À Bachoura, un projet de parking sur un site archéologique inquiète
La DGA a autorisé les travaux sur les portions du terrain dépourvues de vestiges, explique le ministère de la Culture à « L'Orient-Le Jour ».
L'OLJ / Par Yara Sarkis,
le 01 octobre 2025 à 17h21
Un site archéologique à Bachoura, en bordure de la voie rapide du Ring. Photo tirée des réseaux sociaux
Des images d’une pelleteuse opérant sur un site archéologique de Bachoura, en bordure de la voie rapide du Ring dans le cœur de Beyrouth, ont suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux ces derniers jours. Le chantier en question : un parking en cours d’aménagement. Si la Direction générale des antiquités (DGA) du ministère de la Culture se veut rassurante, certains ont déjà appelé à une mobilisation contre ce projet.« Un nouveau crime au cœur de Beyrouth… Quelle honte, quelle trahison de notre patrimoine ! », s’est ainsi indigné, la semaine dernière, Lebanon Uprising, un compte Instagram suivi par plus de 41 000 abonnés. Il a invité les citoyens à remplir un formulaire destiné au ministère de la Culture pour s’opposer au chantier. Pourtant, la société immobilière Alia & Co, propriétaire de la parcelle 740, ainsi que le...
Des images d’une pelleteuse opérant sur un site archéologique de Bachoura, en bordure de la voie rapide du Ring dans le cœur de Beyrouth, ont suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux ces derniers jours. Le chantier en question : un parking en cours d’aménagement. Si la Direction générale des antiquités (DGA) du ministère de la Culture se veut rassurante, certains ont déjà appelé à une mobilisation contre ce projet.« Un nouveau crime au cœur de Beyrouth… Quelle honte, quelle trahison de notre patrimoine ! », s’est ainsi indigné, la semaine dernière, Lebanon Uprising, un compte Instagram suivi par plus de 41 000 abonnés. Il a invité les citoyens à remplir un formulaire destiné au ministère de la Culture pour s’opposer au chantier. Pourtant, la société immobilière Alia & Co, propriétaire...
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Question: si quelqu’un achète un terrain au centre ville (donc cher) et qu’en commençant les travaux il s’avère qu’il y a des vestiges en sous-sol, et que donc on interdit au propriétaire d’exploiter son terrain pour le "bien public’’, n’est-il pas normal que celui-ci soit compensé en conséquence?
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Question: si quelqu’un achète un terrain au centre ville (donc cher) et qu’en commençant les travaux il s’avère qu’il y a des vestiges en sous-sol, et que donc on interdit au propriétaire d’exploiter son terrain pour le "bien public’’, n’est-il pas normal que celui-ci soit compensé en conséquence?
Gros Gnon
09 h 54, le 02 octobre 2025
Grande déception du ministère de la culture et de la DGA ! Pas d excuses , n ayez pas peur de la pressions de certain têtes de la mafia politicienne Il faut a tout prix sauvegarder l ensemble du terrain .
Michel Cherabieh
01 h 03, le 02 octobre 2025
Ce n’est certainement pas faute de moyens comme vous le décrivez ! C’est plutôt faute de ceux visée !
Question: si quelqu’un achète un terrain au centre ville (donc cher) et qu’en commençant les travaux il s’avère qu’il y a des vestiges en sous-sol, et que donc on interdit au propriétaire d’exploiter son terrain pour le "bien public’’, n’est-il pas normal que celui-ci soit compensé en conséquence?
09 h 54, le 02 octobre 2025