L'actrice Golshifteh Farahani dans le jardin de l'hôtel Barrière Normandy, à Deauville. Photo Stéphanie Chermont/L'Orient-Le Jour
Artiste exilée devenue symbole d’une liberté confisquée, la petite fille complexée de Téhéran, aujourd’hui grande dame célébrée du cinéma mondial, revient pour « L’Orient-Le Jour » sur les combats qui l’ont conduite à fuir et à sans cesse se reconstruire.
OLJ / Propos recueillis par Karl RICHA, à Deauville, le 11 septembre 2025 à 00h00
L'actrice Golshifteh Farahani dans le jardin de l'hôtel Barrière Normandy, à Deauville. Photo Stéphanie Chermont/L'Orient-Le Jour
Cette dame courageuse, exceptionnelle et talentueuse mérite bien toute notre considération et bien sûr sa place au podium. Sa reconnaissance à la France est tout à son honneur. A bas la dictature médiévale.
Mes respects Madame.
Bravo Madame, et que te Dieu te bénisse et te protège de ces démons !
La grâce, l’élégance et le courage ne s’apprennent pas, c’est innée et c’est ce que cette immense actrice incarne sans trop d’effort. C’est une écorchée vive comme beaucoup d’exilés qui portent le fardeau de la libération de leur pays et l’émancipation de leur compatriote, dans son cas, comme une mission messianique qui les anime au point de s’oublier, comme si cela reposait sur leur seul dévouement pour y arriver. Bravo Golshifteh, tu es le phare de toute femme qui se dit libre et insoumise. Respect total pour cette star.
Bravo, quelle femme, quel courage! Il est temps que ce regime assassin et moyen ageux tombe et laisse fleurir la liberte et le developpement humain en Iran!
Bravo Madame, en plus de vos multiples talents, vous êtes un symbole de courage.
Cette dame courageuse, exceptionnelle et talentueuse mérite bien toute notre considération et bien sûr sa place au podium. Sa reconnaissance à la France est tout à son honneur. A bas la dictature médiévale.
07 h 34, le 12 septembre 2025