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Points de vue - Commentaire

L'espoir du Liban est dans nos mémoires


L'espoir du Liban est dans nos mémoires

Une ambulance de la Croix-Rouge libanaise à Tyr, au Liban-Sud, le 28 juin 2024. Photo d’illustration Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour

Les assauts israéliens ne se limitent pas à nos villes, nos villages, nos montagnes, nos rivières, nos champs ou nos troupeaux. Ils ciblent des populations civiles, en grande majorité chiites. Le déplacement forcé de près de 25 % des Libanais constitue, en soi, un crime de guerre. Mais il poursuit aussi un autre objectif : creuser davantage les fractures du pays, installer la peur et, à terme, nous rendre plus disposés à accepter une « paix de soumission » pour peu qu’elle mette fin à la guerre.Dans ce contexte, certaines voix politiques, médiatiques ou intellectuelles alimentent cette stratégie de division, en renforçant notamment les stéréotypes confessionnels et en réduisant la communauté chiite à un bloc homogène qui serait collectivement animé par un désir d’hégémonie. Face à nos conflits internes, venant s’ajouter à l’agression...
Les assauts israéliens ne se limitent pas à nos villes, nos villages, nos montagnes, nos rivières, nos champs ou nos troupeaux. Ils ciblent des populations civiles, en grande majorité chiites. Le déplacement forcé de près de 25 % des Libanais constitue, en soi, un crime de guerre. Mais il poursuit aussi un autre objectif : creuser davantage les fractures du pays, installer la peur et, à terme, nous rendre plus disposés à accepter une « paix de soumission » pour peu qu’elle mette fin à la guerre.Dans ce contexte, certaines voix politiques, médiatiques ou intellectuelles alimentent cette stratégie de division, en renforçant notamment les stéréotypes confessionnels et en réduisant la communauté chiite à un bloc homogène qui serait collectivement animé par un désir d’hégémonie. Face à nos conflits internes,...
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