Nous refermons cette couverture en direct et la reprendrons demain matin. Merci de nous avoir suivis.
Liban-Sud
L'armée israélienne a dynamité des maisons à Adaïssé et Kfar Kila, dans le caza de Marjeyoun, rapporte notre correspondant.
Gaza/Jordanie
"Pour vous répondre sans équivoque, 35 % de notre population est composée de réfugiés, nous ne pouvons pas en accueillir davantage, nous ne pouvons pas avoir de Palestiniens venant en Jordanie. Ils ne veulent pas venir en Jordanie, et nous ne voulons pas qu’ils viennent en Jordanie", a affirmé le ministre jordanien des Affaires étrangères, Ayman Safadi, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité.
Liban-Sud
Une puissante explosion a été menée par l'armée israélienne à Meis el-Jabal, dans le caza de Marjeyoun, rapporte notre correspondant.
Gaza
Un responsable du Hamas a indiqué s'attendre à ce que la deuxième phase des négociations indirectes sur l'accord de trêve dans la bande de Gaza entre le mouvement palestinien et Israël commence "en début de semaine prochaine".
"Nous nous attendons à ce que la deuxième phase des négociations sur le cessez-le-feu commence en début de semaine prochaine, et les médiateurs poursuivent les discussions à ce sujet", a déclaré ce responsable, Taher al-Nounou. Une autre source proche des négociations a déclaré à l'AFP que "les médiateurs (avaient) informé le Hamas qu'ils espéraient entamer la deuxième phase des négociations la semaine prochaine à Doha" au Qatar, l'un des trois pays médiateurs avec les Etats-Unis et l'Egypte.
Liban-Sud
Des avions israéliens ont survolé la ville de Tyr, rapporte notre correspondant au Liban-Sud, Mountasser Abdallah. Il ajoute que l'armée israélienne a dynamité plusieurs maisons à Yaroun et à Maroun el-Ras, dans le caza de Bint Jbeil. Une forte explosion a également été entendue à Meis el-Jabal, dans le caza de Marjeyoun.
Liban-Sud
Israël a rejeté la proposition de la France de déployer des soldats de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), dont des Français, sur certains points stratégiques au Liban-Sud afin de garantir un retrait de l'armée israélienne le 18 février, rapporte The Jerusalem Post.
Gaza
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que les États-Unis faisaient un "mauvais calcul" au Moyen-Orient, rejetant le plan "inacceptable" pour Gaza récemment proposé par le président Donald Trump. "Malheureusement, les États-Unis font un mauvais calcul dans notre région. On ne devrait pas être dans une approche qui ne tient pas compte de l'histoire, des valeurs et du patrimoine de cette géographie", a déclaré M. Erdogan aux journalistes lors d'un vol entre le Pakistan et la Turquie. Il a fermement condamné tout déplacement forcé de Palestiniens, faisant ainsi référence à la proposition de M. Trump concernant l'avenir de Gaza. "Il est absolument inacceptable d'approuver ce déplacement forcé. Ce serait une pure atrocité", a déclaré le président.
Gaza
Le bureau des prisonniers palestiniens a annoncé que 369 détenus palestiniens seront libérés en échange des trois otages israéliens qui seront relâchés ce samedi.
Par ailleurs, Israël a confirmé avoir reçu les identités des trois captifs, dont deux sont aux mains du Hamas et un autre du Jihad islamique, selon Reuters.
Gaza
Trois otages, dont un citoyen américain, seront libérés demain samedi, selon un haut-responsable du Hamas cité par Reuters, conformément aux termes du cessez-le-feu.
Liban
L'armée israélienne est prête à se retirer du territoire libanais et à transférer des zones à l'armée libanaise dans les délais prévus par l'accord de cessez-le-feu conclu sous médiation franco-américaine, selon un haut responsable de la sécurité israélienne citée par l'AFP. Ce dernier a déclaré que le retrait de l'armée israélienne était en cours et que "la prochaine étape de l'accord stipule que nous nous retirerons jusqu'à la Ligne bleue et que nous (céderons) à l'armée libanaise, de manière ordonnée, (le contrôle de) la zone d'où nous nous retirons", indique la source.
Initialement fixée au 26 janvier, la durée d’application de l’accord de cessez-le-feu a été prorogée de trois semaines sur demande israélienne.
"Nous sommes toujours déployés conformément à l'accord (dont l'application est) contrôlé(e) par les États-Unis et nous travaillons en étroite collaboration avec les États-Unis pour nous assurer que le transfert des responsabilités à l'armée libanaise se fera dans les délais prévus", a ajouté ce responsable sous couvert d'anonymat. Ses déclarations ont été autorisées à être publiées vendredi, précise l'agence.
