Vue donnant sur le port depuis un centre de déplacés à la Quarantaine, à Beyrouth. Photo Mohamad Yassine
À Beyrouth, les déplacés de la guerre oscillent entre espoir et scepticisme alors qu'un cessez-le-feu semble sur le point d'être conclu.
OLJ / Stéphanie KHOURI, avec Lyana ALAMEDDINE, le 26 novembre 2024 à 17h48
Vue donnant sur le port depuis un centre de déplacés à la Quarantaine, à Beyrouth. Photo Mohamad Yassine
Nous voulons le désarmement total de la milice iranienne sans cela il n’y aura aucune paix possible. Ensuite, on doit poursuivre le Hezbollah pour trahison ,le neutraliser même politiquement parce que son arrogance tue le Liban sans pitié.
"Nous ne voulons pas d’un cessez-le-feu. Nous voulons la fin de la guerre". Même pas! Nous voulons la PAIX, ce qu n’est pas tout-à-fait la même chose. Nous ne voulons pas que dans quelques années éclate une nouvelle guerre qui serait certainement encore pire. Pour cela, la paix suppose la restauration de l’État, et donc "le désarmement de toutes les milices libanaises et non-libanaises" comme spécifié dans l’accord de Taëf et les résolutions 1559 et 1701 de l’ONU. Impossible de sortir de là.
Nous voulons le désarmement total de la milice iranienne sans cela il n’y aura aucune paix possible. Ensuite, on doit poursuivre le Hezbollah pour trahison ,le neutraliser même politiquement parce que son arrogance tue le Liban sans pitié.
21 h 25, le 26 novembre 2024