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Économie - Liban

Les réactions à la nomination de Souhaid : le secteur bancaire discret, la dissension Aoun-Salam très commentée

La nomination du sixième gouverneur de l'histoire de la BDL par un vote plutôt que par consensus, a fait réagir. 

Les réactions à la nomination de Souhaid : le secteur bancaire discret, la dissension Aoun-Salam très commentée

La Une du quotidien al-Joumhouria vendredi 28 mars 2025, au lendemain de la nomination de Karim Souhaid à la tête de la BDL, relevant que le "vote révèle les clivages".

Les réactions autour de la nomination à la tête de la Banque du Liban (BDL) de Karim Souhaid, au terme du Conseil des ministres de jeudi, ont été rares dans le secteur bancaire. Dans le monde politique et médiatique, elles se sont notamment concentrées, au-delà des messages de félicitations, sur la divergence de vues au sein du couple exécutif Aoun/Salam, et la nomination de M. Souhaid par une procédure de vote et non par consensus, le Premier ministre Nawaf Salam et six ministres s'étant abstenus. La Une des quotidiens libanais Nida' el-Watan, et al-Joumhouria, tous deux proches du 14-Mars et opposés au Hezbollah, est consacrée à cette divergence. Quand le premier estime que le président Aoun est « maître de la Constitution », après avoir présidé la séance où la nomination s'est faite après un vote, faute de consensus...
Les réactions autour de la nomination à la tête de la Banque du Liban (BDL) de Karim Souhaid, au terme du Conseil des ministres de jeudi, ont été rares dans le secteur bancaire. Dans le monde politique et médiatique, elles se sont notamment concentrées, au-delà des messages de félicitations, sur la divergence de vues au sein du couple exécutif Aoun/Salam, et la nomination de M. Souhaid par une procédure de vote et non par consensus, le Premier ministre Nawaf Salam et six ministres s'étant abstenus. La Une des quotidiens libanais Nida' el-Watan, et al-Joumhouria, tous deux proches du 14-Mars et opposés au Hezbollah, est consacrée à cette divergence. Quand le premier estime que le président Aoun est « maître de la Constitution », après avoir présidé la séance où la nomination s'est faite après un...
commentaires (1)

C’est tout à l’honneur de Nawaf Salam. L’establishment politique libanais actuel, sinon depuis 1943 ne sait, ou ne veut pas savoir, ce qu’est le jeu démocratique. Et si Nawaf Salam a émis des réserves, on peut penser qu’il a raison. L’avenir nous dira.

PPZZ58

17 h 57, le 29 mars 2025

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Commentaires (1)

  • C’est tout à l’honneur de Nawaf Salam. L’establishment politique libanais actuel, sinon depuis 1943 ne sait, ou ne veut pas savoir, ce qu’est le jeu démocratique. Et si Nawaf Salam a émis des réserves, on peut penser qu’il a raison. L’avenir nous dira.

    PPZZ58

    17 h 57, le 29 mars 2025

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