Un électeur votant dans le village mixte de Kfarmatta (Aley), le 15 mai 2016. Photo d’archives L’Orient-Le Jour
À l’heure où un climat de haute tension semble régner dans des villages mixtes de Jbeil, l’enjeu confessionnel a été neutralisé ailleurs.
OLJ / Par Yara ABI AKL, le 30 avril 2025 à 00h00
Un électeur votant dans le village mixte de Kfarmatta (Aley), le 15 mai 2016. Photo d’archives L’Orient-Le Jour
vivement la déconfessionalisation de l'état, la meilleure protection des minorités... ceux qui ont pondu l'accord de Taëf l'avaient très bien compris mais nos dirigeants en ont décidé autrement. 34 ans plus tard, cette partie de l'accord est restée lettre morte; il est plus avantageux d'alimenter la peur de l'autre quand on n'a rien d'autre à proposer pour rester au pouvoir. et une majorité de libanais est bloquée dans le piège opposant la défense d'une communauté et l'intérêt d'un pays...
Les citoyens devraient pouvoir voter en leur âme et conscience en occultant la confession des candidats et en se focalisant sur la compétence de chacun. Ils ont eu quatre décennies pour savoir qui est patriote et aspire à la construction et à la paix. S’ils s’entêtent à élire ceux qui les ont pillés et détruits, ce serait à leurs risques et périls. Mais qu’ils ne viennent pas s’en plaindre après. A un moment il faut assumer ses choix.
La bêtise serait de boycotter le scrutin: les Chrétiens l’ont fait il y a quelques années aux législatives avec les résultats que l’on sait. M. Souaid, à bon entendeur salut.
vivement la déconfessionalisation de l'état, la meilleure protection des minorités... ceux qui ont pondu l'accord de Taëf l'avaient très bien compris mais nos dirigeants en ont décidé autrement. 34 ans plus tard, cette partie de l'accord est restée lettre morte; il est plus avantageux d'alimenter la peur de l'autre quand on n'a rien d'autre à proposer pour rester au pouvoir. et une majorité de libanais est bloquée dans le piège opposant la défense d'une communauté et l'intérêt d'un pays...
13 h 26, le 30 avril 2025