Chère lectrice, cher lecteur,
En ce début d’année où l’espoir a refait heureusement surface, Beyrouth semble vibrer au rythme d’un renouveau prometteur.
Première nouveauté : la culture italienne qui fait peau neuve avec l’arrivée du tout premier Festival du film italien et ses 11 films triés sur le volet, allant des classiques intemporels aux nouveautés audacieuses, tous rendant hommage à la richesse du cinéma transalpin. Il ne manquerait plus que des pâtes en guise de popcorn !
Dans son roman « Beyrouth Forever », David Hury plonge dans les méandres de la jeunesse libanaise à travers le prisme du roman noir. Avec une plume acérée, il aborde les défis et les luttes d'une génération en quête de repères, alliant tension narrative et critique sociale. Si vous pensiez que les histoires de super-héros étaient sombres, attendez de lire ces pages. Un cocktail piquant d’angoisse et de réalité, sans les bulles.
L'écrivaine Leïla Slimani crie haut et fort que la « honte arabe » n’a plus sa place en Occident. Elle appelle à redéfinir les récits autour du monde arabe, comme quoi, il est temps de sortir de l’ombre !
En parlant de bizarrerie, qui d’autre que David Lynch – disparu il y a quelques jours - pour nous faire philosopher sur le surréel ? Ses films, un peu comme un plat mystère, nous laissent avec plus de questions que de réponses. Mais avouons-le, c’est ce qu’on aime chez lui.
Pendant ce temps à Paris, Rabih Kayrouz fait preuve, s’il le fallait encore, de son talent, au musée du Louvre, transformant la mode en haute culture ! Qui a dit que la mode était réservée à la rue et aux tapis rouges ? Un vrai défilé d’art.
Beyrouth, au niveau des galeries d’art, c’est un peu comme un bon vieux film vintage : on aimerait le voir et le revoir. Mais il n’est pas toujours facile à retrouver. Notre GPS artistique vous trace le chemin pour retrouver une dose de créativité locale.
Entre cinéma, littérature, mode et un soupçon d’espoir, Beyrouth semble prête à faire du bruit ! Alors, prenez vos popcorns et préparez-vous aux surprises que la capitale va nous offrir, parce que le show ne fait que commencer…
Bonne lecture !
Maya Ghandour Hert
Cheffe du service culturel
OLJ /
le 23 janvier 2025 à 16h22