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Moyen-Orient - Trêve

Ramadan à Gaza : « Je rêve de ma mère nous préparant du msakhan »

Dimanche, au lendemain de la fin de la première phase du cessez-le-feu et du début du jeûne, Israël a bloqué l’aide humanitaire entrant dans l’enclave palestinienne.

Ramadan à Gaza : « Je rêve de ma mère nous préparant du msakhan »

Des gens se rassemblent pour l’iftar le premier jour du mois de ramadan à Jabalia, dans le nord de la bande de Gaza, le 1er mars 2025, près des décombres de bâtiments détruits pendant la guerre. Bashar Taleb/AFP

Dans une cuisine improvisée, Maram Rajab remue une soupe de lentilles fraîches, plat incontournable du ramadan. Contactée par téléphone, la jeune mariée raconte à L’Orient Today depuis la ville de Gaza que, cette année, le mois sacré pour les musulmans est « différent, car c’est le premier que je passe en tant qu’épouse de mon amour de lycée », annonce-t-elle en riant timidement. Mariés le 20 janvier 2025, au lendemain de l’entrée en vigueur de la première phase du cessez-le-feu entre le Hamas et Israël, après plus de 15 mois de combats, Maram et son époux, Hicham Hassanen, sont retournés dans la maison qu’ils avaient eu tant de mal à meubler avec leurs salaires d’instituteurs pour la retrouver partiellement détruite. Malgré le manque de décorations disponibles sur le marché et « le manque d’argent à dépenser, sauf pour les articles...
Dans une cuisine improvisée, Maram Rajab remue une soupe de lentilles fraîches, plat incontournable du ramadan. Contactée par téléphone, la jeune mariée raconte à L’Orient Today depuis la ville de Gaza que, cette année, le mois sacré pour les musulmans est « différent, car c’est le premier que je passe en tant qu’épouse de mon amour de lycée », annonce-t-elle en riant timidement. Mariés le 20 janvier 2025, au lendemain de l’entrée en vigueur de la première phase du cessez-le-feu entre le Hamas et Israël, après plus de 15 mois de combats, Maram et son époux, Hicham Hassanen, sont retournés dans la maison qu’ils avaient eu tant de mal à meubler avec leurs salaires d’instituteurs pour la retrouver partiellement détruite. Malgré le manque de décorations disponibles sur le marché et « le manque...
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