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Société - Reportage

« Nous ne voulons pas d’un cessez-le-feu, nous voulons la fin de la guerre »

À Beyrouth, les déplacés de la guerre oscillent entre espoir et scepticisme alors qu'un cessez-le-feu semble sur le point d'être conclu. 

« Nous ne voulons pas d’un cessez-le-feu, nous voulons la fin de la guerre »

Vue donnant sur le port depuis un centre de déplacés à la Quarantaine, à Beyrouth. Photo Mohamad Yassine

Ce matin, Nawal*, originaire de Kfar Kila, est partie vendre les boucles d’oreilles en or de sa fille pour faire le plein d’essence. Demain, elle espère pouvoir rouler vers le sud du pays. Même en cas de cessez-le-feu, elle sait qu’elle ne pourra pas rentrer chez elle. Les conditions de l’accord entre le Liban et Israël pourraient ne pas le permettre avant plusieurs semaines. Et de toute façon sa maison a été détruite. Mais la mère de famille ne peut plus attendre. Pour se rapprocher de sa terre, elle est prête à tout. « Tout ce que je veux, c’est partir d’ici… Je préfère dormir dans une voiture », dit-elle, assise dans une école du quartier de Verdun, à Beyrouth. Autour d’elle, ses proches s’activent pour ranger leurs affaires. Si tout se passe bien, ils quitteront les lieux dès 6h demain matin.Parmi le million de déplacés ayant été...
Ce matin, Nawal*, originaire de Kfar Kila, est partie vendre les boucles d’oreilles en or de sa fille pour faire le plein d’essence. Demain, elle espère pouvoir rouler vers le sud du pays. Même en cas de cessez-le-feu, elle sait qu’elle ne pourra pas rentrer chez elle. Les conditions de l’accord entre le Liban et Israël pourraient ne pas le permettre avant plusieurs semaines. Et de toute façon sa maison a été détruite. Mais la mère de famille ne peut plus attendre. Pour se rapprocher de sa terre, elle est prête à tout. « Tout ce que je veux, c’est partir d’ici… Je préfère dormir dans une voiture », dit-elle, assise dans une école du quartier de Verdun, à Beyrouth. Autour d’elle, ses proches s’activent pour ranger leurs affaires. Si tout se passe bien, ils quitteront les lieux dès 6h demain matin.Parmi...
commentaires (2)

Nous voulons le désarmement total de la milice iranienne sans cela il n’y aura aucune paix possible. Ensuite, on doit poursuivre le Hezbollah pour trahison ,le neutraliser même politiquement parce que son arrogance tue le Liban sans pitié.

Wow

21 h 25, le 26 novembre 2024

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Commentaires (2)

  • Nous voulons le désarmement total de la milice iranienne sans cela il n’y aura aucune paix possible. Ensuite, on doit poursuivre le Hezbollah pour trahison ,le neutraliser même politiquement parce que son arrogance tue le Liban sans pitié.

    Wow

    21 h 25, le 26 novembre 2024

  • "Nous ne voulons pas d’un cessez-le-feu. Nous voulons la fin de la guerre".  Même pas! Nous voulons la PAIX, ce qu n’est pas tout-à-fait la même chose. Nous ne voulons pas que dans quelques années éclate une nouvelle guerre qui serait certainement encore pire. Pour cela, la paix suppose la restauration de l’État, et donc "le désarmement de toutes les milices libanaises et non-libanaises" comme spécifié dans l’accord de Taëf et les résolutions 1559 et 1701 de l’ONU. Impossible de sortir de là.

    Yves Prevost

    18 h 43, le 26 novembre 2024

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