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Moyen-Orient - Syrie

La police démantèle une « cellule affiliée au Hezbollah » en banlieue de Damas

La formation chiite a démenti « catégoriquement » les accusations et réaffirmé « n’avoir aucune présence ni activité sur le territoire syrien ».

La police démantèle une « cellule affiliée au Hezbollah » en banlieue de Damas

Des policiers syriens chargeant des armes, appartenant à une cellule présumée du Hezbollah, à l'ouest de Damas. Photo @syrianmoi/X

Les autorités syriennes ont annoncé jeudi avoir démantelé dans la région de Damas une cellule « terroriste » affiliée au Hezbollah, qui projetait de mener des opérations sur le sol syrien. Des accusations rapidement démenties par la formation chiite qui a combattu aux côtés des troupes du président déchu Bachar el-Assad durant les plus de 13 ans de guerre civile en Syrie et contrôlait alors des régions à la frontière libano-syrienne.

Dans un communiqué, le ministère syrien de l'Intérieur a indiqué que ses forces avaient « réussi à arrêter les membres d'une cellule terroriste affiliée à la milice du Hezbollah, qui opéraient dans les localités de Saasaa et Kanaker dans l'ouest de la province de Damas ». Le communiqué était accompagné de la photo de cinq des membres présumés de cette cellule après leur arrestation. Selon le texte, les suspects voulaient « mener des opérations sur le territoire syrien, afin de menacer la sécurité et la stabilité » du pays.


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Roquettes et missiles anti-char

« Les premières investigations ont montré que les membres de la cellule avaient reçu un entraînement dans des camps situés au Liban et qu'ils projetaient de mener des opérations sur le sol syrien », selon le communiqué. Les perquisitions menées ont permis de saisir des armes, dont des « rampes de lancement, 19 roquettes de type Grad, des missiles antichars, ainsi que des armes individuelles et de grandes quantités de munitions. » L'enquête se poursuit, a ajouté la police.

Le Hezbollah n’a pas tardé à réagir, démentant « catégoriquement » les accusations du ministère syrien de l’Intérieur selon lesquelles les individus arrêtés dans la région de la Ghouta occidentale feraient partie de ses rangs. Dans un communiqué publié par son service de presse,  le mouvement a assuré qu'il n'avait « aucune présence ni activité sur le territoire syrien, et qu'il (était) particulièrement attaché à la stabilité de la Syrie et à la sécurité de son peuple ».

Après la chute de Bachar el-Assad en décembre 2024, à l'issue d'une offensive éclair des rebelles emmenés par le groupe jihadiste Hay'at Tahrir el-Cham (ex front al-Nosra, issu d'el-Qaëda), le chef de ce groupe désormais démantelé, Ahmad el-Chareh, a pris le pouvoir en Syrie. Le nouveau président syrien avait affirmé fin août avoir fait des « concessions quant aux blessures que le Hezbollah avait infligé » dans le pays et ne plus vouloir le combattre.

Les forces de l'ordre syriennes ont régulièrement annoncé, depuis la prise de pouvoir de Chareh, des saisies d'armes « à destination du Hezbollah » en territoire syrien. Les lignes d'approvisionnement du parti chiite, de l'Iran jusqu'au Liban, et qui passaient par la Syrie des Assad, ont été coupées, affaiblissant encore plus le groupe, déjà lourdement diminué par la guerre qu'il a menée contre Israël entre octobre 2023 et novembre 2024, et les coups qu'il continue de recevoir dans des attaques quasiment quotidiennes de l'armée israélienne au Liban-Sud et dans la Békaa, tandis que l'exécutif s'est engagé à le désarmer.

Les autorités syriennes ont annoncé jeudi avoir démantelé dans la région de Damas une cellule « terroriste » affiliée au Hezbollah, qui projetait de mener des opérations sur le sol syrien. Des accusations rapidement démenties par la formation chiite qui a combattu aux côtés des troupes du président déchu Bachar el-Assad durant les plus de 13 ans de guerre civile en Syrie et contrôlait alors des régions à la frontière libano-syrienne. Dans un communiqué, le ministère syrien de l'Intérieur a indiqué que ses forces avaient « réussi à arrêter les membres d'une cellule terroriste affiliée à la milice du Hezbollah, qui opéraient dans les localités de Saasaa et Kanaker dans l'ouest de la province de Damas ». Le communiqué était accompagné de la photo de cinq des membres présumés de cette cellule après leur...
commentaires (2)

Le HB a le devoir de nous expliquer le pourquoi de sa participation aux massacres des civils syriens, lui qui prône la protection de son pays en s’accrochant à ses armes, sa seule force, exercée contre les civils non armés. Son seul but était de maintenir le boucher au pouvoir tout comme les mollahs en Iran pour pouvoir exercer à, moyen ou long terme, une pression sur les libanais, non armés, et ainsi étendre sa dictature dont les premières victimes auraient été ses partisans comme tous ses idoles avant lui. C’est la seule raison pour laquelle il tient encore à ses armes et il ne peut plus p

Sissi zayyat

11 h 14, le 12 septembre 2025

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Commentaires (2)

  • Le HB a le devoir de nous expliquer le pourquoi de sa participation aux massacres des civils syriens, lui qui prône la protection de son pays en s’accrochant à ses armes, sa seule force, exercée contre les civils non armés. Son seul but était de maintenir le boucher au pouvoir tout comme les mollahs en Iran pour pouvoir exercer à, moyen ou long terme, une pression sur les libanais, non armés, et ainsi étendre sa dictature dont les premières victimes auraient été ses partisans comme tous ses idoles avant lui. C’est la seule raison pour laquelle il tient encore à ses armes et il ne peut plus p

    Sissi zayyat

    11 h 14, le 12 septembre 2025

  • C’est la monnaie de sa pièce au hezbollah. Oubliées les vidéos macabres de ses “exploits “ sectaires en Syrie. Maintenant les vidéos montrent ses salariés menottes aux mains et le dos courbé. Haro sur le baudet traduit en syrien.

    Goraieb Nada

    09 h 25, le 12 septembre 2025

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