Liban-Sud
Des soldats israéliens ont avancé vers le lieu-dit de Khallet Achour, au nord-est de Yaroun, dans le caza de Bint Jbeil. La patrouille a tiré de manière intensive dans la zone lors de cette opération de ratissage, selon notre correspondant Mountasser Abdallah.
Gaza
L'Arabie saoudite est en train d’élaborer un plan pour l'avenir de la bande de Gaza afin de contrer l'ambition du président américain Donald Trump de créer une "Riviera du Moyen-Orient" débarrassée de ses habitants palestiniens, annonce Reuters, citant des sources diplomatiques saoudiennes et régionales.
Les projets d'idées seront discutés lors d'une réunion qui se tiendra à Riyad ce mois-ci avec l'Égypte, la Jordanie et les Émirats arabes unis. Ces propositions contiennent notamment le principe d’un fonds de reconstruction dirigé par plusieurs États de Golfe ainsi qu’un accord visant à écarter le Hamas de la gestion de l’enclave palestinienne.
Cisjordanie occupée
L'Agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) affirme que l'armée israélienne a utilisé son centre de santé du camp d'Arroub, près de Bethléem, comme site de détention temporaire lors d'une descente dans la région le 12 février, en dépit du fait que les locaux de l'ONU sont protégés par le droit international.
"[L'armée] est entrée de force dans le centre de santé et l'a utilisé pour détenir et interroger des dizaines de résidents palestiniens arrêtés dans le camp", a annoncé l'agence dans un communiqué. L'Unrwa a condamné cette action comme étant "un mépris flagrant de l'inviolabilité des installations des Nations Unies". "Malheureusement, cet incident récent s'inscrit dans un schéma d'intrusions forcées dans les installations de l'UNRWA en Cisjordanie depuis octobre 2023, à la fois par les forces de sécurité israéliennes et par des groupes armés palestiniens", souligne le communiqué.
Cisjordanie occupée
L’armée israélienne a tué 25 Palestiniens et fait plusieurs dizaines de blessés après 25 jours consécutifs d’opération militaire contre la ville et le camp de réfugiés de Jénine, en Cisjordanie occupée, selon Wafa. Citant des sources locales, l’agence palestinienne indique que 470 installations et maisons ont été entièrement ou partiellement détruites en raison des raids terrestres et aériens en cours, et que les résidents sont privés d'électricité et d'eau.
Les écoles et les services de santé ont été fermés et les forces israéliennes ont empêché l'eau d'atteindre les quatre principaux hôpitaux, ajoute Wafa.
Gaza
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), qui a facilité les échanges d'otages et de prisonniers palestiniens entre Israël et le Hamas, s'est dit "très inquiet" de la situation des otages retenus depuis plus de 16 mois dans la bande de Gaza.
"Les dernières opérations de libération renforcent la nécessité urgente pour le CICR d'avoir accès aux personnes retenues en otage. Nous sommes très inquiets des conditions de vie des otages", a indiqué la Croix-Rouge dans un communiqué publié sur X.
Gaza
Le Pentagone a commencé à faire pression sur l'Égypte pour qu'elle accepte le plan de Donald Trump d'expulser les Palestiniens hors de la bande de Gaza, en évoquant la possibilité de supprimer son aide militaire annuelle qui s’élève à 1,4 milliard de dollars, selon la radio publique israélienne Kan.
Lundi, Donald Trump avait laissé entendre que les États-Unis pourraient réduire leur aide à l'Égypte et à la Jordanie, après leur refus respectif d'accueillir de nouveaux réfugiés Palestiniens.
L'aide militaire américaine à l'Égypte a débuté en 1979 après la signature des accords de Camp David entre l'Égypte et Israël.
Liban
Le président du Parlement Nabih Berry avait affirmé hier qu'il était « inacceptable » qu'Israël prolonge sa présence au Liban-Sud au-delà de la date butoir du 18 février ou que son armée reste positionnée pour une durée indéterminée sur plusieurs points stratégiques, comme Tel-Aviv l'a fait savoir aux États-Unis. Il a fait ces déclarations après s'être entretenu avec l’ambassadrice des États-Unis au Liban, Lisa Johnson, et le président du comité de surveillance du cessez-le-feu, le général américain Jasper Jeffers, qui se trouvait la veille à Tel-Aviv.
« Les Américains m'ont informé que l'occupant israélien se retirera le 18 février des villages qu'il occupe encore, mais restera dans cinq points stratégiques. Je leur ai dit, en mon nom, au nom du président Joseph Aoun et du Premier ministre Nawaf Salam, que nous rejetons cela catégoriquement », a dit le chef du mouvement Amal.
