considère que c’étaient des dettes contractées par l’État en dollars contre un collatéral versé par le Ministère en LL.
17 h 30, le 22 octobre 2025