Rechercher
Rechercher

Économie - Agriculture

Le secteur avicole libanais prépare une stratégie ambitieuse pour changer de dimension


Le secteur avicole libanais prépare une stratégie ambitieuse pour changer de dimension

The poultry industry provides jobs for more than 20,000 families, Boutros said. (Credit: NNA)

Le Syndicat libanais de la volaille a organisé cette semaine une conférence à l’Université américaine de Beyrouth (AUB) pour lancer les préparatifs d’une « Stratégie nationale pour le secteur avicole », selon l’Agence nationale d’information (ANI, officielle).

La conférence s’est tenue en présence du président du syndicat William Boutros, des ministres de l’Agriculture Nizar Hani, de l’Industrie Joe Issa Khoury, de l’Économie et du Commerce Amer Bsat, du directeur général du ministère de l’Agriculture, l’ingénieur Louis Lahoud, du président de l’Université américaine de Beyrouth Fadlo Khoury, entre autres.

William Boutros a affirmé au cours de la conférence que « la filière emploie environ 36 000 personnes, directement et indirectement réparties sur plus de 2 000 fermes et 60 usines », et produit « environ 110 millions de volailles par an ». Il a assuré que le potentiel de la filière est loin d’être atteint, estimant que celui-ci peut se concrétiser sur le terrain avec cette nouvelle situation, le nouveau gouvernement et les ministres en place.

« Nous allons proposer au secteur privé au Liban des investissements majeurs visant à générer un milliard et demi de dollars de produit intérieur brut », a-t-il poursuivi. Il a également estimé que le gouvernement devait compenser les pertes des agriculteurs et des producteurs du secteur avicole ayant subi des dommages en raison des attaques israéliennes.

Le ministre de l’Économie Amer Bsat a pour sa part affirmé que la stratégie en question devait « créer un environnement propice à l’investissement et à la commercialisation, tant sur le plan local qu’international ». Il a ajouté que le ministère était déterminé à faciliter les échanges commerciaux internes et externes en révisant les accords bilatéraux, et à renforcer le contrôle sur les points de vente et les marchés via l’autonomisation de l’agence de surveillance, afin de limiter les fraudes, les manipulations et garantir une concurrence équitable.

Le ministre de l’Industrie Joe Issa Khoury a quant à lui présenté un cadre stratégique pour le développement du secteur industriel de la volaille, en s’inspirant d’expériences réussies dans des pays comme le Brésil, la Turquie, la Thaïlande, les États-Unis et le Maroc. Ce cadre repose notamment sur la sécurisation des matières premières, la réduction des coûts de production, la modernisation des systèmes de fabrication et des chaînes de valeur, ainsi que le soutien aux infrastructures de la chaîne du froid, à l’emballage et au transport réfrigéré, afin de préserver la qualité et garantir l’accès aux marchés.

Le Syndicat libanais de la volaille a organisé cette semaine une conférence à l’Université américaine de Beyrouth (AUB) pour lancer les préparatifs d’une « Stratégie nationale pour le secteur avicole », selon l’Agence nationale d’information (ANI, officielle).La conférence s’est tenue en présence du président du syndicat William Boutros, des ministres de l’Agriculture Nizar Hani, de l’Industrie Joe Issa Khoury, de l’Économie et du Commerce Amer Bsat, du directeur général du ministère de l’Agriculture, l’ingénieur Louis Lahoud, du président de l’Université américaine de Beyrouth Fadlo Khoury, entre autres.William Boutros a affirmé au cours de la conférence que « la filière emploie environ 36 000 personnes, directement et indirectement réparties sur plus de 2 000 fermes et 60 usines », et...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut