L’ancien président de la République Michel Aoun, l’ancien président du Conseil Nagib Mikati et l’ancien chef de mission du FMI Liban, Ernesto Ramirez-Rigo, à Baabda, lors de la signature de l’accord-cadre avec le Fonds, le 8 avril 2022. Photo d’archives ANI
Une visite d’une délégation du Fonds monétaire international (FMI) au Liban, mardi 18 février, a relancé les discussions autour d’un potentiel accord de la part de l’institution financière internationale pour sortir le pays de son impasse économique. Début 2020, quelques mois après le déclenchement de la crise économique et financière qui s’est notamment traduite par l’effondrement du secteur bancaire et de la monnaie nationale, le gouvernement libanais dirigé par Hassane Diab sollicite l’aide du FMI afin de pouvoir trouver les fonds nécessaires pour maintenir le pays à flot. L’enjeu est de taille : convenir d’un programme d’assistance en échange de réformes structurelles longtemps repoussées pour enrayer au plus vite l’effondrement et redonner au pays la crédibilité nécessaire pour solliciter d’autres fonds et négocier avec ses...
Une visite d’une délégation du Fonds monétaire international (FMI) au Liban, mardi 18 février, a relancé les discussions autour d’un potentiel accord de la part de l’institution financière internationale pour sortir le pays de son impasse économique. Début 2020, quelques mois après le déclenchement de la crise économique et financière qui s’est notamment traduite par l’effondrement du secteur bancaire et de la monnaie nationale, le gouvernement libanais dirigé par Hassane Diab sollicite l’aide du FMI afin de pouvoir trouver les fonds nécessaires pour maintenir le pays à flot. L’enjeu est de taille : convenir d’un programme d’assistance en échange de réformes structurelles longtemps repoussées pour enrayer au plus vite l’effondrement et redonner au pays la crédibilité nécessaire pour solliciter...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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Le FMI s’est rendu compte depuis belle lurette que ses interlocuteurs Libanais sont des voleurs pur et simple. Le nombre d’employes du secteur public est a lui seul une sonnerie d’alarme.
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Le FMI s’est rendu compte depuis belle lurette que ses interlocuteurs Libanais sont des voleurs pur et simple. Le nombre d’employes du secteur public est a lui seul une sonnerie d’alarme.
hrychsted
17 h 38, le 22 février 2025
La mafia du pouvoir politique (l'ancien ?) epaulee par les hauts fonctionnaires veules, une magistrature vereuse et les crapules bancaires refuse toute reforme qui toucherait leurs privileges.
Le FMI a bien dit que le pays etait "deliberement" maintenu en etat de crise.
Blocage illegal de l'epargne dans les banques a l'abri de la BDL (BDL 158 et 166), multiples taux de change scelerats (BDL 151), economie de cash (pour favoriser le blanchiment), commissions bancaires faramineuses sur des comptes bloques (captifs), etc etc....
Il faut dresser les potences !
Le FMI s’est rendu compte depuis belle lurette que ses interlocuteurs Libanais sont des voleurs pur et simple. Le nombre d’employes du secteur public est a lui seul une sonnerie d’alarme.
17 h 38, le 22 février 2025