Liban-Sud
Dans la nuit, après 23h, l'armée israélienne a démoli plusieurs maisons de Houla (dans le caza de Marjeyoun), selon les informations de notre correspondant dans le Sud, Mountasser Abdallah. Des drones ont également survolé Harouf, Toul et Jebchit, selon des habitants.
Peu avant, l'aviation israélienne avait mené une série de frappes au Liban-Sud, en dépit du cessez-le-feu en vigueur depuis le 27 novembre 2024. Selon les informations de notre correspondant, l'armée israélienne a effectué des raids ciblant le cours du fleuve Litani, aux abords de la localité de Yahmour al-Chqif (Nabatiyé), où trois explosions ont été entendues par les habitants. Des frappes ont également visé une zone située entre Yater (Bint Jbeil) et Zebqin (Tyr), où quatre explosions ont retenti.
Le porte-parole arabophone de l'armée israélienne a indiqué sur X que cette dernière a mené « des frappes contre des sites militaires appartenant au Hezbollah, qui contenaient des équipements de combat et des plateformes de missiles ».
Gaza
Expulser les habitants de Gaza serait « extrêmement dangereux », a jugé de son côté le président français Emmanuel Macron dans une interview au Financial Times parue ce matin. « Pour moi, la solution n'est pas une solution immobilière. C'est une solution politique », a-t-il ajouté.
Cessez-le-feu à Gaza
Donald Trump a menacé l'Egypte et la Jordanie de représailles si ces deux pays n'acceptaient pas d'accueillir les 2,4 millions de Gazaouis qui seraient déplacés en application de son projet, décrié à travers le monde mais applaudi par Israël.
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, qui s'apprête à entamer une tournée au Moyen-Orient, a déclaré hier que les Etats-Unis étaient ouverts à toute autre proposition des pays arabes. « Pour l'instant le seul plan - ils ne l'aiment pas - mais le seul plan, c'est celui de Trump. Donc s'ils en ont un meilleur, le moment est venu de le présenter », a-t-il dit.
Des témoignages de Gaza
« La guerre ne va pas reprendre, car personne n'y a intérêt », a affirmé à l'AFP Abdel Nasser Abou al-Omrain. Des centaines de milliers de déplacés ont déjà regagné le nord du territoire palestinien, pour retrouver leurs maisons en ruines.
Pour M. Abou al-Omrain, « Gaza est devenu un enfer insupportable, et nous ne pouvons pas y vivre ». Le sort du territoire palestinien est au centre des interrogations, après l'annonce par le président américain Donald Trump d'un projet de le placer sous contrôle américain pour en faire une « Côte d'Azur du Moyen-Orient » dont les Palestiniens seraient chassés et n'auraient pas le droit de revenir.
Cessez-le-feu à Gaza
Selon des sources palestiniennes citées par l'AFP, les médiateurs ont obtenu une « promesse israélienne de mettre en œuvre les dispositions du protocole humanitaire » prévues, ce qui devrait permettre l'entrée dans Gaza de préfabriqués, tentes, carburant, équipements lourds, médicaments et matériaux de rénovation des hôpitaux.
Cessez-le-feu à Gaza
L'accord « stipule clairement que trois otages vivants doivent être relâchés samedi par les terroristes du Hamas », a déclaré jeudi David Mencer, porte-parole du gouvernement israélien. « Nous avons déjà amassé des forces à l'intérieur et autour de Gaza, donc si ces trois-là ne sont pas relâchés (...) d'ici à samedi midi, le cessez-le-feu prendra fin », a-t-il averti.
Gaza
Le Hamas doit annoncer dans la journée aux autorités israéliennes les noms des trois otages qu'il compte libérer demain samedi contre des détenus palestiniens, après des échanges de menaces entre les deux camps qui ont fait craindre la reprise des combats. Après plusieurs jours d'incertitude, le mouvement palestinien s'est dit prêt à respecter le calendrier convenu dans l'accord de trêve, laissant présager un nouvel échange de prisonniers contre otages, qui sera le sixième depuis que les armes se sont tues le 19 janvier.
Selon la télévision Extra News, proche de l'État égyptien, une médiation menée par l'Égypte et le Qatar a permis de « surmonter les obstacles » qui mettaient en danger le cessez-le-feu.
Bonjour et bienvenue dans notre couverture en direct des événements au Moyen-Orient, plus de trois semaines après l'entrée en vigueur de la trêve à Gaza, qui a mis fin, au moins temporairement, à une guerre de 471 jours ayant causé des dizaines de milliers de morts.
Nous suivrons également les derniers développements au Liban, où la période d'application des modalités du cessez-le-feu conclu le 27 novembre dernier entre Israël et le Hezbollah a été prolongée de 22 jours. Nous couvrirons également la situation en Syrie, plus de deux mois après la chute du régime Assad, le 8 décembre 2024.
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