Une agence bancaire dans une rue de Jounieh, en janvier 2024. Photo P.H.B.
Avant la crise, les banques généraient leurs profits en prêtant et en empruntant. Mais lorsque l’économie s’est effondrée en 2019, beaucoup d'entre elles – désormais réduites à l’état de « zombies » – se sont tournées vers une autre source de revenus.
L'Orient-Le Jour / Par Stephanie Bechara, le 25 août 2025 à 00h00
Une agence bancaire dans une rue de Jounieh, en janvier 2024. Photo P.H.B.
Il suffit de signer un décret pour arrêter ces rackets suivi d’une application de la loi déjà existante ou à naître. Nous n’avons pas besoin de discours ni d’articles de presse pour savoir que l’état existe. Nous nous contenterons des résultats affichés en constatant les effets de leur travail en recevant nos relevés bancaires qui jusque-là sont devenus un luxe, payé par ces mêmes citoyens déjà ruinés par le soin de leurs gouvernants boulimiques et insatiables.
Que direz-vous si je vous dis que les PREDATEURS banquiers qui ont confisque mes depots chez eux depuis 2019 me demandent de leur payer des FRAIS car ils GARDENT mes depots ? Le Ridicule ne tue pas ? il ne ridiculise meme pas chez nous.
Tres interessant et bien ecrit
L'article a omis de mentionner le racket bancaire le plus exorbitant: 500$ pour le dépôt d'un capital (de 30 Millions LL!), nécessaire à l'enregistrement d'une nouvelle société. Pas de solution possible tant que régulateur et régulés sont complices.
… devient caduque, Aucun frais n‘est justifié, aucune déduction accordée. En fait, il faudrait faire un „reset“ au 17 octobre 2019. Et bien sûr ajouter les intérêts accumulés aux taux des marchés, quand même assez substantiels entre 2022 et 2025.
Dans le bon vieux temps (c.à.d. avant le 18 octobre 2019), on ouvrait un compte chez une banque, déposait un certain montant, et acceptait / signait une entente selon laquelle certains frais de tenue de compte étaient dûs à la banque en contre-partie de certains services fournis (gestion des retraits, dépôts, etc. Il était bien entendu qu‘à tout moment, le client était en droit de retirer tout son argent, fermer son compte et aller ailleurs. A partir du moment ou les banques ont unilatéralement bloqué ces comptes, empêchant le client de jouir de son avoir à sa convenance, cette entente…
Des voleurs. Mais ça a toujours existé. Les taux sur les credits en dollars etaient systématiquement plus élevés d'au moins 2% qu'á l'etranger á la belle époque. ABL est structurellement un monopole qui contrevient á la loi. Il faut supprimer ABL. C'est l'inefficace Ministère de l'économie qui doit reguler. Olj vous avez perdu l'occasion de mettre le Ministre devant ses responsabilités durant son interview "caresse dans le sens du poil"
La circulaire 964, dont se gargarise la BDL, oblige les banques a "divulger" ses prelevements sur les comptes. Elle ne les oblige ni a les limiter ni a les justifier. Elle est purement cosmetique. Les banques continuent a piller les comptes SEQUESTRES par tous les moyens a leur disposition. Cher M. Karim Souhaid, il est grand temps de mettre le holla aux pratiques ILLEGALES et IMMORALES des crapules bancaires et de l'organisation criminelle denomee ABL. Malheureusement, il semble que vous n'ayez ete nomme a votre poste que pour les proteger.
C'est tout le Liban qui perd. Aucune compagnie ou institution qui se respecte n'ouvrira une branche ou investira au Liban avec un système bancaire mafieux. Sans ces investissement le Liban ne trouvera jamais de prospérité. C'est a l'etat de changer cette situation.
A moins que ces banques soient balayees et tous les politiciens influents des 30 dernieres annees aussi balayes, personne n'aura jamais de foi dans le systeme bancaire Libanais.
C’est du pur vol que rien ne justifie. Il n’y a aucun respect du déposant et aucun service pour justifier des prélèvements de 20 dollars tous les mois sur les comptes des déposants
Il suffit de signer un décret pour arrêter ces rackets suivi d’une application de la loi déjà existante ou à naître. Nous n’avons pas besoin de discours ni d’articles de presse pour savoir que l’état existe. Nous nous contenterons des résultats affichés en constatant les effets de leur travail en recevant nos relevés bancaires qui jusque-là sont devenus un luxe, payé par ces mêmes citoyens déjà ruinés par le soin de leurs gouvernants boulimiques et insatiables.
13 h 10, le 27 août 2025