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Économie - Focus

Projet de budget 2026 : pas de cavaliers budgétaires ni de nouveaux impôts

Un des principaux problèmes de ce projet réside dans l’introduction inédite d’une avance de taxe, mise en place par trois articles du projet de loi de finances.

Projet de budget 2026 : pas de cavaliers budgétaires ni de nouveaux impôts

Le Premier ministre Nawaf Salam lors de la réunion du Conseil des ministres du 5 septembre 2025, à Baabda. Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour

Le Conseil des ministres entame jeudi l’examen du projet de budget de 2026 qui, quoi qu’il advienne, restera le premier, et peut-être même le seul en fonction du verdict des législatives de mai prochain, sur lequel le gouvernement de Nawaf Salam aura l’occasion de travailler de A à Z.L’avant-projet préparé par le ministère des Finances et transmis fin août à l’exécutif avec un rapport annexe, et consulté par L’Orient-Le Jour, permet déjà de se faire une idée de la direction prise. « Au-delà des chiffres, il y a du bon et du moins bon. C’est l’avant-projet de budget d’un gouvernement qui fait ce qu’il peut avec une marge de manœuvre limitée par l’avenir encore incertain de l’endettement libanais et de son secteur bancaire, l’instabilité sécuritaire et le contexte politique tendu », analyse l’avocat fiscaliste Karim Daher. « On peut malgré...
Le Conseil des ministres entame jeudi l’examen du projet de budget de 2026 qui, quoi qu’il advienne, restera le premier, et peut-être même le seul en fonction du verdict des législatives de mai prochain, sur lequel le gouvernement de Nawaf Salam aura l’occasion de travailler de A à Z.L’avant-projet préparé par le ministère des Finances et transmis fin août à l’exécutif avec un rapport annexe, et consulté par L’Orient-Le Jour, permet déjà de se faire une idée de la direction prise. « Au-delà des chiffres, il y a du bon et du moins bon. C’est l’avant-projet de budget d’un gouvernement qui fait ce qu’il peut avec une marge de manœuvre limitée par l’avenir encore incertain de l’endettement libanais et de son secteur bancaire, l’instabilité sécuritaire et le contexte politique tendu », analyse...
commentaires (1)

"" Cette taxe sera ensuite déduite, à la fin de l’année fiscale, de l’impôt exigible par le contribuable s’il est assujetti à l’impôt sur le revenu, à l’impôt sur les sociétés ou à la TVA...."" si je n'ai pas mal compris, les libanais qui n'ont pas a payer des impots sur le revenu ni d'autres taxes/impots se verront arnaques pour le bien de la nation ???? drole ce neo/ancien ministre des finances !

L’acidulé

09 h 27, le 11 septembre 2025

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Commentaires (1)

  • "" Cette taxe sera ensuite déduite, à la fin de l’année fiscale, de l’impôt exigible par le contribuable s’il est assujetti à l’impôt sur le revenu, à l’impôt sur les sociétés ou à la TVA...."" si je n'ai pas mal compris, les libanais qui n'ont pas a payer des impots sur le revenu ni d'autres taxes/impots se verront arnaques pour le bien de la nation ???? drole ce neo/ancien ministre des finances !

    L’acidulé

    09 h 27, le 11 septembre 2025

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