Une agence bancaire dans une rue de Jounieh, en janvier 2024. Photo P.H.B.
Loin d’une remise en cause globale, la décision du parquet financier de la semaine dernière sur les transferts bancaires à l’étranger s’inscrit dans le cadre étroit d’enquêtes spécifiques.
Par Mounir YOUNES, le 19 août 2025 à 00h00
Une agence bancaire dans une rue de Jounieh, en janvier 2024. Photo P.H.B.
Il est évident que si les dirigeants des banques et leurs parrains politiques ne sont pas sanctionnés et leurs avoirs confisqués pour compenser les déposants, le secteur bancaire ne se relèvera jamais car la confiance ne reviendra pas.
Tout cela est du chinois pour les pauvres déposants libanais honnêtes. Pourriez-vous préciser ce qu’ils attendent (réellement ) pour voter cette fameuse loi et libérer les 100 000 dollars promis depuis des années ? Du bla-bla habituel + mépris total = Mafia
le plus drole dans tout ce quagmire : ""Transferts de fonds post-crise la fin de l'impunite de l’élite bancaire ET POLITIQUE qui aurait bénéficié pendant plus de cinq ans de crise"" d'abord, qd ILS parlent de post crise, elle a commence a quelle date la crise? s'ils parlent du 17 oct 2019 C DEJA le signe que tout ce qu'ils declarent vouloir faire n'est que B S ( en anglais )
On ne peut rien espérer d’un gouvernement dont la moitié des ministres sont membres des comités d’administration des banques scélérates ! Tout ça c’est du théâtre au mépris des pauvres gens qui ont perdu toutes leurs économies. Le hair cut se pursuit tous les jours au grand désespoir des déposants qui voient leur compte en banque fondre comme neige au soleil. Le pire du pires serait de voter l’impunité des banques mafieuses au prix de rembourser quelques miettes aux déposants. Ça serait aussi insultant que voter l’impunité pour ceux qui ont provoqué l’explosion du port de Beyrouth.
Conclusion, les honnêtes gens ne savent toujours pas à quelle sauce ils vont être mangés.
Le maintien, envers et contre tous, de la circulaire scelerate 151 est la meilleure indication de la partialite de M. Karim Souhaid en faveur des crapules bancaires et a l'encontre des epargnants. M. Souhaid, en maintenant les effets de cette circulaire, ne fait que pereniser la politique de la canaille Salameh / Mansouri qui l'a precede. Il n'y a rien a attendre de la mafia politico-bancaire qui continue a mettre le pays en coupe reglee. La confiance ne reviendra que quand les potences seront dressees. Tfeeeeehhhhhh.
Il est évident que si les dirigeants des banques et leurs parrains politiques ne sont pas sanctionnés et leurs avoirs confisqués pour compenser les déposants, le secteur bancaire ne se relèvera jamais car la confiance ne reviendra pas.
15 h 15, le 19 août 2025