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Points de vue - Point De Vue

Gouvernement Salam : les réformateurs doivent être réalistes dans leurs attentes

Gouvernement Salam : les réformateurs doivent être réalistes dans leurs attentes

Le gouvernement de Nawaf Salam au Parlement libanais, au premier jour d'une séance consacrée au vote de confiance, le 25 février 2025, à Beyrouth. Photo Hassan Ibrahim/Parlement libanais

Le vote de confiance écrasant accordé cette semaine au nouveau Conseil des ministres est venu parachever une séquence synonyme d’espoir pour l'avenir du pays. Cette séquence a commencé en janvier avec le discours d'investiture du président Joseph Aoun, qui s'est engagé à placer toutes les armes sous le contrôle de l'État, à réformer le système judiciaire et à éradiquer la corruption. Avec la nomination inattendue de Nawaf Salam au poste de Premier ministre, puis la formation de son cabinet – composé essentiellement de technocrates – est venu un changement fondamental semblant soudain à portée de main.Malgré cet élan initial, le chemin qui reste à parcourir reste escarpé : si les problèmes du Liban n'étaient que techniques, ils auraient été résolus depuis longtemps. Le pays ne manque pas de connaissances et d'expertise et, au fil des...
Le vote de confiance écrasant accordé cette semaine au nouveau Conseil des ministres est venu parachever une séquence synonyme d’espoir pour l'avenir du pays. Cette séquence a commencé en janvier avec le discours d'investiture du président Joseph Aoun, qui s'est engagé à placer toutes les armes sous le contrôle de l'État, à réformer le système judiciaire et à éradiquer la corruption. Avec la nomination inattendue de Nawaf Salam au poste de Premier ministre, puis la formation de son cabinet – composé essentiellement de technocrates – est venu un changement fondamental semblant soudain à portée de main.Malgré cet élan initial, le chemin qui reste à parcourir reste escarpé : si les problèmes du Liban n'étaient que techniques, ils auraient été résolus depuis longtemps. Le pays ne manque pas de connaissances...
commentaires (3)

Mais l’espoir est permis car si le tandem au pouvoir part avec un défaut ã la cuirasse, celui-ci peut ne pas lui être fatal: “Je suis armé d'une cuirasse qui n'est faite que de défauts” a dit Pierre Reverdy et les législatives de 2026 peuvent significativement changer ka donne.

Marionet

12 h 26, le 01 mars 2025

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Commentaires (3)

  • Mais l’espoir est permis car si le tandem au pouvoir part avec un défaut ã la cuirasse, celui-ci peut ne pas lui être fatal: “Je suis armé d'une cuirasse qui n'est faite que de défauts” a dit Pierre Reverdy et les législatives de 2026 peuvent significativement changer ka donne.

    Marionet

    12 h 26, le 01 mars 2025

  • Papier super intéressant car le premier à dire clairement qu’il n’y a pas que le Hezbollah qui se dresse sur le chemin du tandem Aoun-Salam. Dommage que les auteurs ne mentionnent pas les oppositions autres que politiques qui menacent: pas issus des grandes formations partisanes et animés de velléités réformatrices, Aoun et Salam risquent de se heurter à la grande famille hétéroclite de la kleptocratie locale, faite d’un amalgame d’intérêts financiers qui « arrosent » les politiques quand ces derniers n’en sont pas carrément les détenteurs.

    Marionet

    12 h 22, le 01 mars 2025

  • EN PRIORITE ABSOLUE: ABROGER CETTE LOI desonhorante ,qui dit qu'un depute, ministre,presidents( les 3) ne peuvent etre poursuivis pour etre juges que par un tribunal special, et cette autre qu'on aurait besoin d'un e autorisation d'un ministre pour qu'un fonctionnaire puisse l'etre ! ABERRANT, INACCEPTABLE, QUI PLUS EST DONNER UN BLANC SEING AUX CORROMPUS !

    L’acidulé

    10 h 35, le 01 mars 2025

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