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Société - Enquête Sur Le 4-Août

Tarek Bitar ciblé par une nouvelle plainte pour « usurpation de pouvoir »

Les plaignants sont deux proches d’Ibrahim Ali Amine, l’une des victimes de la catastrophe.

Tarek Bitar ciblé par une nouvelle plainte pour « usurpation de pouvoir »

Un ouvrier assis au milieu des débris du port de Beyrouth, le 27 juin 2024. Mohammad Yassine/L'OLJ

Un jour après que les mains du juge d’instruction près la Cour de justice, Tarek Bitar, chargé de l’enquête sur l’explosion au port de Beyrouth le 4 août 2020, ont été déliées par le procureur général près la Cour de cassation par intérim, Jamal Hajjar, qui a permis à la police judiciaire de coopérer avec Me Bitar après deux ans d’interdiction, une nouvelle tentative d’entraver l’action de ce dernier s’est manifestée.Deux proches d’Ibrahim Ali Amine, l’une des victimes de la catastrophe, ont présenté mardi devant le chef du parquet une plainte, notamment pour « usurpation de pouvoir, trafic d’influence et dissensions confessionnelles ». Contacté par L’Orient-Le Jour, leur avocat a refusé de fournir des détails de la plainte, se contentant d’en confirmer l’existence.Des parents de victimes s’étaient dissociés du collectif initial créé...
Un jour après que les mains du juge d’instruction près la Cour de justice, Tarek Bitar, chargé de l’enquête sur l’explosion au port de Beyrouth le 4 août 2020, ont été déliées par le procureur général près la Cour de cassation par intérim, Jamal Hajjar, qui a permis à la police judiciaire de coopérer avec Me Bitar après deux ans d’interdiction, une nouvelle tentative d’entraver l’action de ce dernier s’est manifestée.Deux proches d’Ibrahim Ali Amine, l’une des victimes de la catastrophe, ont présenté mardi devant le chef du parquet une plainte, notamment pour « usurpation de pouvoir, trafic d’influence et dissensions confessionnelles ». Contacté par L’Orient-Le Jour, leur avocat a refusé de fournir des détails de la plainte, se contentant d’en confirmer l’existence.Des parents de...
commentaires (7)

Si les barbus n’avaient rien à voir dans cette affaire, nous n’en serions pas là aujourd’hui…

Zeidan

18 h 37, le 14 mars 2025

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Commentaires (7)

  • Si les barbus n’avaient rien à voir dans cette affaire, nous n’en serions pas là aujourd’hui…

    Zeidan

    18 h 37, le 14 mars 2025

  • On se demande pourquoi il y a des personnes qui ne veulent pas que l’affaire de l’explosion du port de Beyrouth soit élucidée ! Comment justifient ils leur opposition à la vérité ? Je pense qu’il faut les combattre par tous les moyens !

    Dody

    14 h 24, le 14 mars 2025

  • Des partisans du HB vendu déposent plainte contre un juge intègre. Cela n’a rien de surprenant. Ils utilisent la mort de leur proche pour servir un parti, soit sous la menace soit par conviction, ce qui est encore pire. On n’oublie pas qu’ils ont fait l’objet de menaces il y a quelque temps pour se retirer du comité qui réclamait justice pour leurs proches morts pour rien.

    Sissi zayyat

    11 h 41, le 14 mars 2025

  • LA VALSE A MILLE TEMPS RISQUE DE DEVENIR A 10 000 TEMPS... VIVEMENT QUE LES CHOSES BOUGENT DU COTE JUSTICE ET JUSTICIERS !

    L’acidulé

    09 h 57, le 14 mars 2025

  • Toutes les entraves à la justice proviennent du même camp. C’est quand même curieux ! Vouloir arrêter le cours de la justice à tout prix par le hezbollah et ses comparses indique très clairement qui est le coupable de ce drame. Mais la tâche ne leur sera pas facile, car leur voyou en chef wafic safa n’osera plus s’aventurer du côté du Palais de justice pour menacer les juges.

    Goraieb Nada

    07 h 42, le 14 mars 2025

  • Pour dissensions confessionnelles ? Quel rapport?

    Moi

    23 h 29, le 13 mars 2025

  • Des proches d’une victime qui veulent entraver l’enquête?

    Gros Gnon

    20 h 52, le 13 mars 2025

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