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Politique - Liban

Salam pour des législatives « à la date prévue, sans report ni entrave », avec la participation de tous les Libanais

Ahmad Hajjar a tenu le chef de l’État au courant des préparatifs en cours dans les différents départements du ministère.

Salam pour des législatives « à la date prévue, sans report ni entrave », avec la participation de tous les Libanais

Le Premier ministre, Nawaf Salam, s’exprimant depuis le palais de Baabda le 14 janvier 2025. Photo L'Orient-Le Jour/Mohammad Yassine

Le Premier ministre, Nawaf Salam, a réaffirmé mercredi son engagement en faveur de l’organisation des élections législatives à la date prévue, en mai 2026, et de la garantie du droit de vote pour tous les Libanais, résidents ou non. Une déclaration faite alors que la crainte d'un report du scrutin et donc d'une prorogation du mandat des députés plane sur fond de débats autour du vote des expatriés, une question qui divise les différents partis.

Lors du lancement d’une étude sur la participation politique des femmes au Liban, le discours de M. Salam a été lu par la ministre des Affaires sociales, Hanine Sayyed, qui représentait le chef du gouvernement, lequel « souhaitait réaffirmer les principes du gouvernement ainsi que (ses) principes personnels ».

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M. Salam a souligné qu’il était impératif de « tenir les élections à la date prévue, sans report ni entrave, tout en garantissant à tous les Libanais, qu’ils résident dans le pays ou à l’étranger, le droit de voter de manière juste et transparente dans leurs circonscriptions ». Il a également insisté sur la nécessité de garantir des conditions « sûres et transparentes » pour permettre à tous de participer librement, « en particulier nos concitoyens du Sud ». Le Premier ministre a par ailleurs évoqué l’importance de l’inclusion des femmes dans la vie politique. « Ma conviction profonde sur la participation des femmes ne date pas d’aujourd’hui. Elle s’inscrit dans un long parcours d’engagement et d’action », a-t-il affirmé en alertant sur les lacunes persistantes dans la représentation féminine : « La représentation politique des femmes libanaises reste faible et ne reflète ni leur poids démographique ni leur rôle social au sein des partis, des médias et des institutions. C’est pourquoi la réforme électorale constitue un levier central pour rétablir l’équilibre et corriger le déséquilibre historique de la participation politique. »

Dans ce cadre, M. Salam a insisté sur la consolidation du principe du quota, prévoyant « au moins 30 % pour chaque sexe sur les listes, afin d’assurer une représentation équitable de toutes les composantes de la société ». Selon lui, il est également nécessaire d’« encourager et de soutenir les femmes à s’engager dans le processus électoral à tous les niveaux : supervision, organisation, vote et candidature ».

Hajjar chez Aoun

Le débat sur le vote des Libanais de l’étranger agite la scène politique, notamment le Parlement. Mardi, une soixantaine de députés, dont d’anciens alliés du Hezbollah, ont boycotté une séance pour réclamer l’inscription de cette question à l’ordre du jour. Le président de la Chambre, Nabih Berry, refuse toute modification, estimant que la loi électorale de 2017 doit être appliquée telle quelle. Cette loi prévoit six sièges supplémentaires pour les expatriés, mais le mécanisme reste flou ; lors des scrutins de 2018 et 2022, les émigrés ont voté selon leur circonscription d’origine au Liban.

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Le ministre de l'Intérieur Ahmad Hajjar a affirmé lundi qu'en l'absence d'un amendement adopté par le législatif, le gouvernement se devait d'appliquer la loi actuelle, en l'état. Les ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères ont annoncé mardi que l’enregistrement des Libanais de l’étranger souhaitant voter se déroulera du 2 octobre au 20 novembre 2025.Dans ce cadre, le président, Joseph Aoun, a reçu mercredi M. Hajjar et a insisté lui aussi sur l'importance que les législatives aient lieu dans les temps. Selon la présidence, le ministre a tenu le chef de l'État au courant des préparatifs en cours dans les différents départements du ministère concernant les élections. M. Aoun a ensuite déclaré que « les élections doivent être tenues à la date prévue, au cours du mois de mai prochain ».

Enfin, les évêques maronites ont, dans un communiqué publié suite à leur réunion hebdomadaire présidée par le patriarche Béchara Raï, « espéré que les acteurs politiques adopteront le dialogue et des moyens sages permettant le déroulement normal et démocratique de l’activité législative au Parlement, la préparation des élections à la date prévue et le traitement des affaires nationales déterminantes ».

Le Premier ministre, Nawaf Salam, a réaffirmé mercredi son engagement en faveur de l’organisation des élections législatives à la date prévue, en mai 2026, et de la garantie du droit de vote pour tous les Libanais, résidents ou non. Une déclaration faite alors que la crainte d'un report du scrutin et donc d'une prorogation du mandat des députés plane sur fond de débats autour du vote des expatriés, une question qui divise les différents partis.Lors du lancement d’une étude sur la participation politique des femmes au Liban, le discours de M. Salam a été lu par la ministre des Affaires sociales, Hanine Sayyed, qui représentait le chef du gouvernement, lequel « souhaitait réaffirmer les principes du gouvernement ainsi que (ses) principes personnels ». Lire aussi Berry mis au pied du mur : pas de...
commentaires (1)

NON et NON SALAM. La vous ne me trouvez pas d,accord. Des legislatives avec l,une des Communautes armee jusqu,aux dents et qui menace les autres de guerre civile ? En tant que Juge chevronne, apotre de la JUSTICE, OU est-elle cette justice dans ce cas ? Fausser les URNES des avant les elections pour participer, via intimidations et menaces de toute la Communaute Chiite, encore et encore au Parlement accapare par berry et au gouvernement pour le paralyser comme des decennies deja ? NON ! NON ! et NON ! P.M. SALAM... N O N !!

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

13 h 24, le 02 octobre 2025

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Commentaires (1)

  • NON et NON SALAM. La vous ne me trouvez pas d,accord. Des legislatives avec l,une des Communautes armee jusqu,aux dents et qui menace les autres de guerre civile ? En tant que Juge chevronne, apotre de la JUSTICE, OU est-elle cette justice dans ce cas ? Fausser les URNES des avant les elections pour participer, via intimidations et menaces de toute la Communaute Chiite, encore et encore au Parlement accapare par berry et au gouvernement pour le paralyser comme des decennies deja ? NON ! NON ! et NON ! P.M. SALAM... N O N !!

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 24, le 02 octobre 2025

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