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Économie - Investissements

Les entrepreneurs libanais ratent-ils le train syrien ?

Pour son grand retour, le Salon international de Damas s’est clôturé la semaine dernière en l’absence de délégation libanaise.

Les entrepreneurs libanais ratent-ils le train syrien ?

La cérémonie d'ouverture de la 62e Foire internationale de Damas, la première édition organisée depuis la chute du régime de Bachar al-Assad, à Damas, en Syrie, le 27 août 2025. Khalil Ashawi/Reuters.

Des hommes d’affaires saoudiens en longues robes blanches visitant les stands de machines lourdes, des dirigeants turcs photographiant des maquettes de chantiers, des représentants chinois distribuant des brochures à la foule… Inaugurée sous les feux d’artifice et des airs de musique traditionnelle, la Foire internationale de Damas a fait son grand retour, après six ans d’absence, du 27 août dernier au 5 septembre couant, attirant notamment plus de 800 entreprises, et des délégations officielles venues de 44 pays dans ses 1,2 million de mètres carrés de stands d’exposition. Mais au milieu de cette effervescence, un pays a brillé par son absence, et pas n’importe lequel, au vu de ses liens historiques et commerciaux avec la Syrie : le Liban. « Il n’y avait ni représentation officielle libanaise ni participation d’entreprises libanaises »,...
Des hommes d’affaires saoudiens en longues robes blanches visitant les stands de machines lourdes, des dirigeants turcs photographiant des maquettes de chantiers, des représentants chinois distribuant des brochures à la foule… Inaugurée sous les feux d’artifice et des airs de musique traditionnelle, la Foire internationale de Damas a fait son grand retour, après six ans d’absence, du 27 août dernier au 5 septembre couant, attirant notamment plus de 800 entreprises, et des délégations officielles venues de 44 pays dans ses 1,2 million de mètres carrés de stands d’exposition. Mais au milieu de cette effervescence, un pays a brillé par son absence, et pas n’importe lequel, au vu de ses liens historiques et commerciaux avec la Syrie : le Liban. « Il n’y avait ni représentation officielle libanaise ni...
commentaires (2)

Rien ne presse. Nous avons appris que dans cette région éternellement instable, les projets florissants d’hier peuvent devenir des pièges ruinants pour ceux qui se lancent précipitamment sur des transactions virtuels er se faire manipulés. Les libanais ne craignent pas la concurrence. Donnez leur de la stabilité et obtenez en retour des résultats fulgurants dépassant l’imaginaire de tous leurs concurrents. C’est pour ça que personne ne veut nous sauver, et naïfs que nous sommes, nous comptons encore sur ceux qui veulent nous voir trébucher pour nous piétiner.

Sissi zayyat

13 h 16, le 17 septembre 2025

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Commentaires (2)

  • Rien ne presse. Nous avons appris que dans cette région éternellement instable, les projets florissants d’hier peuvent devenir des pièges ruinants pour ceux qui se lancent précipitamment sur des transactions virtuels er se faire manipulés. Les libanais ne craignent pas la concurrence. Donnez leur de la stabilité et obtenez en retour des résultats fulgurants dépassant l’imaginaire de tous leurs concurrents. C’est pour ça que personne ne veut nous sauver, et naïfs que nous sommes, nous comptons encore sur ceux qui veulent nous voir trébucher pour nous piétiner.

    Sissi zayyat

    13 h 16, le 17 septembre 2025

  • L’histoire du Liban Les 60 dernieres annees est riche en occasions ratees pour une simple raison ….. aucune cohesion entre les responsables du pays et l’interet personnel avant celui du pays …

    hrychsted

    02 h 15, le 16 septembre 2025

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